Conseil diocésain de la solidarité

Le Conseil Diocésain de la Solidarité a pour objectifs de :

  •  Veiller à mettre en œuvre le service de la Charité à travers de nombreuses solidarités humaines. Affirmer et faire valoir l’importance et la diversité de l’engagement des chrétiens dans le domaine de la solidarité. Recueillir les questions que posent les nouvelles formes de précarité et travailler avec les divers organismes confessionnels ou non.
  • Rester attentif et  soutenir toutes les actions dans les zones et  les évaluer périodiquement. Favoriser la formation des personnes investies dans les conseils de solidarité.
  • Construire et affermir réseaux et complémentarités entre communautés paroissiales, organismes et mouvements. Sensibiliser les acteurs de la Pastorale des Jeunes au « service du frère ». Favoriser l’échange entre divers organismes ou services pour les stimuler en vue de nouvelles initiatives

Dans la dynamique  du réaménagement pastoral,ces actions sont à mener en lien avec les conseils ou commissions de solidarité des 14 zones pastorales du diocèse. Lors de la fête de la solidarité qui s’est tenue à Huttenheim  en novembre 2007, ces zones ont proclamé leurs défis dans ce domaine, aujourd’hui beaucoup sont réalisés.

Mgr Grallet  a nommé Mgr MUSSER, délégué diocésain à la Charité et aux Solidarités, à ce titre il est membre du Conseil Episcopal.

C’est en réponse à l’appel du Pape Jean-Paul II que se mirent en place des Conseils de la solidarité au niveau de chaque pays, et diocèse.

Les évêques de France ont rédigé trois textes fondateurs de la solidarité :

  • Le texte « La Solidarité, une urgence » en 1987.
  • La Charte de la Solidarité elle-même en 1988.
  • Les orientations du Conseil de la Solidarité en 1989.

La Charte nationale nous précise les trois domaines de la solidarité :

  1. Le partage du bien de la foi au Christ. La solidarité ne saurait l’exclure. Le texte précise que ce souci est porté en priorité par les services de coopération missionnaire, mais que c’est à la charge de tous. Cela, d’ailleurs, peut aller jusqu’à marquer certains choix de solidarité, comme l’aide aux Églises pauvres pour des projets d’annonce explicite ou de formation d’agents pastoraux.
  2. Le deuxième domaine nous est familier : celui du pain, c’est-à-dire celui de la dimension économique de la solidarité, celui du développement des peuples.
  3. Enfin, celui de la culture qui attire l’attention tant sur l’accès à un certain niveau de culture (l’alphabétisation, l’école, l’université), qu’au respect des différentes cultures, sans que l’une ne veuille faire disparaître les autres. Et l’on pense bien sûr à ce défi majeur du soutien à l’expression culturelle des peuples marginalisés ou même en voie de disparition.

Les Missions en résumés, à partir de la charte nationale :

  • Lieu de concertation, d’information
  • Lieu de réflexion et de débat sur des questions spécifiques du domaine de la solidarité
  • Lieu pour réfléchir à des actions de sensibilisation envers l’opinion publique
  • Lieu de proposition de formation
  • Lieu de réflexion des relations et actions institutionnelles auprès des pouvoirs publics et les administrations.

Sur le diocèse un Conseil diocésain de la solidarité existe depuis novembre 1999. Il est Conseil de l’Évêque donc lieu de réflexion, voire de mise en œuvre d’orientation souhaitée et validée par l’évêque.

Le réaménagement pastoral sur le diocèse, clôturé en 2011, et la démarche Diaconia lancée par la conférence des Évêques de France en 2011, révèlent de nouveaux besoins et attentes de la part des communautés chrétiennes. Dans le même temps, de nouvelles questions surgissent dans la société dans de nombreux domaines : sauvegarde de la planète, sécurité alimentaire, les migrations et demandeurs d’asile, l’isolement, etc.…. tandis que la crise socio-économique fragilise les personnes humainement et matériellement.

Sur la base de l’histoire locale du Conseil Diocésain de Solidarités nos orientations pourraient se définir autour de ces 4 axes :

  • Lieu de concertation, d’information de ce qui se réalise au niveau des enfants, jeunes et adultes….
  • Lieu de réflexion et de débat sur des questions spécifiques dans le domaine de la solidarité, et sur les conséquences, au niveau du diocèse, des zones pastorales, communautés de paroisses, mouvements et structures de solidarité…
  • Lieu de décision pour des actions, au plan diocésain et de sensibilisation envers l’opinion publique, les pouvoirs publics et les administrations
  • Lieu de proposition ou de mise en place de formation et éducation à la solidarité, et de proposition de ressourcement spirituel envers les acteurs.

l’Évêque – ou son délégué Épiscopal – les délégués diocésains aux solidarités – les institutions et services de charité ayant participé à la démarche Diaconia :

  • Société Saint-Vincent de Paul et Équipe Saint-Vincent de Paul
  • Fédération de la charité – Caritas-Réseaux Secours Catholique
  • C.C.F.D.
  • Pastorale des migrants
  • Pastorale de la Santé et Pastorale des Personnes Handicapées (P.P.H.)
  • Aumônerie de prison
  • Mission universelle englobant : l’A.E.D. + Œuvre d’Orient + D.C.C. + Fidesco
  • Ordre de Malte
  • Un délégué des zones pastorales par département
  • D.E.M.A.F. ou son délégué
  • Un prêtre délégué par le Conseil du Presbyterium
  • Un délégué à la Vie consacrée (religieux ou religieuses)
  • Un délégué des Diacres permanents du diocèse
  • Un délégué du groupe « Diaconia »
  • NID
  • Réseau Saint-Laurent – groupe de parole des pauvres

Le conseil est :

  • Convoqué par : l’Evêque ou le délégué Episcopal
  • Préparé par : un Bureau
  • Présidé par : L’Evêque ou par le délégué Episcopal
  • Animé par : le Délégué diocésain aux solidarités
  • Fréquence de rencontre : 3 fois par an (une fois par trimestre)

Le Compte-rendu est rédigé par : le service solidarité dans la quinzaine qui suit la réunion. Il s’appuiera sur les notes prises par un secrétaire de séance. Charge à ce dernier de les communiquer sous huitaine au SDS.