Communauté de paroisses

de la plaine de la Bruche

Zone pastorale de Molsheim-Bruche

ALTORF – DACHSTEIN – DUPPIGHEIM – DUTTLENHEIM

Duttlenheim

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EGLISE SAINT LOUIS DE DUTTLENHEIM

L’église Saint Louis de Duttlenheim a été construite il y a plus de deux cents ans et agrandie au 19ème siècle.

Bien entendu, il y eut, successivement, plusieurs petites églises et chapelles, mais nous n’en avons pas de traces précises, si ce ne sont les restes de fondations qui ont été mis au jour lors des travaux de rénovation en 1977.

Après les épreuves de la guerre de trente ans et les bouleversements politiques et religieux qui s’en suivirent, l’Alsace connut, sous le règne des rois de France, une période de bien-être relatif.

Duttlenheim, possession de plusieurs seigneuries au fil des siècles, (entre autres de l’abbaye d’Altorf), avait vu sa population augmenter, de sorte que, vers le milieu du 18e siècle, la modeste église était devenue trop petite et dut être démolie.

Ceci se passait à l’époque où, en Alsace, de nombreuses églises nouvelles furent édifiées dans le style baroque et Rococo alors prépondérant.

Le 2 juin 1776 fut posée la première pierre d’une nouvelle église sur un monticule artificiel  au milieu du village (caractéristique singulière de cette église ). Elle fut bénie le 14 décembre 1777 par l’Abbé Cyriakus SPITZ, pendant que le Père Ildephons BECK était chargé de la paroisse. A partir de 1785, la paroisse  a été confiée au clergé séculier et non à des pères religieux. Le presbytère actuel, d’ailleurs, date de cette époque.

Cependant, le nombre de paroissiens ne cessant de croître, l’église fut agrandie 85 ans après sa construction et consacrée le 8 juillet 1863 par Mgr. RAES, Evêque,  M. Mathias GROSS étant curé. Une sacristie plus vaste fut accolée à l’édifice à la même époque. Elle comprenait un rez-de-chaussée et un étage, celui-ci avait été financièrement pris en charge par les paroissiens, car la municipalité d’alors ne voulait pas d’étage sur cet immeuble.

Pendant les décennies suivantes, le bâtiment n’a pas été grandement modifié et il a échappé à la destruction durant les deux guerres mondiales.

C’est en signe de souvenir et  de reconnaissance que la statue de Sainte Odile a été élevée à côté du portail principal de l’église, à l’ombre du clocher.

Mais ce que les guerres ont épargné, a été durement touché un peu plus tard par un terrible orage de grêle. En pleine moisson, le 11 août 1958, de gros grêlons tombèrent  sur le village, suivis d’une pluie diluvienne. L’église et son clocher ont gravement souffert, les vitraux ont été fracassés, ouvrant la voie à des trombes d’eau.

Il fallut mettre en route une restauration complète du bâtiment. La municipalité prit à sa charge le toit et la réparation provisoire des fenêtres, l’intérieur de l’église et le mobilier incombant à la paroisse.

Différents gros travaux ont été confiés à des entreprises spécialisées sous le contrôle de M. GURY, architecte, et de la Commission d’Art Sacré de l’Evêché de Strasbourg. Ainsi, au début des années 1960, l’intérieur de l’église comprenant le chœur, la nef, les autels, les vitraux et le plafond purent être restaurés, sans oublier l’orgue avec ses 25 registres.

En 1967, la commune entreprit la réfection des murs extérieurs et l’aménagement de la place autour de l’église et le long de la rue.

Placée à l’origine contre la façade « est » de la nef, la grotte de Lourdes trouva derrière le chœur un emplacement digne d’elle et attire ainsi les pèlerins pour la prière et une paisible contemplation. De son côté, le Christ crucifié, avec à ses pieds, Marie et Jean, jette son regard sur le passant.

En 1977 de nouveaux travaux de rénovation furent entrepris dans le but surtout de refaire les bancs et les sols et pour repeindre entièrement l’intérieur. Les travaux ont démarré en mai 1977 et furent achevés en février 1978. C’est au cours de ces travaux qu’ont été découvertes et mises au jour les fondations des deux édifices précédents ainsi que les murs de l’ancien cimetière entourant jadis le lieu du culte.

La communauté entière de Duttlenheim pouvait se réjouir du rajeunissement de ce vénérable édifice et fêter dignement le bicentenaire de leur église paroissiale dédiée à Saint Louis.

Dans l’église reposent Klara Judith von Landsberg  née von Rathsamhausen (ꭞ 4 juin 1702) et son époux Hans Jacob von Landsberg (ꭞ 4 juillet 1712) dont la pierre tombale de style Rococo avec le double blason subsiste encore sur le mur droit de la nef. Alors que le tabernacle devrait remonter au 18ème siècle, époque de la construction de l’église, les autels et la chaire furent installés au 19ème siècle. Ce mobilier de l’église a été rénové en 1977 et le Maître Autel d’origine enlevé et remplacé par un autel « face au peuple » de facture plus moderne, décoré par les soins du curé de la paroisse M. l’Abbé Fernand KUHN.

Remarquons au  fond du chœur un tableau majestueux représentant St Louis, Patron de l’église et de la paroisse, œuvre du peintre François BRENDLE, réalisé en 1807. Les tableaux surmontant les autels latéraux sont des œuvres du peintre d’église bien connu en Alsace Louis SORG (1823 – 1863) et datant de 1840. A droite, la Crucifixion et à gauche l’Annonciation.

A partir de 1862, le simple vitrage du chœur et de la nef a été remplacé par des vitraux aux teintes magnifiques. Les dates (1862 – 1868) et les noms des donateurs y sont inscrits et restent visibles de nos jours. Des médaillons aux angelots adorables, accompagnés de citations de l’Ecriture, ornent les vitraux de la nef. Ceux du chœur représentent le Christ, la Sainte Vierge et Saint Joseph.

Plus tard, d’autres acquisitions vinrent embellir l’église, qui fut l’une des premières à être équipé d’un système de chauffage à circulation d’air et de l’éclairage électrique, les deux au début du 20ème siècle.

L’orgue de l’église  mérite aussi toute notre attention. Le premier instrument a été construit par M. STIEHR de Seltz en 1817. Il a été réparé et agrandi, une première fois, par KOULEN en 1882 puis en 1920 il a été remanié par KRIESS de Molsheim. Une nouvelle amélioration fut confiée à ROETHINGER de Strasbourg en 1935. Malheureusement, le 11 août 1958, lors de la terrible averse de grêle, l’instrument a été gravement endommagé par l’eau et il dut être refait par le même RORTHINGER en 1961. Depuis, l’orgue est entretenu et accordé régulièrement, car le chauffage moderne à air pulsé a vite fait de dérégler le bel instrument.

C’est en 1879 qu’ont été consacrées quatre cloches appelées LOUIS, JEAN, JOSEPH et MARIE. Les trois dernières ont été démontées et emportées le 26 mai 1917 par les troupes allemandes pour les fondre et en faire des armes.

Une fois la paix revenue, quatre nouvelles cloches ont été commandées à la Fonderie du Fils de PACCARD à Annecy-le-Vieux-Château (Savoie). La dernière des quatre a été coulée le 13 septembre 1922, en partie avec le métal provenant de la cloche appelée LOUIS qui avait été laissée en place en 1917. Les nouvelles cloches sonnèrent pour la première fois le 26 octobre 1922 et leur bénédiction eut lieu le 29 octobre.

Les nouvelles cloches portent les prénoms suivants, de la plus petite à la plus grande : JEAN (note SI), JOSEPH (note LA), MARIE (note FA dièse) et LOUIS (note RE).

L’église de Duttlenheim n’est pas seulement un beau monument car, ce qu’elle a vécu, les événements auxquels elle a assisté et les hommes qui ont demeuré alentour, lui ont forgé une espèce de personnalité qui fait de cet édifice de pierre, le témoin de la communauté humaine du village.

André BRUDER

(D’après des recherches historiques de M. l’Abbé Florent LANDMANN,

Curé de 1950 à 1974

Et remis en forme par M. Pierre TUBACH

Adjoint au Maire de 1977 à 1983, puis Maire de Duttlenheim de 1983 à 1989)

 

Duppigheim

eglise-img_7659b Informations à suivre

 

 

 

Altorf

eglise-altorf-photoL’abbatiale bénédictine Saint-Cyriaque d’Altorf

L’abbaye bénédictine d’Altorf, située sur l’ancienne voie romaine reliant Strasbourg au col du Donon, fut fondée en 960 par Hugues III, comte d’Eguisheim, seigneur territorial de la contrée.

Le monastère était occupé de 974 jusqu’à la Révolution. Sa chapelle fut consacrée en 974 par l’évêque de Strasbourg Erchenbald, en présence de l’abbé de Cluny Maïeul. Elle devait constituer un des lieux de sépulture de la famille comtale fondatrice.

Le pape saint Léon IX, né Bruno d’Eguisheim-Dabo, visita l’abbaye en 1049 et consacra en 1079 un autel à saint Cyriaque. Il lui offre la relique du bras du saint placé aujourd’hui dans un buste-reliquaire de style oriental en bois polychrome du 12e siècle. Cyriaque de Malaga, qui avait guéri Arthémie, fille de l’empereur Dioclétien au IVe siècle, est depuis lors le saint-patron du village, supplantant ceux de la dédicace du Xe siècle : saint Barthélemy et saint Grégoire le Grand.

Le tableau du maitre-autel représente le miracle de saint Cyriaque le plus connu : l’exorcisme de la princesse Arthémie. Les statues de taille réelle représentant saint Barthélemy et saint Grégoire le Grand, sont disposées de part et d’autre de ce grand tableau du retable.

L’abbaye a été détruite à la Révolution française de 1789. Tous les bâtiments constituant l’abbaye seront rasés au 19e siècle, sauf l’aile de l’abbé, qui deviendra le presbytère et l’abbatiale. Le tympan roman de la porte principale détruit en 1791 sera remplacé en 1886 par le sculpteur Eugène Dock.

L’abbatiale est dotée d’un orgue Silbermann, mis en place par André Silbermann, son fils Jean André et trois compagnons, de la fin 1729 aux premiers jours de 1730. Une importante restauration fut effectuée de 1998 à 1999 par le facteur d’orgues sélestadien Richard Dott.

L’abbatiale est une vraie curiosité : deux styles de construction sont à découvrir, la nef romane du XIIe-XIIIe siècle, le transept et le chœur baroque du XVIIIe siècle. Malgré les 500 ans séparant leur construction, l’ensemble est très harmonieux.

 

Dachstein

img_2618D’abord située dans l’avant cour du château des évêques (aujourd’hui disparu) l’église paroissiale Saint Martin a été transférée à son emplacement actuel  vers 1356.

Initialement de style gothique comme l’atteste le chœur du 14ème siècle elle a connu de nombreuses modifications jusqu’en 1721 pour un style baroque telle que nous pouvons l’observer aujourd’hui.

Le clocher, sans doute à l’origine un édifice défensif,  est constitué de deux parties bien distinctes, la partie basse de la même époque que l’église qui a été transférée à cet endroit et la partie supérieure plus récente, le beffroi qui contient les cloches,  fut mise en place en 1732 et restaurée en 1982.

Le maître autel  baroque  date  du début du 18ème siècle, il est  richement orné de nombreux saints dont  l’Esprit Saint,  St Antoine, de  la vierge Marie enfant avec à ses côtés Ste Anne et St Joachim ses parents,  St Maurice,  St Wendelin,  St Materne et au centre de l’autel,  St Martin le patron de la paroisse.

De part et d’autre du tabernacle  St Jean Baptiste et St Jean Evangéliste

Les deux autels latéraux avec  la Vierge Marie côté nord  et Ste Einbeth  côté sud ainsi que la chaire ont été installés vers le milieu du 18ème siècle.

Les vitraux des années 1950 relatent des paraboles de l’ancien et nouveau testament.

Deux vitraux de 1948 représentent St Joseph et St Antoine.

Deux fonts baptismaux et deux Christ en croix du début du 17ème siècle

Les bancs ont été fabriqués par un menuisier local, Joseph Kaltenbronn, en 1873.

Construit en 1829 l’orgue,  classé monument historique,  est l’œuvre des facteurs d’orgue Michel Stiehr / Xavery  Mockers.  Il a été restauré en 2006 par le facteur d’orgue Quentin Blumenroeder.

A noter également  au plafond de la longue nef une représentation de l’Ascension du Christ et au-dessus de la porte du milieu deux tableaux des années 1850 représentant  St François d’Assise et St Louis de Gonzague peints par la famille SORG de Mutzig.

Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info

Aucun évènement ce mois-ci

Le Conseil Pastoral

Le conseil pastoral un est groupe de réflexion au service de la communauté des chrétiens.

Présidé par le curé, il examine les besoins de l’évangélisation sur le territoire de la paroisse et les moyens d’y répondre. De par la diversité de ses membres, le conseil pastoral reflète la vie de la communauté chrétienne. Avec pour soucis la qualité de vie évangélique de la paroisse, il propose des orientations, aide à murir les projets qui lui sont confiés et fait l’écho de la vie de la paroisse.

  • Il est “veilleur et éveilleur” pour la mission de l’Église. Et pour cela il est à l’écoute des attentes et des suggestions de toute personne pour contribuer à la cohésion de la communauté de paroisses.
  • Il rappelle la dimension universelle de l’Église et la dimension internationale de la réalité sociale en proposant des actions de solidarité.
  • Il se réunit chaque trimestre.

Membres du conseil pastorale de la communauté de paroisses

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L’Équipe d’Animation Pastorale (EAP)

L’équipe d’animation pastorale est une équipe composée  de laïcs qui participent en étroite collaboration avec le curé de la paroisse à la mission de l’Eglise locale dans la fidélité aux orientations diocésaines.

Elle veille à la cohésion et au dynamisme de l’Église qui vit sur le territoire de la communauté de paroisses.

Avec le curé elle décide, cordonne et met en œuvre les activités habituelles ou exceptionnelles de la paroisse.

Les membres de l’équipe d’animation pastorale travaillent ensemble dans une communion fraternelle et missionnaire. Ils consolident leur action dans  la prière, la parole de Dieu et les sacrements.

             Notre équipe :

Françoise COSSARD     liturgie
Thomas KELHETTER    moyens humains et matériels
Marie-Claire VELTEN      pastorale des malades
Isabelle MEPPIEL           annonce de la Parole
Michelle  KOESTEL        solidarité

 Conseils de fabrique

Les fabriques d’église sont régies par le décret du 30 décembre 1809 et sont des établissements publics du culte, dotés de la personnalité juridique de droit public.

Ces établissements sont chargés de veiller à l’entretien des édifices culturels et d’administrer les biens et revenus affectés à l’exercice du culte, en réglant les dépenses et en assurant les moyens d’y pourvoir.

La durée du mandat des conseillers est de six ans. Aucun membre ne pourra accomplir plus de trois mandats successifs.

Paroisse de Duttlenheim

Le Curé           Augustin Yole

Le Maire          Jean-Luc Ruch

Présidente      Bernard HECKMANN-VOLTZ      bernard.heckmannvoltz@gmail.com

Secrétaire       Thomas Schaeffer

Trésorier         Thomas Kelhetter

Membres         Brigitte Jolivel          Patrick Hubscher

 

Paroisse de Duppigheim

Le Curé           Augustin Yole

Le Maire          Adrien Berthier

Présidente      Stéphanie Auzou      auzoust@gmail.com

Secrétaire      Cédric Flosse

Trésorier         Nathalie Clauss

Membres        Claude Heckmann      Noémie Schwoob

 

Paroisse de Dachstein

Le Curé           Augustin Yole

Le Maire          Léon Mockers

Présidente      Nicole Vivien      vivien.nicole1959@gmail.com

Secrétaire       Pierre Herzog

Trésorier         Nicole Vivien

Membres       Danièle Mockers       Roland Weinmann

 

Paroisse d’ Altorf

Le Curé           Augustin Yole

Le Maire         Gérard Adolph

Présidente     Agathe Lacouture      agathe.lacouture@orange.fr

Trésorier        Jacqueline Eichel

Membres       Antoine Maetz

Lecteurs

Le lecteur est au service de Dieu qui en fait son porte-parole et celui de l’assemblée à qui il porte la Parole de Dieu, pour qu’elle s’en nourrisse et en vive à la gloire de Dieu. L’équipe des lecteurs assure les lectures aux offices dominicaux et participe à la distribution de la communion aux fidèles.

Chaque lecteur intervient à tour de rôle selon un planning établi en concertation avec tous les membres lors d’une réunion trimestrielle.

Les prières universelles sont également préparées par chacun ou puisées dans le livret ” Prions en Eglise “.

Paroisse de

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Sacristains

Le métier de sacristain, emploi d’Église au sein d’une paroisse, constitue un service qui comporte des missions, tant manuelles qu’intellectuelles. Il nécessite une polyvalence et foi dans le Seigneur. Le sacristain se donne dans la prière et collabore avec une équipe de personnes dans la confiance, le respect, la communication et la complémentarité.

Paroisse de Duttlenheim

Contact : Marinette HALLER  03 88 50 84 38

Paroisse de Duppigheim

Contact : Simone DESCHLER 03 88 50 86 52

Paroisse de Dachstein

Contact : Mariane KLEIN

Paroisse d’Altorf

Contact : Pierrette  MATHIOT   03 88 38 64 29

Adrienne MEYER

Albert MUNCH

Servants d’autel

Servir à la messe, c’est contribuer à la beauté des célébrations, aider le prêtre et l’assemblée à prier et être soi-même plus disponible à la prière.

Ainsi, cette pastorale dépasse le seul service liturgique. Elle est un lieu de proposition et d’approfondissement de la foi chrétienne. Les jeunes y trouvent une formation liturgique, une certaine catéchèse, une expérience fraternelle de convivialité, de découverte et de vie en Église.

Les enfants qui souhaitent renforcer les équipes des servants d’autel et ainsi participer activement à aider le prêtre lors des célébrations, veuillez contacter le responsable de chacune des paroisses de la communauté.

Paroisse de Duttlenheim

Contact : Marinette HALLER  03 88 50 84 38

Paroisse de Duppigheim

Contact : Simone DESCHLER 03 88 50 86 52

Paroisse de Dachstein

Contact :  Marie Andrée MUNCH

Paroisse d’Altorf

Contact :

Fleurissement des églises

Pour la beauté des offices religieux, des personnes donnent de leur temps et de leur talent pour le fleurissement des églises. Des fleurs peuvent être offertes par tous. Pour chaque église, des bénévoles assurent l’entretien et la décoration du lieu de culte.

Dans la paroisse, une équipe  de personnes bénévoles, hommes et femmes, s’est engagée à fleurir régulièrement l’église pour tous les offices liturgiques. Un calendrier est établi, répartissant la période attribuée aux personnes qui, toutes travaillent en binôme .

Selon les saisons, des fleurs peuvent être cueillies dans la nature, mais quel que soit le choix, un cahier est mis à disposition de l’équipe en place pour y introduire le décompte de leur période d’activité (fonds de caisse, dons, dépenses etc). Ce cahier sera remis au trésorier du Conseil de fabrique pour vérification.

Paroisse de

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Tourisme et loisirs

La Pastorale des Réalités du Tourisme et des Loisirs est un service du diocèse de Strasbourg.

Son objectif est de « DONNER UNE ÂME AU TEMPS LIBRE ».

Comment ?

  • Rendre les communautés catholiques accueillantes aux touristes et à toutes les personnes qui visitent nos églises.
  • Former des équipes d’accueil et permettre la découverte de la foi chrétienne et du culte catholique à travers l’architecture et le patrimoine religieux.
  • Etre attentive aux personnes en temps libre et leur permettre l’accès à des moments de spiritualité chrétienne.
  • Proposer une approche de la Création à travers la beauté du « patrimoine naturel ».

Les équipes formées dans le cadre de la communauté de paroisses « Plaine de la Bruche » proposent diverses animations au fil des ans : visites guidées des églises, Journées du Patrimoine, Détours religieux avec l’Office du tourisme de Molsheim, expositions diverses, animations vers les gens en temps libre…

La Pastorale PRTL propose d’ouvrir le regard aux trésors du patrimoine culturel et artistique chrétien et d’en expliquer le sens et la symbolique.

Toute église, chapelle ou croix aussi modestes soient-ils, ont quelque chose à dire de la foi des chrétiens.

Les équipes cherchent des personnes qui pourraient étoffer les effectifs, ou créer l’équipe là où elle n’existe pas. (Duttlenheim).

Contact : Spiesser Odile 07 70 77 10 83

Lien du site du Service diocésain PRTL : www.alsace.catholique.fr/pasto-tourisme

premiere communionPremier Pardon et première communion

Les enfants scolarisé en classe de CE 2  peuvent s’inscrire au catéchisme pour se préparer à vivre le sacrement de la Réconciliation et le sacrement de l’Eucharistie. Cette formation catéchétique s’inscrit sur une période d’une année et se déroule en deux étapes : le Premier Pardon et la Première Communion.

Cette formation se déroule sous la responsabilité de la coopératrice de la pastorale, Isabelle MEPPIEL qui s’entoure chaque année d’une équipe de catéchistes bénévoles pour préparer les enfants de notre communauté.

Contact : Mme Isabelle MEPPIEL : tél 03 88 49 89 05

Plus d'informations

L’objectif de cette préparation est de leur faire vivre pleinement l’expérience de ces deux sacrements.

 Pour les accompagner dans cette démarche, le parcours que la communauté a choisi est celui des Nathanaël. C’est un parcours ludo-éducatif qui va permettre aux enfants, à travers les défis, les aventures d’une bande d’amis appelés « les Nathanaël » de grandir dans la foi. Le nom donné à ce groupe d’enfants n’est pas insignifiant car, la Bible nous dit que Nathanaël est un disciple de Jésus et sa traduction est « don de Dieu ».

Durant cette formation, les enfants vont se retrouver en équipe lors des séances de catéchisme et en grand groupe au sein de la communauté lors des célébrations et lors des temps forts de la vie paroissiale. Grâce au site internet interactif des Nathanaël et du CD les enfants vont pouvoir partager avec leur famille tous ceux qu’ils ont appris en équipe.

Pour préparer les enfants à vivre ces sacrements, trois modules des « Nathanaël » ont été retenus : « Je crois en Dieu », « Pardon de Dieu » et « Vivre l’Eucharistie ».  À travers ces modules, les enfants vont :

  • Découvrir la profession de foi des chrétiens, l’amour et le pardon de Dieu, les diverses formes d’alliances humaines, ce que Jésus a fait pour nous lors de la semaine sainte.
  • Apprendre à : se positionner, réfléchir, s’émerveiller, les différentes parties de la messe, vivre en alliance autour de trois mots clés : PARDON – S’IL TE PLAIT – MERCI. Cette pastorale d’enfance est encore portée par Mme. Isabelle MEPPIEL

Profession de Foi

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Confirmation

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Bapteme

Baptême

Demander le baptême, c’est s’engager à donner à l’enfant une éducation chrétienne. Celle-ci se poursuit en famille, à l’école, en collaboration avec les parents.

Pour préparer les enfants au baptême, nous nous appuyons sur “le baptême de notre enfant” de Fêtes et Saisons des Editions du Signe. L’accompagnement de cette préparation au baptême est assuré par un groupe de bénévoles sous la coordination de Madame José SCHALL. Les baptêmes sont célébrés à des dates déjà prévues dans le calendrier liturgique de la communauté pour permettre à la celle-ci de les vivre à tour de rôle dans nos paroisses.

  • Baptêmes communautaires  2020
  • Altorf
    Dachstein
    Duppigheim
    Duttlenheim
    Samedi      13 juin
    Samedi  11 juillet
    Samedi    8 août
    Dimanche  14 juin
    Dimanche  12 juillet
    Dimanche  9 août
    Samedi             12 septembre
    Samedi   10 octobre
    Samedi    14 novembre
    Samedi  12 décembre
    Dimanche        13 septembre
    Dimanche  11 octobre
    Dimanche  15 novembre
    Dimanche  13 décembre

Les célébrations de baptême du samedi ont lieu à 17h et celles du dimanche à 12h

Des réunions de préparation ont lieu les mercredis à 20 h au presbytère de DUTTLENHEIM – 2, rue du Centre

24 juin
15 juillet
9 septembre

Les parents souhaitant présenter un enfant au baptême sont invités à participer à l’une de ces réunions (au moins un mois avant la date du baptême). Une préparation est nécessaire pour cette démarche. Les parrains/marraines peuvent participer à ces rencontres.

Il est important de s’annoncer à la permanence paroissiale ou de signaler la démarche à l’équipe de préparation.

Altorf  03 88 38 11 80                  Vendredi 18 h  19 h

Dachstein 03 88 04 86 55          Jeudi 18-19 h      

Duppigheim et Duttlenheim  03 88 22 06 27

alliance-mariageMariage

Avant de fixer la date de votre mariage, veuillez prendre contact avec le Curé Augustin YOLE :

03 88 50 80 46. (Merci de vous y prendre suffisamment à l’avance.)

Les horaires de célébration sont : samedi     14 h 30     ou     16 h

 

 

 

malades1Pastorale des malades

informations à venir

 

 

 

funeraillesDécès

En cas de décès, contacter :

 Soit le  prêtre Augustin YOLE, curé   03 88 50 80 46

Soit les personnes relais des paroisses :

Altorf : Dachstein : Duppigheim : Duttlenheim :
Chantal Guckert Marie-Andrée Munch Simone Deschler Marguerite Goepp
 03 88 38 12 14  03 88 38 50 73  03 88 50 86 52 03 88 50 85 57
Marcel Haller
 03 88 50 84 38

Chorale Sainte Cécile de Dachstein

Chorale Sainte Cécile de Dachstein

La Chorale Sainte Cécile de Dachstein est l’une des plus anciennes Chorales d’Alsace, puisque sa fondation remonte à 1858, et n’est au départ qu’un chœur d’hommes.

Elle fait partie de l’Union Sainte Cécile de Strasbourg depuis 1913.

Au cours du 20ème siècle, la chorale se distingua à plusieurs reprises, obtenant le 1er prix au concours régional de chant en 1927 à Strasbourg.

En 1958, elle fêta dignement son 100ème anniversaire grâce à la participation de nombreuses sociétés de musique et de chant des environs.

En 1987, la Chorale Ste Cécile de Dachstein devint une Chorale mixte avec Marguerite GOEPP de Duttlenheim comme Chef de Chœur.

En 1998, la Chorale a fêté avec faste son 150ème anniversaire dans le nouveau complexe de la commune, par une eucharistie festive célébrée par Monsieur le Curé Rémy FITTERER, rehaussée par la participation des quatre chorales de la communauté de paroisses de la Plaine de la Bruche, ainsi qu’avec la musique ALSATIA de Duttlenheim, et avec la présence d’une nombreuse assistance et plusieurs élus venus en voisin.

De 1988 à 2010, la chorale de Dachstein organise, au foyer d’abord et ensuite au complexe, des après-midi et soirées théâtrales en dialecte, et dont les pièces sont interprétées par la troupe de théâtre de Duttlenheim.

Depuis la création de la chorale mixte, la Chorale a également interprété de nombreux concerts à l’église de Dachstein, sous la direction de Marguerite GOEPP et avec le concours de la Chorale Ste Cécile de Duttlenheim.

Les répétitions ont lieu généralement le jeudi soir avec la Chorale de Duttlenheim, en alternance à Dachstein et à Duttlenheim.

Président : Léon MOCKERS tél : 03 88 38 48 62

Chef de chœur : Marguerite Goepp  tél : 03 88 50 85 57

Chorale Sainte Cécile Duttlenheim

La chorale Sainte Cécile de Duttlenheim

Association reconnue affiliée à l’Union Ste Cécile qui regroupe plus de 700 chorales en Alsace.

photo-chorale-dutt

Elle est composée d’un chœur mixte d’une trentaine de choristes .

Sa mission première est d’accompagner et d’animer  les célébrations  liturgiques durant l’année.

Elle possède également un  répertoire profane varié  pour  agrémenter les manifestations culturelles.

Elle regroupe également une troupe de théâtre alsacien dont la réputation dépasse largement le cadre de la localité.

Les répétitions ont lieu chaque jeudi soir de 20h15 à 22 h en alternance

Au Foyer culturel de Duttlenheim  ou au Presbytère de Dachstein

Si le chœur vous dit, venez nous rejoindre ; nul besoin de connaître les notes, une oreille musicale et les talents de Marguerite feront de vous un virtuose.

Président : Bernard Heckmann-Voltz tél : 03 88 49 11 34

Chef de chœur : Marguerite Goepp  tél : 03 88 50 85 57

Organiste titulaire : Clotilde Grauss

Chorale Sainte Cécile Duppigheim

Chorale Sainte Cécile de Duppigheim

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La Chorale Sainte Cécile de Duppigheim a été fondée en 1850 et affiliée à l’Union Sainte Cécile en 1905, dont le siège social est à Strasbourg, 16, rue Brûlée. Notre chorale est une des plus anciennes chorales d’Alsace, et la plus ancienne association du Village. Mais, elle n’est pas une association comme les autres, puisque sa principale  mission est d’animer les offices religieux et de promouvoir la musique liturgique, tant vocale qu’instrumentale.

Actuellement elle est composée de 21 membres

  • 1 Organiste
  • 1 Chef de Chœur
  • 6 Sopranes
  • 8 Altos
  • 2 Ténors
  • 3 Basses

Notre chorale est toujours présente aux fêtes dominicales, annuelles et commémoratives, enterrements, mariages, etc…

Notre engagement nous réserve aussi des moments de convivialité et de bonheur partagés :

Notre engagement nous réserve aussi des moments de convivialité et de bonheur partagés.

  • Fin mai 2003, nous avons organisé un concert de chants profanes et orgue afin de célébrer les 20 années de direction de notre Chef de Chœur, Serge MARTIN. Le bénéfice de ce concert qui connut un plein succès a été reversé dans son intégralité à l’Equipe
  • En novembre 2004, nous avons participé à une soirée réunissant les diverses associations du village où 16 membres de la Chorale ont reçu un diplôme et une médaille en fonction de leurs années de présence au service de la musique liturgique.
  • Le 20/11/2010, nous avons fêté le 160ème anniversaire de notre chorale par un Concert donné en l’Eglise St Arbogast, avec la participation des Chorales « Union » de Kolbsheim et « les Loriots ».
  • Le 21/11/2010, une Grand Messe Inter-paroissiale réunit les 4 Chorales de la Communauté de Paroisses « Plaine de la Bruche »
  • Le 1 décembre 2013, concert pour célébrer les 30 années de direction de notre Chef de Chœur avec la chorale « Union », ainsi que la chorale des Jeunes « Les Loriots ». Le bénéfice de ce concert était destiné à CARITAS – Secours Catholique de Molsheim.
  • Les 18 et 19 juillet 2015, la Chorale ainsi que des associations locales se sont jointes à la Fête Patronale qui revêtait une dimension historique toute particulière.

Trois Anniversaires mémorables ont été célébrés. Depuis 350 ans, au moins St Arbogast est le Patron de la Paroisse, l’Eglise a été reconstruite il y a 250 ans et agrandie, il y a 170 ans.

Une célébration eucharistique eut lieu, rehaussée par les 4 chorales de la communauté de Paroisses, ainsi que « le cœur d’hommes » de Kolbsheim et la Chorale des jeunes « Les Loriots »

Tous les 2 ans, les années paires, nous organisons une excursion d’une journée afin de remercier les choristes pour leur active participation.

Si vous aimez chanter, c’est avec joie que nous vous accueillerons.

Les répétitions ont lieu chaque lundi de 20 h à 21 h 30 à la salle St-Arbogast, rue du Général DE GAULLE

Contact : Anne Marie FAIVRE       Tél : 09 67 06 48 07

Présidente : Anne-Marie FAIVRE                                      Directeur : Serge MARTIN

3, rue Marcellin Berthelot                                                    Trésorière : Christiane MARTIN

67380 LINGOLSHEIM                                                         Secrétaire :  Yvette BIEHLER                               

Chorale des jeunes Les Loriots

Chorale des jeunes Les Loriots

067-loriots-photoLa Chorale des Jeunes « Les Loriots » a été crée en 1980. Elle fonctionne avec environ une vingtaine de jeunes choristes et quelques instrumentistes.

Animer les Messes de Jeunes de façon dynamique avec des chants modernes est la vocation première de cette Chorale. Assurer la pérennité de la Chorale Ste Cécile était un espoir qui malheureusement jusqu’à présent ne s’est pas concrétisé.  Les Loriots participent très souvent à l’animation de la fête Patronale et la fête Ste Cécile avec sa sœur aînée, la Chorale Ste Cécile. D’autre part, la Chorale Ste Cécile n’hésite pas à soutenir les Jeunes lors des messes de Jeunes.

La Chorale des Jeunes répond toujours « présente » à chaque sollicitation : animation de la fête de Noël des personnes âgées de notre village pendant de très nombreuses années, participation à des concerts récréatifs dans d’autres villages, voyage à PARIS en 1994 pour chanter sa solidarité avec les enfants martyrs de SARAJEVO, participation à l’action Nationale « MILLE CHŒURS POUR UN REGARD » Pendant plusieurs années, déguisés en « PETITS CHANTEURS à L’ETOILE » les Loriots ont sillonné par tous les temps, les rues de notre village au moment de l’Epiphanie accompagnés par les membres de l’Equipe Missionnaire.

Par trois fois déjà,  elle a invité Jean Claude GIANADDA pour une soirée de chants et de prières. Ce troubadour de la chanson chante la volonté de faire respecter la justice et la liberté des enfants à travers le monde. Il reste avec le Groupe GLORIOUS, que nous avions également déjà invité à DUPPIGHEIM,  un de nos compositeurs préférés.

La Chorale des Jeunes fonctionne en auto- financement, (il n’y a aucune cotisation à payer pour en faire partie) elle organise une fête tous les 5 ans. Le bénéfice paye les partitions et les supports de chants, tant liturgiques que profanes. D’autre part, ce bénéfice permet aussi de leur offrir quelques activités ludiques pour les encourager à continuer et à se rencontrer en dehors des répétitions…FANTASIAWORLD, WALIBI SCHTROUMPF, EUROPAPARK, CINEMA , cadeaux de Noël, etc…

Les répétitions ont lieu tous les samedis à 13h 15 dans la salle St Arbogast sauf pendant les vacances scolaires.

Nous recherchons toujours des jeunes choristes et actuellement un ou une jeune organiste (orgue électronique) bénévole pour nous accompagner lors de nos messes et concerts.

Si vous voulez nous rejoindre, n’hésitez pas à me contacter.

Christiane MARTIN – 03 69 26 86 08 ou 06 64 08 27 20

 Nos trois prochaines manifestations :

–  Animer la messe de Noël le 24 décembre à 17 heures à DUPPIGHEIM

– Concert le samedi 7 janvier 2017 à 17 heures au Temple Protestant “Sous les Platanes”      à      ILLKIRCH GRAFFENSTADEN organisé par “Mémoire de femmes”

– Concert le samedi 14 janvier 2017 à 20 heures à l’Eglise protestante à ECKBOLSHEIM organisé par l’ADAPEI-

Chorale Sainte Cécile Altorf

Informations à suivre …

Septembre 2019

 

LE CHEMIN DE LA PASTORALE

 

Nous voici vers la fin de ce temps estival où vous avez  vécu des événements variés avec des temps de chaleur exceptionnelle. Nos enfants et nos jeunes ont déjà repris le chemin de l’école, et nous-mêmes tendons vers l’ouverture d’une nouvelle année pastorale.

En ce sens, chers frères et sœurs, je voudrais partager avec vous des initiatives nouvelles que nous (avec l’Equipe d’Animation Pastorale) souhaitons mettre en place au cours de cette année pastorale. Elles s’appliqueront sur 3 axes :

  • D’abord les tout-petits (les enfants de 3 à 7 ans) : ils retiendront notre attention. L’éducation de nos enfants et de nos jeunes à la vie chrétienne devient notre priorité.

Nous sommes en train de mettre en place une pastorale appropriée avec l’aide de Mme Julie Lorentz ; d’autres personnes pourront l’entourer pour la seconder dans cette mission ecclésiale.

Pour éveiller et développer ce germe, si fragile en chacun de nous, nous offrirons désormais un itinéraire mensuel pour l’éveil à la  vie et à la foi des tout-petits (3 à 7ans)

tous les premiers samedis du mois, de 10 h à 11 h 30

dans la salle de la paroisse st Arbogast de Duppigheim..

Dès maintenant, vous pourrez noter les dates :

5/10/19,    2/11/19,    7/12/19,    1/2/20      .

7/3/20,     4/4/20       2/5/20

  • Ensuite, une autre priorité: celle  des jeunes

Vers la fin de l’année pastorale, à la demande de Jauffrey Walter, curé de Molsheim et moi-même, notre Archevêque nous a accordé un poste de coopératrice de la pastorale, en la personne de Mme Christine KOCENKO.

Elle aura en charge la responsabilité des jeunes de tout le doyenné.

Elle nous sera présentée lors de la

Messe de la rentrée pastorale
le 29 septembre  à 10 h à Duppigheim.

  • Enfin un troisième élément retient aussi notre attention : celui des personnes qui s’orientent vers le

M et Mme FIEGEL de Dachstein ont accepté d’accompagner les futurs couples dans ce cheminement.

Voici, très chers frères et sœurs, les nouveaux projets dont je voulais vous entretenir. Je vous les  confie dans vos prières.

Pour terminer, je tiens à  vous remercier de tout mon cœur pour le soutien que vous avez apporté à l’Abbé Helgy et notre Aîné, le Père Joseph Clad pendant mon absence. Vous avez tout fait pour faire vivre notre communauté. Merci.

Que Dieu, dans sa miséricorde, vous bénisse tous et chacun pour sa plus grande gloire.

Bonne rentrée pastorale.

Fraternellement dans le Christ Seigneur !

Abbé Augustin YOLE, curé

 

 

 

   

7e dimanche de Pâques

7e DIMANCHE DE PAQUES-A

 

Jn 17,1b-11a : « Père, glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. »

Entre l’Ascension et la Pentecôte, l’Evangile de Saint Jean ouvre la foi des chrétiens à l’écoute de la grande prière de Jésus avant sa mort ; de même, le Livre des Actes des Apôtres à celle de Marie et des Apôtres au Cénacle, en attente de l’Esprit Saint, conformément à la promesse du Ressuscité.

Libre à chacun de faire siennes ces prières. Entrer dans la prière de Jésus, de Marie et des Apôtres est une façon spirituellement forte de communier à leur préparation à l’avènement de la Pentecôte.

La prière en faveur du Salut des hommes reste une constante dans la vie de Jésus. Les Evan-giles reviennent sans cesse sur le temps consacré à la prière tout au long de la vie de Jésus. Avant sa mort, sa prière se révèle d’une très grande intensité et d’une telle force d’amour qu’elle a retenu l’attention du « disciple que Jésus aimait ». S. Jean, dans le Quatrième Evangile, en a recomposé le contenu avec la foi et le langage qui lui sont propres.

La prière de Jésus ne s’étale guère en demande d’assouvissement des envies égoïstes ; elle révèle l’investissement de Jésus dans une relation filiale au Père et fraternelle à l’endroit des disciples et des croyants. De sa prière émergent deux aspects importants de la foi : la gloire du Père et du Fils d’une part, et leur reflet sur les enfants de Dieu, que nous sommes d’autre part

  « L’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu repose sur vous. »

La gloire du Père est source de la gloire du Fils. Toute la vie de Jésus en est l’expression concrète. Et par le Fils, nos vies humaines en portent le reflet. A la messe, l’hymne de Gloire à Dieu le rappelle davantage…

Le « passage vers le Père » ne signe pas l’échec de la vie (du Fils) de Jésus. Il révèle la gloire du Père appelant le Fils au partage de sa gloire pour l’éternité.

Le Père est glorifié dans la mort et la résurrection du Fils.

Le Fils est glorifié pour avoir accompli l’œuvre du Père : le faire connaître aux hommes par l’annonce de l’Evangile, en acte et en parole.

Les Béatitudes (paix, miséricorde, justice, …), l’invitation des pécheurs à la conversion (Marie-Madeleine, Zachée, …), ces paroles disent de façon éminente la gloire de Dieu ; la guérison des malades révèle l’œuvres du Salut autant qu’elle constitue la manifestation de la gloire de Dieu.

Glorifier Dieu aujourd’hui, signifie : le faire connaître aux hommes, au monde, en vivant selon sa volonté.

De même qu’il incarne la gloire du Père, il invite ses disciples à la refléter en vivant son amour, en le partageant, en tissant des liens de fraternité, … selon l’esprit de l’Evangile.

Vivre la fraternité évangélique, cela révèle un reflet de la gloire de Dieu au cœur du monde.

De quelle manière notre ( ma ) vie rend-t-elle gloire à Dieu ?

Qu’est-ce qui, dans nos ( ma ) vies, dans nos communautés, révèle la gloire de Dieu ?

Des contre-témoignages de la gloire de Dieu se manifestent souvent dans l’exclusion, le rejet, la marginalisation, le racisme, la xénophobie, … Ils sont la négation de la fraternité recommandée par le Christ comme signe visible de la gloire de Dieu …

L’attention aux autres, le souci à l’égard des indigents, l’entretien du bon voisinage, … Voilà ce qui glorifie Dieu !

Célébrer la gloire de Dieu engage à vivre la fraternité. Autrement dit, s’investir dans l’écoute et la rencontre du prochain, s’impliquer à semer l’amour, prendre des initiatives de charité ; s’ouvrir à la richesse humaine et spirituelle du prochain (sa foi, sa culture) devient l’expression de la gloire de Dieu.

Cela suppose le refus catégorique du mépris envers l’étranger quel qu’il soit, d’où qu’il vienne; s’affranchir absolument de situations de guerre, de conflit, de division et de haine entre les peuples,  renonciation radicale au cloisonnement des villages, des quartiers, à l’esprit de réclusion au sein d’une même paroisse, ….

Aussi, célébrer cette gloire de Dieu, nous donne l’audace de briser les murs de séparation entre personnes et communautés humaines. Il est urgent et nécessaire d’encourager les rencontres fraternelles, conviviales, et amicales… Telles sont les actes qui rendent gloire à Dieu …

Glorifier Dieu, c’est remporter la victoire de la vie sur la mort, de l’amour sur la haine, de la paix sur la guerre, du pardon sur la vengeance, de la foi sur l’incroyance (ou l’athéisme) …

A la messe dominicale ou des jours de fête, nous faisons nôtre l’hymne de Noël entonné par les Anges : « Gloire à Dieu au plus haut des Cieux … »

Au long de cette semaine qui nous prépare à la Pentecôte, joignons notre prière à celle de Jésus :

Père, que ton nom soit glorifié par tous les hommes qui s’investissent à vivre selon ta volonté.

Laissons-nous illuminer par la gloire du Père et du Fils pour en devenir le reflet et les témoins vivants au milieu de nos frères pour sa plus Grande Gloire de Dieu.

Abbé Augustin YOLE, Curé

6e dimanche de Pâques

6ième D. PAQ. A

 Aujourd’hui, alors que nous sommes presqu’à la veille de la Pentecôte, Jésus-Christ vient se dévoiler comme l’unité de mesure, comme la norme même du commandement qu’il nous laisse. Le texte de ce Dimanche nous remet à la réalité du Jeudi Saint; Il est entrain de passer de ce monde à son Père.

C’est dans ce contexte que le Christ, en s’adressant à ses disciples, vient interpeller toute la Communauté chrétienne que nous formons en ce jour. Si nous voulons rester ses témoins dans ce monde, nous devons l’aimer (Lui), le préférer (Lui) plus que tout: car c’est en étant connectés à cet Amour de sa personne, connectés enfin à sa personne, que nous resterons alors fidèles dans le témoignage, parce que fidèles à son commandement; or mon commandement le voici, nous dit-il: « aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Il n’ y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ( ce que l’on aime) » (Cf. Jn. 15, 9-17).

Nous ne pouvons pas prétendre l’amour de Dieu ou du Christ, si nous ne vivons pas cette fidélité à son commandement qui s’exprime dans un engagement véritable et concret du frère, de la soeur et de nos proches (Parents). Parce que, premiers bénéficiaires de cet Amour du Christ, nous ne pouvons plus jamais restés indifférents en vers les autres.

Car dans la deuxième partie de ce commandement, jésus dit: « …comme je vous ai aimés… »; il se donne en exemple en devenant l’unité de mesure ; il est donc la norme même de l’amour qu’il nous recommande; il l’a vécu jusqu’au bout (la mort sur la croix par AMOUR pour nous).

Très chers Bien Aimés, écoutons attentivement le témoignage de Saint Pierre dans la deuxième lecture  quand il dit : « C’est le Seigneur, le Christ, que vous devez reconnaître dans vos coeurs comme Seul Saint. Vous devez tous être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l’espérance qui en vous; mais faites-le avec douceur et respect ». (Cf. 1P 3,15-18).

Une fois que vous avez été visités par cet Amour, une fois que vous avez été bénéficiaires de cette espérance, vous ne pouvez pas non plus rester indifférents; vous devez témoigner (avec douceur et respect) de Celui qui vous a touché, aimé le Premier et qui, par amour est mort pour votre salut, le Christ.

C’est pourquoi, quand les disciples ont su que le départ du Maitre (Jésus) était entrain de devenir imminent, ils étaient tous tristes ou du moins inquiets.

Et nous aussi, dans le contexte du retour progressif de la vie pastorale au sein de cette crise sanitaire, nous pouvons trouver des raisons d’être inquiets, d’avoir des craintes ou d’être habités par la peur…  C’est alors que  le Frère Crucifié-Ressuscité vient nous dire de ne pas craindre; en nous demandant de devenir des témoins même dans les circonstances actuelles de la crise sanitaire, il nous déclare ce qui suit: « je ne vous laisserai pas orphelins, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous: c’est l’Esprit de vérité. ».

L’annonce du Ressuscité (notre Espérance) doit se poursuivre dans la fidélité, la douceur, et le respect; car l’amour de Dieu (Christ) et l’amour du prochain n’est pas un simple conseil que Jésus aurait voulu nous prodiguer, mais un commandement.

Et ce commandement devient le coeur de la mission de chaque chrétien et de chaque humain de bonne volonté, parce que crée à l’image de Dieu. Nous pouvons parfois êtres surpris par nos différents types d’infidélité. Je me souviens bien d’un extrait d’homélie de l’Abbé Bernard SCHER qui disait:

« «Nous les chrétiens, nous n’avons pas le monopole de l’amour, mais nous savons que cette force d’aimer nous vient de Dieu. Il nous a été révélé par Jésus Christ et c’est par là que nous ressemblons le plus à Dieu qui nous a créés à son image. C’est ce que nous dit saint Jean dans la deuxième lecture : « Celui qui aime est né de Dieu et connait Dieu… car Dieu est amour. » Puis il continua en disant encore : « Nous rencontrons parfois des personnes qui se disent incroyantes, mais qui mènent une vie ouverte aux autres, qui témoignent de grandes générosités et un amour authentique envers ceux qui sont dans le besoin et qui souffrent ; bien qu’elles ne se disent pas chrétiennes, elles sont enfants de Dieu, qui a créé TOUS les hommes à « son image et à sa ressemblance ». Jésus était en admiration devant la grande foi (et l’amour) des étrangers, tels que le centurion, la cananéenne, la samaritaine, les pécheurs, Zachée et Mathieu, collecteurs d’impôts, mal vus par les « bons juifs » » (Homélie du 06/05/1018).

Bien Aimés, au cours de cette Eucharistie, demandons la grâce particulière de rester des fidèles témoins de ce commandement du Seigneur: «  aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés », pour sa plus grande gloire.

Abbé Augustin YOLE

5e dimanche de Pâques

5è DIMANCHE DE PAQUES – A

 Jn 14, 1-12 : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. »

 En pleine effervescence du temps pascal, la liturgie de ce Dimanche met en lumière la foi pascale dans une mise au point entre Jésus et deux de ses disciples : Thomas et Philippe.

Au moment de vivre son « passage de ce monde vers le Père », le Christ prodigue au groupe des disciples un conseil et leur fait une promesse. Le conseil face à l’épreuve de la mort est une recommandation à ne pas sombrer dans la douleur et le désespoir.

A sa mort, le Maître prévient ses amis de s’abstenir de tout travail de deuil pour s’atteler en vérité à la œuvre de foi.

« Ne soyez donc pas bouleversés ;—   vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi » ,  dit Jésus.

Cette démarche de foi s’annonce comme un parcours, un cheminement …

« Pour aller où je vais, vous connaissez le chemin. »

Thomas ouvre la polémique autour d’un tel cheminement de foi : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas,   comment pourrions-nous savoir le chemin ? » 

Aller son chemin, … emprunter une voie qui n’est ni chemin de campagne, ni sentier battu du rural, ni route urbaine drapée de macadam, ni tronçon d’autoroute, … Mais seulement un che-min de foi !

Et, sur Dieu et la mort, Thomas avait sa petite idée … Sans doute des idées issues de l’imagi-naire populaire, ou de la catéchèse apprise à la synagogue, … La mort serait une punition de Dieu, ou le triomphe du mal sur la vie, … Et la foi ne serait que l’exercice spirituel qui per-mettrait d’éviter cela …

A la grande surprise de Thomas, la réponse du Maître l’entraîne vers un nouvel horizon de la foi. Une foi qui n’est plus une « somme » de connaissances religieuses sur Dieu, ni la récep-tion de « dogmes », ni la pratique de rites de piété, … L’Apôtre saint Thomas découvre dans la réponse du Maître la foi d’un genre particulier et déroutant : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. »

C’est donc au cœur d’une « relation » avec le Christ que la foi se construit comme un « Chemin » vers Dieu et le prochain, se médite pour dévoiler la « Vérité » sur Dieu et son amour, et s’accueille pour laisser s’éclore la « Vie » en l’homme.

Le « chemin » de la foi mène vers l’autre, Dieu et le prochain. Auprès de l’autre, chacun entre dans une relation  qui s’entretient en « vérité », et s’épanouit en « vie » éternelle!

La foi pascale nous révèle en Jésus « le chemin, la vérité et la vie ». Est-ce bien ainsi que nous vivons notre relation au Christ mort et Ressuscité ? A la suite du Christ, sommes-nous de ces disciples qui ouvrent des « chemins » qui mènent à Dieu ? Sommes-nous ces témoins semeurs de « vérité » de l’Evangile ? Sommes-nous ces missionnaires porteurs de « vie » du Ressus-cité ?

Quant à Philippe, sa demande est claire et précise : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. »

La réponse reçue de la part du Seigneur lui révèle à la fois la proximité de Dieu et sa paternité vécues dans une profonde communion d’amour, d’esprit et de cœur.

« Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père ?’   Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père   et que le Père est en moi ? »  

« Croire », au sens où Jésus l’entend, signifie cette adhésion solide et forte, ce lien indéfecti-ble et inaltérable qui instaure la relation  de communion  , la « communion » du Père et du Fils. …

Célébrer Pâques, c’est vivre le « passage » des réalités du monde vers la communion avec Dieu et entre frères.

Quelle est la solidité, la force et la fidélité de notre relation au Christ et à Dieu ? à nos frères aussi ?

Existe-t-il une vraie communion pascale, de vie, de résurrection dans les familles chrétiennes, les paroisses, … ?

Quelles initiatives sont les nôtres en vue de réaliser une telle communion ?

« … ‘Je pars vous préparer une place’ …   Quand je serai allé vous la préparer,   je reviendrai vous prendre avec moi ;  et là où je suis, vous y serez aussi. »

On ne peut pas mieux dire et faire pour maintenir en éveil l’espérance à la vie. Voilà une ma-nière claire de rassurer ses amis et frères : dans la vie et la mort, ils ne seront jamais seuls. Le retour du Ressuscité auprès du Père est la garantie ultime de la résurrection de tout homme. La place « réservée », « préparée », … accentue encore davantage cette assurance vie dont est faite la promesse.

La mort n’est plus regardée avec angoisse, comme une fin de tout, un anéantissement de l’existence, une suppression de la vie. Elle est accueillie comme « un passage de ce monde vers le Père ». Passage vers le Père d’une existence historique limitée, à travers laquelle alternent heurs et malheurs. Passage vers la source de la vie éternelle …

 En célébrant aujourd’hui la résurrection du Seigneur, accueillons dans la foi la mission d’être à sa suite, pour nous-même et nos frères, « chemin, vérité et vie ». Au cœur d’un monde divisé et de consciences brisées, témoignons aussi de l’esprit de communion, d’u-nion, … Et annonçons l’espérance de la résurrection … Auprès du Père, le Christ a déjà préparé une place pour chacun, un espace de vie pour l’éternité …

 Abbé Augustin YOLE, Curé

 

3e dimanche de Pâques

 

3è DIMANCHE DE PAQUES – A

 Lc 24, 13 – 35 : Les apparitions du Ressuscité pour revitaliser la foi : les Disciples d’Emmaüs.

 

« Le troisième jour après la mort de Jésus, deux Disciples faisaient route vers un village appelé    Emmaüs, … »

 

Après sa mort et sa résurrection, Jésus multiplie les apparitions à ses Disciples. Il ne joue ni au revenant, ni au fantôme ! Les apparitions et les absences du Ressuscité n’ont rien d’un jeu de cache-cache.

 

Il s’agit là des signes de vie qui révèlent la résurrection et reconstruisent la foi des Disciples. Un peu comme les présences-absences d’une mère structurent la personnalité du nourrisson …

 

Rudement mise à l’épreuve depuis le drame de la Croix, la foi des Disciples nécessite une nou-velle « personnalité » et une vitalité redynamisée. Cela passe par la reconstruction et le renoue-ment d’une relation de confiance et d’amour avec le Ressuscité ; et enfin une reconnaissance renouvelée par delà les clichés de la Croix.

 

« Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? ».

 

Comment redonner confiance aux Disciples, les extirper de la peur et les éveiller à la foi ? Les apparitions favorisent une telle démarche autant que la restauration d’une proximité avec ses amis et frères. De nouveau, il partage leurs épreuves et leurs angoisses, leur espérance et leur aspira-tion au bonheur éternel.

 

 

Deux Disciples du Christ, Cléophas et son compagnon portent encore le deuil de leurs amis : le Nazaréen crucifié, et Judas surnommé Iscariote, suicidé. Leurs tristesses et désespoirs habillent douloureusement ce drame.

 

Ils fuient la « Ville-de-la-Paix », Jérusalem, reconvertie aux méthodes sanguinaires et meurtriè-res. Ils croient s’assurer ailleurs la sécurité en évitant de probables représailles des autorités jui-ves et romaines ( … ).

 

Emmaüs leur offrirait paix et quiétude ( tranquillité ), espèrent-ils. Les récents événements, la décapitation du Prophète Jean Baptiste et la crucifixion du Messie, sans compter l’exécution des malfrats de la ville ( Barrabas et l’autre Larron ), hantent encore les mémoires …

De ces événements ressurgissent les questions qui s’égrènent depuis le Cénacle, le Jardin des Oli-viers, le Sanhédrin ( conseil religieux juif ), le Prétoire de Pilate, le Golgotha, jusqu’à l’ensevelis-sement au tombeau …: où est Dieu en tous ces événements ? Que fait-il donc pour le salut des innocents ? … Ces questions bousculent la foi des deux compagnons dans leur « exode » vers Emmaüs.

 

L’exode des Disciples d’Emmaüs, n’est-il pas le nôtre aussi ? Quand les promesses tardent à se réaliser … aux heures sombres de la vie, nous mettons en doute l’œuvre du Salut de Dieu en faveur de l’humanité …

L’expérience de Cléophas et son compagnon rejoint nos chemins de remise en question, de découragement, voire de démission ou d’abandon de la foi …

« Et nous qui espérions qu’il serait le libérateur d’Israël !

   Avec tout cela,

   Voilà déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. »

L’espérance brisée, la foi se dissout. Trop de souvenirs douloureux peuplent nos chemins d’Em-maüs … Justement, dans ce climat de tension et de démission de la foi, adviennent l’inattendu et la surprise !

Le Ressuscité, récemment levé du tombeau, fait irruption dans la vie des deux compagnons désemparés. Et dès l’instant de cette rencontre, une nouvelle histoire de la foi se lève : le désespoir et la tristesse se changent en béatitude ! La joie se fait débordante !

« Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous,

   tandis qu’il nous parlait sur la route ?

et qu’il nous faisait comprendre les Ecritures ? »

 

Cependant, l’Evangéliste Saint Luc donne encore cette précision :

« A l’instant même, ils se levèrent

   et retournèrent à Jérusalem. »

 

La rencontre d’Emmaüs, entre Jésus ressuscité et ses Disciples brise les verrous de la peur et réveille l’audace de la foi. Les voici témoins vivants du Seigneur mort et ressuscité.

 

Emboîtons les pas des Disciples d’Emmaüs, reprenons les chemins des « Jérusalem » actuels, là où gronde la violence, où s’installe le manque de foi ( … ). Soyons témoins du Christ mort et ressuscité.

Veilllée pascale 2020

 

Veillée pascale

  

Homélie : Mt 28, 1-10 : « Il est ressuscité d’entre les morts. »

 

 

 

 

Ce soir, la Liturgie de la Veillée pascale déploie tout son faste pour nous faire participer à la Fête de la Résurrection du Seigneur. Elle met en valeur les rites qui évoquent la résurrection : le Feu nouveau, la Lumière du Cierge pascal, l’Eau baptismale, …

 

Il y a les nombreuses Lectures bibliques rappelant l’histoire du salut, les prières incessantes, les cantiques pascales, et le recueillement de notre Assemblée dans la foi, …

 

Toute la liturgie de ce Samedi Saint nous engage à vivre dans la foi les moments essentiels de notre salut, les mystères de Pâques, couronnés par la résurrection du Christ.

 

Notre Communauté ( … ), particulièrement en communion spirituel avec nous en ce moment de confinement toujours et encore ce soir, est présente pour en faire la  célébration.

 

Le message qui est au cœur de cette Veillée pascale est celui-ci :

 

« Soyez sans crainte !

  Je sais que vous cherchez Jésus le Crucifié. ( … )

  Il est ressuscité d’entre les morts. »

 

Ce message de l’Ange fut recueilli par quelques femmes ( Marie-Madeleine, et une autre ) en visite matinale au tombeau du Crucifié. Elle ont perdu un être cher. Elles sont venues assurer sa sépulture et faire le deuil. Car pour elles, tout est fini ! La lourde dalle qui scelle le tombeau est la preuve !  La mort a fait son œuvre ! Elle a remporté la victoire sur la vie, …. Apparemment !

 

Pourtant, ce matin là, le cimetière des morts est devenu le domaine de la Vie !

 

Quelques rencontres insolites, inattendues, vont bouleverser les convictions désespérées et la vie de ces femmes. Il y a tout d’abord la rencontre avec le Messager de Dieu, un Ange assis sur la dalle du tombeau ouvert. Il leur annonce une Bonne nouvelle : Jésus est ressuscité d’entre les morts.

 

Elles sont craintives. Elles n’osent pas y croire. Et portant, elles sont déjà envahies par la joie de Pâques ! Saint Matthieu écrit :

 

« Vite, elles quittèrent le tombeau, tremblantes et toutes joyeuses,

   et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. ».

 

La rencontre avec l’Ange change leur deuil en allégresse. L’annonce de la résurrection sèche les larmes du désespoir et laissent couler les larmes d’espérance, plein de joie.

 

La résurrection se fête ainsi dans la joie et jamais dans la crainte. Seule la personne libérée de la peur, l’angoisse, l’oppression, peut accueillir le message de la résurrection. C’est le sens des paroles de l’Ange adressées aux femmes :

 

« Soyez sans crainte ! »

 

Si la mort sème la terreur et l’angoisse, la résurrection apporte la sérénité et la paix. La résurrection du Christ libère l’homme de l’angoisse du tombeau … Désormais, les tombes des hommes deviennent ces lieux où l’œuvre du salut de Dieu se réalise de façon décisive en libérant la vie des liens de la mort.

 

Le tombeau ouvert à l’aube de Pâques révèle la victoire de Dieu : Il triomphe sur les forces du péché et du mal par la résurrection de son Fils, le Crucifié.

 

« L’Ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre et s’assit dessus. »

 

Ainsi, Dieu ouvre nos vies à sa Vie. Sans pour autant empêcher quiconque de passer par la mort, son intervention donne la garantie d’une vie qui dépasse la mort.

 

Il est vrai que les dalles du péché pèsent de tout leur poids ; elles écrasent nos vies, et souvent, nous enferment dans la mort.

 

Dieu seul est capable de rappeler l’homme à la vie : d’ôter les dalles du péché, de rouler les pierres tombales qui nous retiennent dans la peur, l’angoisse, les mensonges, le péché, et donc dans la mort.

 

La tombe de l’homme n’est plus ce gouffre sans issue, d’horreur et d’angoisse, où le corps entre dans la corruption définitive et la vie bascule dans le néant, … La présence de Dieu sur la tombe du Ressuscité révèle combien, par son œuvre du salut, Dieu lui-même, dans une rencontre intime et personnelle avec l’homme,  le tire de la mort et le rappelle à la vie.

 

Dans la profonde douleur du deuil, les femmes en visite au tombeau du Crucifié, ne tarderont pas à vivre une rencontre très personnelle avec le Ressuscité :

 

«  Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : ‘ Je vous salue ’ »

 

En cette veillée pascale, ces paroles retrouvent toute leur signification de foi. Plus qu’une formule de politesse, c’est l’annonce même du salut de Dieu pour les hommes que le Christ ressuscité confie aux visiteuses  de sa tombe, dorénavant vide !

 

Dans la culture de Jésus, la salutation signifie le souhait de paix, celle qui garantit une vie heureuse.

 

 

 

 

 

La célébration de Pâques nous fait entrer dans une rencontre personnelle avec le Seigneur Ressuscité. Il nous adresse le premier, les vœux de cette vie nouvelle qu’il nous offre de la part de Dieu. Les salutations du Ressuscité expriment l’œuvre du salut désormais réalisée en tout homme.

 

Dans une rencontre, on peut tout attendre, tout espérer, le meilleur, …, comme le pire ! Rien n’est joué à l’avance. Rencontrer l’autre, c’est à chaque fois un risque pris ! Il peut aboutir à l’échec, … , ou à la réussite !

 

Célébrer la Pâques du Seigneur, c’est assumer le risque d’accueillir dans ma vie le Dieu qui a été mis à mort et qui est ressuscité.

 

Le Seigneur Ressuscité nous fait confiance. Il nous confie le mystère de sa résurrection et le mystère de notre propre salut. Il fait de nous les témoins et les missionnaires de la Bonne nouvelle de sa résurrection.

 

La rencontre personnelle et communautaire avec le Christ, dans la célébration de sa Pâque, devient source de mission pascale :

 

« Allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront ! »

 

Notre mission est claire : aider nos frères et soeurs à « voir » le Ressuscité ; et à faire avec eux le chemin de foi qui les conduira jusqu’à lui.

 

Aujourd’hui, notre mission de croyant consiste à mettre en valeur, dans l’Eglise et dans le monde, la résurrection du Christ. Il s’agit de donner à nos vies mortelles leur vraie dimension, celle de l’éternité. C’est seulement ainsi que la résurrection du Christ réalise en tout homme l’œuvre du salut.

 

Pour être au service de la vie, qui est don de Dieu, nous devons relever aujourd’hui, avec le Ressuscité, les défis que dresse la mort dans le monde.

 

Notre mission pascale veillera à démasquer et à lutter contre toutes les situations qui mettent la vie en péril dans le monde : la souffrance, la maladie, les guerres, l’oppression, l’exploitation des pauvres, le mépris, l’exclusion, l’intolérance, la solitude, l’indifférence, …

 

 

Alors seulement, notre vie chrétienne tout entière, sera une Fête de la Résurrection.

 

 

 

 

Abbé Augustin YOLE RAMAZANI, Curé

Vendredi Saint 2020

VENDREDI SAINT A

Le récit de la passion de Jean que nous venons d’entendre n’est pas un reportage sur la mort de Jésus-Christ, ni un discours des funérailles.

Ce que nous venons d’entendre, c’est la longue méditation d’un Ami de Jésus (du Disciple que Jésus aimait). Son intention était de donner aux communautés chrétiennes, celles d’alors et celles d’avenir, jusqu’à notre Communauté de Paroisses reunie ici cet après-midi dans la foi, en cette période difficile de confinement, un récit de ce que Dieu avait fait lorsque Jésus était monté sur la croix. Un récit sans dolorisme, sobre, sans éclat, ne cherchant pas à susciter de l’émotion, mais qui nous donne une lecture de foi ( de ce que d’autres auraient renconté littéraire ou dramatique).

 

Ce récit, notre foi l’a entendu. Essayons de faire nôtre la Parole de Dieu engagée dans cet événement du Vendredi Saint.

 

D’abord, rappelons-nous ce qu’elle n’est pas. Il ne s’agit d’aucune façon, d’une volonté de Dieu de se satisfaire d’une accumulation des douleurs et des souffrances, ou meme d’un sacrifice sanglant. Il ne s’agit pas (non plus) d’un reglement de comptes entre Dieu et les hommes par une personne interpose, Jésus de Nazareth; comme si Dieu n’avait décoléré depuis les origines du monde, attendant qu’on apaise enfin sa justice avec le sacrifice d’une victime acceptable; c’est aussi comme si nous étions en face d’un dieu affamé de douleur et de sang, et qui ne serait pas en réalité DIEU. Ce que nous dit la Parole va plus loin et plus profondement encore.

 

Première revelation qui nous est faite, est celle de la mort de Dieu.

 

Tout le mystère de l’incarnation , de Dieu fait homme, se rassemble dans cette Croix Victorieuse et Glorieuse de Jésus. Car celui qui meurt réellement sur la croix n’est autre que le Fils de Dieu. Acceptons cette annonce (qu’il soit réellement mort). Reconnaissons dans cette mort la véritable identité de Dieu auquel nous nous croyons. Créateur certes, Tout-Puissant sans aucun doute, Eternel, certainement. Et pourtant, notre Dieu s’est voulu amoureux de l’humanité au point de plus faire qu’un avec elle en Jésus. Il l’a tellement voulu au point d’entrer totalement dans l’itinéraire complet de ce qui fait notre vie d’homme, de la conception à la mort inclusivement , à l’exception de péché.

Dieu s’est rendu sensible à nos injures, à nos blasphèmes, à nos coups enfin.

 

La vraie contemplation du réalisme du Vendredi Saint réside, en premier lieu, dans la contemplation du réalisme de l’Amour de Dieu pour les hommes. “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils Unique: ainsi tout homme qui croit en Lui ne périra pas , mais il obtiendra la Vie Eternelle” (Jn. 3, 16).

 

Mais aussitôt, en meme temps, la foi nous dévoile une seconde Vérité: dans cet abaissement, bien réel et vrai, Dieu demeure Dieu.

 

Dans la rencontre poignante de Dieu avec notre souffrance et notre mort, Dieu demeure Dieu (meme là, dans celles-ci) et Il garde toujours le dernier mot, le mot de la victoire sur  cette soufrance et sur cette mort, le mot de la victoire sur toute forme et toute sorte du mal pour la realisation du Salut de toute l’humanité. Et le lieu de la realisation de ce salut reste Cette Croix du Christ; et c’est à Juste titre que Jacques SCHLOSSER l’appelle: “ le Trône du Seigneur Victorieux”. C’est ainsi que, un chrétien ne peut contempler la croix que sur le fond de la resurrection. Car sur la croix s’épanouit le don de la vie offerte par Dieu. Néamoins, la resurrection ne rend pas la mort artificielle.

 

Plus profondément, la resurrection, pour être véritable, nécessite la vérité de la mort. Car ne ressuscite que ce qui est réellement mort; et en ce sens, ne peut mourir que ce qui a véritablement vécu.

 

Aimons donc notre vie, celle que nous avons reçue de Dieu (du Crucifié: de son côté “sortit l’eau et le sang”) oui, aimons-la passionnément, comme Jésus (en pardonnant, en prenant soin des personnes maladies et d’autres encore qui aurraient besoin de nous (en cette période de confinement). C’est de cette façon seulement que nous pouvons humblement accepter notre mort; dans la foi, en union avec cette mort du Christ, et par sa grâce, elle (la mort du Christ) nous ouvrira à la même resurrection, la nôtre dans le Christ Jésus. Et tout cela, pour sa plus Grande Gloire.

 

Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé

 

 

Allons donc vénérer dans la vérité cette Croix qui a changé d’une manière radicale notre histoire, celle notre vie.

 

 

 

Abbé Augustin YOLE RAMAZANI, Curé

Jeudi Saint 2020

Jn 13, 1-15 :  L’institution de l’Eucharistie et le lavement des pieds.

Trois jours nous sont proposés, pour faire mémoire, prier, célébrer la Foi au Christ.

Trois jours où les grands mystères de la Foi se donnent à travers des gestes forts qui parlent à notre foi, à nos cœurs et à nos vies.

 

Aujourd’hui, le Jeudi Saint, Jésus nourrit et féconde la vie et la foi de ses amis à la Table de la Sainte Cène, table de l’amour extrême, table du repas de l’Eucharistie, …

 

Demain, Vendredi Saint, Jésus réalise sur la Croix, le don de sa vie ; il sauve tout homme par

amour.

 

Le Samedi Saint, commence la Veillée pascale : temps d’espérance joyeuse et d’attente merveilleuse de la Résurrection du Christ.

 

Pendant ces jours saints, laissons-nous sanctifier par la grâce des célébrations que Dieu nous donne de vivre ensemble, une fois de plus.

 

Ce soir, Jésus nous parle : avec des gestes et des mots, forts et vrais. Les gestes du lavement des pieds et les mots qui recommandent de vivre concrètement l’amour et le service du prochain.

 

Ce soir là, autour de la Table de l’Eucharistie, ( encore repas de la Pâque juive ), le geste de Jésus surprend, choque et scandalise !

 

Dans la culture méditerranéenne de l’époque, juive, grecque et romaine, c’est la tâche d’esclave que de laver les pieds d’un des hôtes, en signe de bon accueil dans la demeure du Maître de maison.

 

Pourquoi donc, Jésus, Fils de Dieu, inverse-t-il les rôles ? Quel sens donne-t-il à son geste ?

 

On est si loin du « Roi » Messie ! du « Dieu-Tout-Puissant », cher aux prophètes épris de pouvoir de domination, …

 

En Jésus, Dieu se révèle humble et pauvre ! Bonne nouvelle du Salut !

 

Le geste du lavement des pieds est d’abord un geste d’accueil : l’hôte est honoré par le lavement des pieds assuré par un esclave.

 

 

 

Dieu se fait serviteur de l’homme en lui manifestant le meilleur accueil au cœur de son Alliance.

 

Accueilli à la Table de l’Amour, tout homme y découvre le cœur de Dieu, soucieux du salut de l’homme, préoccupé à l’extrême de son bonheur.

 

La Table de l’Eucharistie est essentiellement  ce cœur de Dieu où les pécheurs trouvent bon accueil. Dieu y nourrit de son amour petits et pauvres, les misérables aux existences insignifi-antes.

 

Par le geste du lavement des pieds, Dieu ne se converti pas en esclave de l’homme pécheur ; mais, par ce même geste, il lui procure sanctification et liberté. Voilà pourquoi la Sainte Cène célébrée le Jeudi Saint, est fête de l’amour de Dieu révélé à l’homme pécheur.

 

A la Table de la Sainte Cène, sont accueillis tous les renégats et les traîtres, les Simon-Pierre et les Judas, les apôtres et disciples amnésiques et déserteurs de la foi, les découragés et les lâches, les infidèles marqués par l’abandon de la religion ( athés et non-pratiquants ).

 

La Cène du Seigneur, temps fort où l’amour appelle l’amour ; moment décisif où l’amour engage à l’amour. La tradition ecclésiale l’a compris. L’intensité d’un tel amour, l’Eglise en vit et le célèbre :

 

« Faites cela en mémoire de moi . » ( 1 Co 11, 23-26 )

 

Le geste du lavement des pieds, signe d’amour s’il en est, est donné en guise d’exemple spirituel, de modèle de foi à imiter. Il constitue un maillon d’une chaîne infinie de faits, gestes et paroles d’amour.

 

« Si, ( … ), moi, ( … ), le Maître, je vous ai lavé les pieds,

   vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.

   C’est un exemple que je vous ai donné,  afin que vous fassiez, vous aussi,

   comme j’ai fait pour vous. »

 

S’accueillir mutuellement, avoir souci du prochain, le considérer comme un hôte précieux, lui rendre service par amour, penché à ses pieds, …, c’est une mission pour faire mémoire du Seigneur. L’accueil donné en exemple par Dieu lui-même, comme service d’amour, nous engage à devenir nous-mêmes témoins d’un tel amour à l’égard de  nos frères et soeurs.

 

L’Eucharistie, pain brisé, miche fractionné, pour un partage de communion, annonce symboliquement le corps du Seigneur en croix, lacéré, déchiré, blessé par la torture et le péché, pour le salut de tout homme.

 

La table de nos maisons reste ce lieu où, nourrir le corps, entretenir la convivialité, rendre fructueuses et fécondes les relations, est tout ce qu’il y a de plus humains. A sa table, on

n’invite pas spontanément un ennemi !  A moins de chercher à lui empoisonner l’existence de haine, à le tuer de mépris, … Chez soi, à table, c’est bien naturellement la famille , les amis, les proches qui sont les bienvenus. Ils reçoivent tous les honneurs et du respect, …

 

A la Table de l’Eucharistie, le tri des invité n’a pas cours. Tous les hôtes sont les bienvenus : petits et grands, pauvres et riches, pécheurs et saints, … Tous reçoivent un accueil identique auprès de Dieu. Il en fait des hôtes de son amour.

 

Les Chrétiens reçoivent même mission autour de nos tables de l’Eucharistie, quand ils célèbrent la mémoire du Seigneur.

 

Le pain rompu, le sang versé, le corps livré, les pieds lavés, …, autant de signes d’amour à célébrer et à vivre dans la foi, en ce Jeudi Saint.

 

Célébrer la mémoire du seigneur, c’est prendre part à sa destinée, celle qui le conduit de la croix au tombeau, et du tombeau à la résurrection de Pâques.

 

L’Eucharistie, ce bout de pain, donné en communion, « fruit de la terre et du travail des hommes », engage au partage d’amour, au don de soi sans réserve, … , dans nos familles, nos Paroisses, nos villages, …

 

Se laisser laver les pieds, et le cœur, se laisser purifier par l’eau du Baptême, rien de tel pour devenir témoins de l’accueil de Dieu pour les hommes, et de l’accueil fraternel des hommes avec leurs semblables.

 

En cette fête du Jeudi Saint, célébrons la mémoire du Seigneur, en prenant dans la foi, l’engagement ferme de vivre concrètement l’amour et le service de Dieu et du prochain.

 

 

 

Abbé Augustin YOLE RAMAZANI, Curé

 

 

  • 3 octobre : Pèlerinages pour les vocations avec l’Archevêque

    Durant cette année pastorale des pèlerinages pour les vocations seront organisés par le service des vocations et accompagnés par Mgr Luc Ravel, notre archevêque, d’Ottrott au Mont Sainte-Odile.

  • 15ème saison arts et cloître

    Cette année, l’association Arts et cloître propose sept conférences et un atelier d’écriture au moment des journées du patrimoine. Le thème nous a été inspiré par la sortie du confinement : un besoin de lumière, de souffle, et de mouvement.

  • Journée de bénévolat au Mont Sainte-Odile

    Le Mont Sainte-Odile offre la possibilité, à tous ceux qui le souhaitent, d’y vivre une journée de bénévolat. Il s’agira notamment de la préparation de sacs de pèlerins pour le jubilé et de l’entretien des abords du sanctuaire.

  • Don du Sang – Vendredi 25 sept. 2020

    Don du Sang – le vendredi 25 septembre de 16 h 00 à 20 h 00 à la salle des fêtes d’Obernai.

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    OBERNAI. En raison du contexte sanitaire actuel, il a été décidé que la collecte de vieux papiers prévue pour le mois d’octobre est annulée. Une collecte est prévue au printemps 2021. BERNARDSWILLER L’association “le paradis des petites mains” de Bernardswiller organise une collecte de vieux papiers le samedi 3 octobre 2020 de 8 h 00 […]

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    Cette année, la ville fête ses 1200 ans. Une messe télévisée sera télé-diffusée en direct par les équipes du Jour du Seigneur le dimanche 2 août à 11H00. Plongez aussi dans 1200 ans d’histoire à Molsheim grâce au Spectacle son et lumière projeté au Parc des Jésuites

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