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Billet de Mgr Ravel

La femme au foyer

Il y a presque 30 ans, j’étais jeune curé en Charente, le vicaire général d’Angoulême me contactait pour me demander une conférence sur Marie dans le cadre d’une formation de laïcs. Cet exercice, déjà délicat d’une seule conférence intégrée dans un cycle d’initiation à la théologie, redoublait de difficulté pour moi car il s’agissait de parler non pas d’un point théorique de notre doctrine mais d’étudier un « quelqu’un » qui me faisait vivre. Je n’avais jamais et je n’ai jamais voulu parler de Marie comme d’une chose que l’on met à distance pour en examiner la substance.

Bien entendu, j’avais eu un cours de « Mariologie ». Certes, je savais la volonté du Concile Vatican II d’inscrire le Mystère de Marie dans celui de l’Église. Je n’ignorais pas non plus les avancées doctrinales que représentaient le dogme de l’Immaculée Conception de Marie, en 1854, ni celui de son Assomption, en 1950. Mais présenter ainsi Marie me semblait « froid », de l’ordre de la dissection animalière.

Bref, alors que l’ouvrage m’avait paru aisé en l’acceptant, en réalité, assis à mon bureau, je patinais pendant des semaines, me refusant à faire de celle que j’appelais ma Mère un objet de laboratoire, un cas d’étude, une matière livrée à l’analyse chimique.

Désespérant de rendre ma copie à temps, je finis par faire ce par quoi j’aurais dû commencer : ouvrir l’Évangile. Et de ces passages rares où Marie apparaît, une constante m’apparut soudain comme une évidence. Une vérité simple se dégageait. Quelle était-elle ?

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