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Eglise des Dominicains

L’église des Dominicains de Colmar est une œuvre majeure de l’architecture des ordres mendiants.
La première pierre de ce remarquable édifice a été posée en 1283 par Rodolphe de Habsbourg en personne.
« Le chœur vouté à cinq travées avec abside polygonale à cinq pans fut achevé avant la fin du XIIIe siècle. On y trouve pour la première fois en Alsace des fenêtres à trois lancettes.
La nef charpentée, flanquée de bas-côtés simples, comprend six travées. Elevée à l’aube du XIVe siècle, elle repose sur des colonnes très élancées sans chapiteaux. Les fenêtres hautes sont supprimées et l » on s’achemine manifestement vers l’église-halle. La grâce, la légèreté, l » austérité et le vaste volume sécrètent une sensation immatérielle qui place ce vaisseau hors du temps, comme en suspens entre le gothique et la Renaissance.
Les autels et stalles, de style Louis XV ou Louis XVI, proviennent des abbayes de Pairis et de Murbach. Les confessionnaux sont également du XVIIIe siècle. Les verrières d’obédience strasbourgeoise remontent au début du XIVe siècle.
L’église a été construite peu après la construction de l’ancienne église des Dominicains de Strasbourg (1254, aujourd’hui démolie) on notera la ressemblance des deux édifices ».

Libra Nelvalia
« Vie secrète »

« La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne
l’ont pas arrêtée. »(Jean 1, 5)

Biographie

Artiste autodidacte, Libra Nelvalia développe une pratique centrée sur l’encre de Chine : un médium choisi pour sa rigueur, sa radicalité et sa puissance expressive.

D’abord longtemps attachée au dessin, avec l’étude du visage humain, l’artiste s’imprègne peu à peu de la Renaissance italienne et du mouvement baroque, en particulier de l’oeuvre du Caravage, dont elle explore le clair-obscur et la force dramatique à travers des contrastes marqués et une attention particulière portée aux détails révélés par la lumière.

L’encre de Chine s’impose alors à elle comme une évidence. En abandonnant progressivement le crayon, elle engage une recherche plus directe, dépouillée où le geste devient irréversible afin d’atteindre une forme d’essentiel, où ne subsiste que la trace juste, celle qui touche à l’expérience humaine.

Ses oeuvres sont exposées régulièrement en Alsace.

Contact

libra.nelvalia@gmx.com

L'exposition

Le travail de Libra Nelvalia s’inscrit dans la thématique « Vie secrète », au travers d’allégories sensibles sur les blessures intérieures et les résiliences silencieuses. La figure féminine y occupe une place centrale, devenant le support à travers lequel se déploient ses récits intérieurs et ses états sensibles.

Par l’encre de Chine, l’artiste explore une forme de vérité du geste, sans possibilité de repentir, où le trait devient matière de révélation : la lumière surgit du blanc préservé du papier, tandis que l’ombre en construit l’intensité. Dans cette tension, ses oeuvres donnent forme à des états de passage – chute, basculement, renaissance – convoquant ainsi une symbolique du corps et du sacré.

Libra Nelvalia esquisse une réflexion autour de ce qui traverse l’existence – vivre, être, transmettre – où l’expérience intime rejoint une dimension universelle. Chaque oeuvre devient un espace de résonance, une invitation à ressentir ce que les mots peinent à dire – dans une poésie du trait et du silence…

Nature et nombre d'oeuvres

Encres de Chine

Eglise des Dominicains

L’église des Dominicains de Colmar est une œuvre majeure de l’architecture des ordres mendiants.
La première pierre de ce remarquable édifice a été posée en 1283 par Rodolphe de Habsbourg en personne.
« Le chœur vouté à cinq travées avec abside polygonale à cinq pans fut achevé avant la fin du XIIIe siècle. On y trouve pour la première fois en Alsace des fenêtres à trois lancettes.
La nef charpentée, flanquée de bas-côtés simples, comprend six travées. Elevée à l’aube du XIVe siècle, elle repose sur des colonnes très élancées sans chapiteaux. Les fenêtres hautes sont supprimées et l » on s’achemine manifestement vers l’église-halle. La grâce, la légèreté, l » austérité et le vaste volume sécrètent une sensation immatérielle qui place ce vaisseau hors du temps, comme en suspens entre le gothique et la Renaissance.
Les autels et stalles, de style Louis XV ou Louis XVI, proviennent des abbayes de Pairis et de Murbach. Les confessionnaux sont également du XVIIIe siècle. Les verrières d’obédience strasbourgeoise remontent au début du XIVe siècle.
L’église a été construite peu après la construction de l’ancienne église des Dominicains de Strasbourg (1254, aujourd’hui démolie) on notera la ressemblance des deux édifices ».

Vincente Blanchard
« Créer c’est vivre deux fois » Albert Camus

« Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux
vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel.
Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se
meuvent (…) Dieu vit que cela était bon. » (Genèse 1, 20-21)

Biographie

Vincente Blanchard étudie aux Beaux-Arts de Rouen puis aux Arts Appliqués de Paris (ENSAAMA). Ses études lui ont permis de travailler une très grande diversité de matériaux et lui ont donné tout d’abord une très grande liberté technique : la matière sous toutes ses formes. Elle a trouvé sa liberté d’expression en utilisant des matériaux très diversifiés tels que le bois, la pierre, le plâtre, la résine et le métal. Ces matériaux traditionnels lui ont permis de trouver son écriture personnelle en les travaillant jusqu’à leur limite de rupture et de résistance. Dès son arrivée en Alsace en 1991, elle trouve un atelier et réalise ses désirs de créations. En 2002, elle a pu aborder la sculpture monumentale par la concrétisation de deux commandes publiques de la ville de Mulhouse : « La Jonque » et « le Lion » au Zoo ainsi que deux autres commandes publiques pour la ville d’Illzach « Aigues-marines » en 2009 et « Flammes » en 2004. Elle utilise le métal comme une ligne dessinée se déployant dans l’espace. Elle transforme la ligne en courbes élaborées à partir d’esquisse pour aboutir à un volume dont la finalité se veut légère, aérienne et fluide.
Elle coupe, cintre, soude, et se confronte à la résistance de la matière, dialogue intime entre sa sensibilité et l’acier. Elle utilise des matériaux industriels, fers à béton, acier doux, fers plats, tôles, grillages dans lesquels elle recherche l’équilibre et l’harmonie des formes.

Contact

vincenteblanchard@bbox.fr

L'exposition

Dans une recherche esthétique, les oeuvres de Vincente sont à la fois le symbole sensible de la nature, une invention lyrique et onirique et une combinaison technique. Elle est à la recherche de la poésie dans l’harmonie et l’élégance de formes arrondies et cintrées en réponse à l’évolution inquiétante de notre monde.

Elle est en prise directe avec les éléments où tout est vibration, mouvement, ombre et lumière. L’ombre projetée sur le mur ou au sol devient aussi importante que la matière mise en forme.

Dans la recherche d’épuration, la lecture du vide lui apparaît toute aussi importante que celle du plein. Son travail sur les animaux et les végétaux lui permet d’exorciser ses inquiétudes sur la disparition du vivant.

Nature et nombre d'oeuvres

Sculptures sur métal

Eglise des Dominicains

L’église des Dominicains de Colmar est une œuvre majeure de l’architecture des ordres mendiants.
La première pierre de ce remarquable édifice a été posée en 1283 par Rodolphe de Habsbourg en personne.
« Le chœur vouté à cinq travées avec abside polygonale à cinq pans fut achevé avant la fin du XIIIe siècle. On y trouve pour la première fois en Alsace des fenêtres à trois lancettes.
La nef charpentée, flanquée de bas-côtés simples, comprend six travées. Elevée à l’aube du XIVe siècle, elle repose sur des colonnes très élancées sans chapiteaux. Les fenêtres hautes sont supprimées et l » on s’achemine manifestement vers l’église-halle. La grâce, la légèreté, l » austérité et le vaste volume sécrètent une sensation immatérielle qui place ce vaisseau hors du temps, comme en suspens entre le gothique et la Renaissance.
Les autels et stalles, de style Louis XV ou Louis XVI, proviennent des abbayes de Pairis et de Murbach. Les confessionnaux sont également du XVIIIe siècle. Les verrières d’obédience strasbourgeoise remontent au début du XIVe siècle.
L’église a été construite peu après la construction de l’ancienne église des Dominicains de Strasbourg (1254, aujourd’hui démolie) on notera la ressemblance des deux édifices ».

Loïc de Maisonneuve
« Le bois est alors une passerelle entre la matière et ce qui s’y cache. »

« Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux
est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup
qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin
qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. »
(Matthieu 7, 13-14)

Biographie

Loïc de Maisonneuve est un sculpteur sur bois français autodidacte. Issu d’une formation en océanographie, il découvre sa passion pour le bois en rénovant sa maison.

Enchanté par la matière bois, sa douceur, son toucher et ses lignes, Loïc est depuis captivé par cette matière vivante. En tant que chercheur, il cherche continuellement de nouvelles façons de valoriser son art, comprenant que travailler le bois signifie s’adapter à son histoire et à ses caractéristiques uniques pour se fondre avec lui, le magnifier et le faire vibrer.

Voici ce qu’il déclare :

« J’ai toujours vécu en contact étroit avec la nature. Pour moi, travailler le bois, c’est se connecter au voyage de la vie. J’aime redécouvrir la puissance des éléments et y placer mon histoire personnelle, pour qu’elle entre en résonance avec cette matière première. Parfois je colore mes pièces, non pas pour la cacher mais pour la révéler, pour accéder à une nouvelle dimension. Le bois est alors une passerelle entre la matière et ce qui s’y cache. »

Contact

mldm@laposte.net

L'exposition

La première étape consiste à trouver la matière première. Loïc de Maisonneuve apprécie particulièrement les résineux (séquoias, cèdres, pins…) car ils supportent bien la technique du shou sugi ban qu’il utilise sur la plupart de ses pièces pour révéler les cernes annuels. Après le brulage, les pièces vont être brossées, puis teintées ou non selon les projets…

Travailler le bois, c’est travailler avec une matière vivante qui a sa propre histoire. Chercher à la magnifier comme pour y voir dans ses formes organiques, le souffle de l’invisible. Se laisser porter par plus grand que soi et se relier à l’essentiel. Replonger dans les vagues de ses cernes, pour retrouver la force des éléments et y placer son histoire personnelle pour qu’elle résonne avec cette matière brute, qu’elle chante une partition duelle. Travailler le bois est pour l’artiste une ode à la nature, aux éléments, aux paysages naturels et
intérieurs là où l’homme retrouve sa place, dans une onde qui le dépasse, et, où l’espace d’un instant, il s’oublie pour retrouver le vrai en lui.

Nature et nombre d'oeuvres

sculptures sur bois

Eglise des Dominicains

L’église des Dominicains de Colmar est une œuvre majeure de l’architecture des ordres mendiants.
La première pierre de ce remarquable édifice a été posée en 1283 par Rodolphe de Habsbourg en personne.
« Le chœur vouté à cinq travées avec abside polygonale à cinq pans fut achevé avant la fin du XIIIe siècle. On y trouve pour la première fois en Alsace des fenêtres à trois lancettes.
La nef charpentée, flanquée de bas-côtés simples, comprend six travées. Elevée à l’aube du XIVe siècle, elle repose sur des colonnes très élancées sans chapiteaux. Les fenêtres hautes sont supprimées et l » on s’achemine manifestement vers l’église-halle. La grâce, la légèreté, l » austérité et le vaste volume sécrètent une sensation immatérielle qui place ce vaisseau hors du temps, comme en suspens entre le gothique et la Renaissance.
Les autels et stalles, de style Louis XV ou Louis XVI, proviennent des abbayes de Pairis et de Murbach. Les confessionnaux sont également du XVIIIe siècle. Les verrières d’obédience strasbourgeoise remontent au début du XIVe siècle.
L’église a été construite peu après la construction de l’ancienne église des Dominicains de Strasbourg (1254, aujourd’hui démolie) on notera la ressemblance des deux édifices ».

Jérôme Rasto
« Echo »

« Ainsi, nous regardons non pas à ce qui est visible, mais à
ce qui est invisible, car les réalités visibles sont passagères et
les invisibles sont éternelles. » (2 Corinthiens 4, 18)

Biographie

Il est initié à la peinture par son père, artiste peintre.
L’histoire commence avec la découverte lorsqu’il était enfant de livres comme « Les très Riches Heures du Duc de Berry ». Les dessins, les personnages, les édifices, les animaux… l’aspect décoratif de l’enluminure, et surtout ses symboles le marqueront durablement. Le vitrail qui le fascine influencera l’épaisseur de son trait, ses jeux de transparences, ses couleurs.

Il peint sur différents supports, toiles, murs, encombrants, un univers mêlant cette iconographie médiévale à des références plus contemporaines comme celle des jeux vidéo avec lesquels il a grandi.

Contact

jeromerasto@gmail.com

L'exposition

Jérôme Rasto porte un regard anachronique sur les vitraux de l’église des Dominicains dans un dialogue subjectif et respectueux. A travers huit oeuvres, il jette un pont entre les
époques pour répondre au thème d’année.

À la façon de la légende dorée, il met en scène certaines figures de saints, honorés à Colmar dans un langage, toujours inspiré du Moyen-Age, mais mâtiné de jeux vidéo ou de culture populaire. Ses oeuvres colorées sont emplies de fraîcheur et de poésie et ouvrent la porte à d’autres rivages merveilleux, lointains et méditatifs. Il n’oublie pas dans ces scénettes la dimension spirituelle, essentielle à nos vies pour « Être, vivre et transmettre ».

Nature et nombre d'oeuvres

Peintures

Église St Maurice

La Chronique d’Ebersmunster, rédigée au XIIe siècle, attribue la fondation de l’abbaye au duc Adalric, le père de sainte Odile au VIIème siècle. Le nouveau monastère aurait été organisé par l’évêque irlandais Saint Déodat. Le premier sanctuaire aurait été aménagé dans les ruines d’un temple de Mercure et doté de reliques de saint Maurice, apportées d’Agaune, en Suisse (l’actuel Saint-Maurice).

L’abbaye d’Ebersmunster était l’un des plus anciens établissements monastiques de notre province.  Pendant des siècles, les moines  bénédictins réussirent à conserver une certaine indépendance en gardant le droit d’élire eux-mêmes leur abbé et ceci jusqu’à la Révolution.

En 1791, la communauté, qui comptait alors 26 religieux, fut dispersée. L’ancienne abbatiale fut affectée à la paroisse du village, tandis que les bâtiments conventuels furent partiellement démolis. En 1829, ce qui subsistait de l’abbaye fut acquis par les Frères Marianistes, puis en 1889, par les Sœurs de Saint Joseph de Saint-Marc qui y installèrent un orphelinat. Actuellement, les anciens bâtiments conventuels accueillent un Institut thérapeutique éducatif et pédagogique – ITEP– géré par l’association ARSEA.

Jean-Jacques Delattre
« Voyageur du regard »

« Vous êtes le sel de la terre.
Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ?
Il ne sert plus qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les
hommes.
Vous êtes la lumière du monde.
Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. »
(Matthieu 5, 13-14)

 

Biographie

Jean-Jacques Delattre ne prépare rien. Il arrive quelque part, il s’assoit, il attend. Pas l’événement. Pas le spectacle. Il attend ce qu’il appelle « les accidents de la réalité », des scénographies improbables se mettant en place de manière impromptue, offrant à l’oeil des rencontres inespérées.

Il ne sait pas échapper à ce qui le touche. Il retient ces moments pluriels, il les cherche, les attend en toute patience sachant qu’il s’agit bien là, non pas de hasard, mais de l’affirmation d’une recherche personnelle pour retrouver ce qui est au fond de lui.

Ce qu’il photographie, c’est ce que les autres ne voient plus. Le rien. Un objet posé par personne et qui pourtant raconte tout, un geste suspendu, un coin de pièce où la lumière tombe sans raison. L’ordinaire qui, une fois capté, devient extraordinaire.

La couleur chez lui est charnelle, le contour hésite, la forme se dissout, la photographie se souvient qu’elle pourrait être peinture. Tout y est vivant, fragile, sur le point de bouger. Quand la vie passe devant son objectif, il ne la capture pas. Il la laisse faire.

Contact

jjdelattre@gmail.com

L'exposition

Il a fait ses premières photographies en 1974. Cinquante ans à chercher ce qui tremble avant de s’effacer.
En décembre 2025, il est arrivé au Liban pour suivre une formation Snoezelen – une approche qui réapprend à habiter ses sens, à être pleinement présent à ce qui est là. Ce fut une épiphanie : non pas une révélation venue d’ailleurs, mais un retour à l’essentiel de son geste – regarder vraiment, laisser venir. Il y a rencontré la famille de son frère de coeur. Il a ressenti quelque chose comme une adoption.
Ce mot-là, il le garde : il dit mieux que tout, la nature de ce qui se transmet quand on ouvre les yeux sans défense. C’est de cela que parlent ses images. De l’impermanence – ces instants fragiles où quelque chose se révèle puis s’efface. De la lumière sur un visage. De ce qui passe, de ce qui demeure malgré tout, de ce qui se donne. Un travail sur le seuil, peut-être. Comme une prière sans mots.

Nature et nombre d'oeuvres

Photographies

abbatiale Saint-Jacques

Ancienne église conventuelle de bénédictines sous obédience de l’abbaye de Cluny, ce sobre édifice date du second tiers du 12e siècle. Il est construit sur un plan basilical à trois nefs charpentées se terminant chacune par une abside en cul-de-four. Le transept n’est pas saillant. La façade, dite « à l’italienne », reprend la structure intérieure. L’originalité du bâtiment tient dans la répartition de l’espace. Les trois premières travées de la nef, qui accueillaient les paroissiens, s’ouvrent sur les bas-côtés par des arcades en plein-cintre reposant sur des colonnes, tandis que les trois dernières (orientales), qui accueillaient les moniales, sont pleines, bouchées par un mur. le décor de Feldbach se distingue des édifices du 12e siècle en Alsace par des chapiteaux à feuillage inspirés

Laurence Muller
« L’être comme don »

« L’homme est semblable à un souffle, ses jours sont comme
l’ombre qui passe. » (Psaume 144, 4)

 

Biographie

Laurence Muller Brant, grandit en région frontalière, en milieu rural à l’époque de la polyculture. Elle commence à enseigner, mène en parallèle, des études universitaires en Sciences de l’Art – Esthétique à Paris I Panthéon Sorbonne (DEA).

Puis s’ensuit un parcours professionnel à l’Education Nationale : chaire de lycée pour STS (section de techniciens supérieurs) en enseignements artistiques et aux arts appliqués à Strasbourg.
Peindre, écrire, jardiner, photographier, assembler… cela agit à la manière d’un baromètre. Inspirée par les paysages parcourus, les rencontres, la littérature et le cinéma (Bresson, Dreyer, Ozu, Van der Keuken, Paradjanov…), les échanges, elle est attentive aux petits riens que le monde nous offre dans la tentative de le célébrer.
Elle aime le dialogue entre les choses, l’apparition de nouveaux espaces, comme des clairières, des manières de s’absenter de l’effroi de ce monde. Il en résulte des associations d’objets, de peintures, de photographies, des collages sur des supports variés. Récemment la photographie en est le médium privilégié.

Contact

laurencemullersund@orange.fr

L'exposition

L’homme dispose de nombreuses manières de pérégriner même si ça chancelle de tout côté. Comment penser au large et calmement en ces périodes de bouleversements, de guerres, de destruction irrépressible de la terre et par là même, de celle de nos conditions d’y habiter ? Faire apparaître des choses, des images, des objets, des textes… c’est aussi donner à être, faire un pas de côté. Dans la triade – Être/Vivre/Transmettre –, éclot un souffle qui induit le mouvement, la vie comme dynamique, une respiration. Restituer les sentes ou les chemins creusés par nos perceptions.
Il s’agira de tenter une fabrication de partitions par des assemblages « votifs » dédiés aux lumières, forêts, bois, végétaux, montagnes floraisons, à la manière de fragments d’univers à défricher et déchiffrer, rendre grâce aux germinations, à la résistance de la vitalité contenue dans notre environnement naturel… en traduire aussi sa fragilité.
Je propose des séquences, des constellations ou des rhapsodies comme les chapitres ou les pages d’un livre, chaque séquence inspirée par cette citation d’Edith Stein : « Je me tiens à chaque instant devant le néant et d’instant en instant il me faut à nouveau, toujours recevoir l’être ».

Nature et nombre d'oeuvres

Techniques mixtes

Église St Léger

Bienvenue en l’église Saint-Léger de Guebwiller. C’est l’une des plus grandes réalisations de l’architecture romane tardive en Alsace bien que reconstruite ensuite au XIVe siècle. Quatre hommes appelés « marmousets », sont accroupis au pied de la tour de croisée (fin du XIIe à fin du XIIIe siècle). Au-dessus du porche d’entrée se trouve le tympan, qui représente le Christ entouré de la Vierge et de Saint-Léger. Suite aux bombardements des deux guerres mondiales, les anciens vitraux sont remplacés par de nouveaux, réalisés par le maître verrier Chapuis.

Frédéric Rebellato
« Maître calligraphe et enlumineur, Atelier Calliscrypto »

« Que la grâce du Seigneur notre Dieu soit sur nous ; affermis
l’ouvrage de nos mains. » (Psaume 90, 17)

Biographie

Frédéric Rebellato est un maître calligraphe et enlumineur installé à Aspach-le-Bas, reconnu pour une approche de l’art des lettres à la fois érudite, sensible et profondément humaine. Son travail se situe au croisement de la tradition médiévale, de la recherche historique et de la création contemporaine, ce qui fait de lui une figure singulière dans le paysage calligraphique français. Originaire de Guebwiller, il grandit baigné dans un univers artistique qui façonne très tôt son regard et son rapport au beau. Son grand-père, publicitaire à une époque où tout se concevait à la main, lui transmet le goût du trait juste et du geste précis. Sa mère, antiquaire, restaurait de vieux meubles entre deux toiles de peinture, l’initiant à la matière, aux couleurs et à la patience du travail artisanal. Son père, grand passionné de livres, lui ouvre les portes des bibliothèques anciennes dont il aimait tant l’odeur et le mystère. Dans un tel environnement, sa voie semblait déjà tracée. Il développe très tôt un intérêt marqué pour les écritures anciennes, les pigments et les gestes hérités des ateliers médiévaux. Sa passion pour les manuscrits et l’histoire du livre l’amène à entreprendre un parcours universitaire exigeant, couronné par de longues études en archéologie bibliophile. Cette formation scientifique nourrit sa pratique artistique d’une compréhension fine des formes, des matériaux et des traditions manuscrites.

Contact

info@calliscrypto.fr

L'exposition

Ce verset exprime parfaitement ce qui guide son travail d’artiste : chaque oeuvre, chaque geste, qu’il s’agisse de calligraphie, d’enluminure ou de restauration, demande une part de grâce autant qu’une maîtrise technique. Il dévoile également le sens et le souci de la transmission à travers lettrines et alphabets. « Affermis l’ouvrage de nos mains » traduit cette alliance entre le savoir-faire humain et l’inspiration qui le dépasse en vivant l’instant présent. C’est exactement l’esprit dans lequel il crée et accompagne les projets qui lui sont confiés.

À travers son atelier Calliscrypto, Frédéric Rebellato explore un large éventail d’écritures – gothiques, carolines, humanistes, onciales – qu’il relie avec finesse à des expressions plus contemporaines. Son univers mêle précision du trait, sens de la couleur, rigueur historique et créativité
vivante.

Artiste, pédagogue et passeur de savoirs, il transmet son expertise lors de stages, d’ateliers et de projets culturels. Son enseignement, fondé sur la bienveillance et l’exigence du geste juste, invite chacun à découvrir la beauté du signe, la force du rythme et la poésie de la lettre.

Nature et nombre d'oeuvres

calligraphies et alphabets

Église Saint-Georges de Haguenau

Bienvenue en l’église Saint-Georges de Haguenau. L’église fut construite au XIIe siècle, puis agrandie à partir de 1371. C’est la nef majestueuse qui surprend d’emblée le visiteur. Le plafond en bois fut remplacé en 1611 par la remarquable voûte réticulée actuelle. Le chœur gothique, contemporain de la cathédrale de Strasbourg, est un modèle d’élégance et de légèreté. Une custode de 1523, véritable joyau de pierre, ciselé en dentelles mérite le détour. Les vitraux lumineux dus à Jacques Le Chevalier sont posés entre 1956 et 1969. Dans le transept sud, des volets peints de 1496. Dans le transept nord, un retable du XVe siècle. Les deux plus grandes cloches sont les plus anciennes en service en Europe (1268).

Annie Greiner
« L’arbre veilleur »

« La parole du Seigneur me fut adressée : Que vois-tu Jérémie ?
Je dis : « C’est une branche d’amandier que je vois (l’arbre veilleur). »
(Jérémie, 1, 11-12)

Biographie

1980 : après des études à l’École des Arts Décoratifs
de Strasbourg (Aujourd’hui la HEAR), elle se consacre
définitivement à la peinture, gravure, sculpture.

1980-83 : période de confrontation (Lettre rouge à Vincent,
L’art et la Mort, Paolo Uccello ou la vitre d’amour…).

1982 : intuition du Veilleur (Acrylique sur kraft, collection
particulière).

1983 : ouverture des chantiers (granit, béton, bois, acier…).
Où ? Là-bas. En direction

1994 : Trois veilleurs, Mont Sainte Odile

1997 : La liberté est une pierre qui se lève, Palais du Rhin,
Strasbourg

2000 : Les yeux du ciel, Cour des Boecklin, Bischheim

2006-2007 : Terres noires, Hommage à Mandelstam

2012-2020 : (toujours) + de gris

Contact

P67.roman@gmail.com

L'exposition

« À la manière de Paul Celan, Annie Greiner considérait son oeuvre comme une bouteille jetée à la mer, abandonnée à l’espoir – certes souvent fragile – qu’elle pourra un jour,
quelque part, être recueillie sur une plage, sur la plage du coeur peut-être.
J’ai croisé Annie très loin sur son chemin, en amont, et l’ai accompagnée depuis. Elle faisait route vers quelque chose.
Vers quoi ?
Vers quelque lieu ouvert, à découvrir, vers toi, aujourd’hui ou demain. » Pierre Roman

Nature et nombre d'oeuvres

Peintures

Abbatiale Saints-Pierre et Paul d’Andlau

Haut-lieu spirituel, l’abbaye a été fondée vers 880 par l’impératrice Richarde, à proximité du Mont Sainte-Odile.  Couvent de femmes, pour la plupart issues de la noblesse alsacienne, il constituait ainsi le pendant féminin de l’abbaye de Murbach.

L’église abbatiale d’Andlau conserve malgré l’incendie de 1160, trois ensembles remarquables de l’art roman rhénan : la double crypte du XIe siècle, le portail et une frise. La crypte résulte de deux phases de construction :  vers 105O et  au début du 12e siècle.

Le portail est une des pièces maîtresses de la sculpture romane en Alsace aux décors sculptés  remarquables, inspirés de la nature, contemporains de la construction en 1140 du massif occidental. Sur le tympan, « le Christ, trônant au centre, remet une clef à saint Pierre à gauche et ses épîtres à saint Paul à droite, » symbolisant l’union autour du Christ.

La frise de plus de 30 mètres de long, comporte   quarante-huit scènes, exécutées par divers sculpteurs romans. L’ensemble est complété par trois gargouilles: un bélier, un lion couché et un lion portant un lionceau.

L’abbatiale é été remaniée à plusieurs reprises, notamment aux XIIe, XVIIe et XVIIIe siècles.

L’abbatiale Sainte-Richarde devint l’église paroissiale Saints-Pierre-et-Paul après la Révolution. »

Sonia Rinaldi
«Résister et se réinventer »

« L’Eternel est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? »
(Psaume 27, 1)

Biographie

Sonia Rinaldi a commencé tout d’abord une formation en arts plastiques et maquettisme publicitaire. Puis par curiosité, s’est rapprochée des artistes et des artisans d’art dans l’univers de la photo, de l’imprimerie, de la bijouterie et de la reliure d’art. Elle a ensuite effectué une formation en gravure sur pierre à l’Ecole Départementale d’Architecture de Volvic où elle a expérimenté aussi la lave émaillée. Puis, elle s’installe en Alsace en 2000. Elle est membre de la Fédération des Métiers d’art et de la Maison des Artistes. Et est souvent présente lors de nombreuses expositions.

Contact

Sonia.rinaldi@yahoo.fr

L'exposition

Elle a toujours aimé les choses différentes, celles que l’on ne regarde pas forcément, celle que l’on doit deviner.
Elle aime les objets et les lieux marqués par le temps et l’usure, mais toujours présents qui symbolisent la résilience, la force, le fait de tenir et de résister.
Cette notion de temps long l’a porté vers la photographie, le dessin puis la pierre, matériaux éternels.
Dans son rapport à la gravure et à l’émaillage sur lave, tout est une histoire de ressentis et d’émotions qu’elle cherche à partager par le biais du lettrage de mots, du geste et de la composition.

Son souhait est de laisser la matière toucher le coeur du spectateur et chuchoter à son âme.

Nature et nombre d'oeuvres

Gravures sur pierres et lave émaillée

Église Sainte Trinité et
Saint Georges de Molsheim

Bienvenue en L’église des Jésuites de Molsheim.

Sa construction fut décidéele 15 novembre 1614 par l’évêque, Léopold d’Autriche, et la première pierre posée en février 1615 en présence de l’archiduc Charles d’Autriche, dans le cadre de la Contre-Réforme. Consacrée le 26 août 1618 par l’évêque de Bâle, Guillaume Rinck de Baldenstein. L’église, d’inspiration gothique(et renaissance pour les deux chapelles au décor de stuc ) était au départ affectée au service pastoral et spirituel des élèves du collège des Jésuites attenant, ou, à l’occasion, pour des cérémonies religieuses attirant les dignitaires de la ville. Après la suppression de la Compagnie de Jésus (1773) l’église devint église paroissiale (1791) sous l’appellation « église Saint-Georges », remplaçant l’ancienne, autrefois située, place du marché, qui fut détruite. Elle est classée au registre des monuments historiques de France depuis 1939. Ses vitraux transparents, ont été créés ainsi dès le départ pour laisser passer la lumière, symbolisant la Parole divine. Les autres dans le choeur sont du XIXème siècle.

Chartreuse – Cloître Nord

Bienvenue à la Chartreuse de Molsheim.

Cet ancien monastère d’hommes de l’ordre des Chartreux situé au cœur de la ville de Molsheim, fut actif de 1598 à 1792. Les moines, à la fois ermites et en communauté y vivaient dans le silence le plus complet.

Depuis trente ans, des bénévoles restaurent ce patrimoine unique en Alsace. La mairie a racheté le bâtiment en 1981. L’édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 23 décembre 1998.

Elle abrite désormais le musée de la Chartreuse et la Fondation Buggatti.

Horaires d’ouverture

Du 15 juin au 15 septembre

  • En semaine (sauf mardi) 10h-12h et 14h-18h,
  • Week-end et jours fériés de 14h à 17h

Du 16 septembre au 15 octobre

  • Tous les jours (sauf mardi de 14h à 17h)

Nicolas de Waël 
« Le coeur en partage»

« Garde ton coeur plus que toute autre chose, car de lui
jaillissent les sources de la vie. » (Pr 4, 23)

 

Biographie

Né à Reims en 1970, formé à la mode et à la bijouterie à Paris, Nicolas De Waël déploie un talent créatif pluridisciplinaire. Son expertise s’est forgée au fil de collaborations avec des manufactures d’artisanat d’art, pour lesquelles il conçoit luminaires, céramiques, verrerie et bijoux. Ses influences voyagent des jardins anglais aux arts décoratifs, de l’architecture aux arts premiers, et de la lumière méditerranéenne à la poésie des haïkus.

Depuis plusieurs années, l’artiste se consacre à la peinture et observe le monde du sensible. Sous le titre Paréïdolie Ukiyo-e, ses toiles se situent entre abstraction et figuratif. Il y saisit l’éphémère d’un espace en apesanteur où l’oeil perçoit des formes dans l’informe – fragments de paysage ou mouvements végétaux – tel un écho au « Monde flottant ».

L’oeuvre s’édifie dans la vibration de la couleur ; l’artiste compose sa palette par superpositions de glacis. Ce jeu de transparences laisse affleurer des formes dont l’effacement partiel sublime la révélation, offrant à la toile une profondeur oscillante. De cette succession de passages intuitifs naît une rencontre avec l’impalpable. Nicolas De Waël offre à l’esprit la liberté de tracer sa propre interprétation : une expérience contemplative où le regard du spectateur achève lui-même le voyage.

Valérie Deniziot
« Vivre dans la joie de son accomplissement »

« Dieu dit : “ Voici le signe de l’alliance que je mets entre moi, vous
et tout être vivant avec vous pour toutes les générations futures. ” »
(Genèse 9, 12)

 

Biographie

Valérie Deniziot Kuntz est née à Molsheim. Elle grandit proche de la nature et de l’atelier de son père, ferronnier d’art. Après des études universitaires en éducation physique et sportive, elle rejoint l’Education Nationale en tant que professeur des écoles. Au bout de dix-sept ans d’enseignement, elle effectue une pirouette en se formant à la chaudronnerie.

En 2010, elle crée sa société « Bleu métal » aujourd’hui située à Altorf. Son activité principale est la fabrication de pièces industrielles pour des sociétés alsaciennes. En parallèle, elle commence à créer des objets métalliques décoratifs pour les jardins. Très vite, à plusieurs reprises, on lui commande des sculptures animalières.

Entre noir, gris et rouille viennent s’ajouter des touches colorées qui vont illuminer et réchauffer le métal. Dotée d’une grande imagination, elle ne se donne aucune limite. Entre soudure et couture, il n’y a qu’un fil… celui de la couturière du Métal, Valérie Deniziot Kuntz.

L’Académie des Arts Sciences et Lettres de Paris lui décerne une médaille d’étain en 2023.

L'exposition

Cette exposition invite à ralentir ; un pont jeté entre la force des toiles et le mouvement infini de douze mobiles créés pour l’Église des Jésuites de Molsheim.
Sous le titre Paréïdolie Ukiyo-e, ce travail entre abstraction et figuratif saisit l’éphémère d’un espace en apesanteur où l’oeil perçoit des formes dans l’informe. Cette démarche offre un instant suspendu. Par le mouvement des mobiles, les oeuvres créent un espace de sérénité. Les couleurs des toiles reflètent la diversité et l’harmonie, proposant un voyage intérieur où chaque émotion trouve sa place.

« Main tendue ouverte
Le coeur s’offre en un présent,
Lien doux et secret. »

Notre vie reflète notre paysage intérieur. Loin du tumulte, cultiver sa propre clarté permet de rayonner avec évidence. Ce parcours puise son sens dans le paradidomi, l’acte de transmettre. À l’image du coeur comblé qui ne peut que partager, ces oeuvres aspirent à offrir la lumière reçue. Entre équilibre des formes et profondeur des couleurs, ce cheminement invite à retrouver sa propre source pour enfin être, vivre, transmettre.

L'exposition

Chaque sculpture est unique. Elle se dessine dans le subconscient et se matérialise entre les mains de l’artiste. Par quel miracle de l’intention et de la foi, cette matière inerte qu’est le métal, cesse d’être silencieuse pour devenir vivante. À quel moment de l’histoire d’une oeuvre la magie sacrée opère ? À travers cette exposition, l’artiste choisit de vous transmettre l’importance de la vie.

Le voyage que nous faisons sur terre n’est-il pas l’apprentissage à vivre sa propre vie, celle qui nous fait rayonner, mais aussi à la partager avec les autres afin d’être pleinement soi-même sous le regard du Créateur. Son choix pour l’Arche de Noé est une invitation à nous rappeler que Dieu a choisi de sauver les animaux, les plantes et la famille de Noé.

Aujourd’hui, la scène se répète. Face à la violence et aux abus de l’homme, la disparition de certaines espèces animales et végétales autour de nous se fait
ressentir. La question se pose :

“ Que transmettons nous à nos générations futures ? ”

Face à un monde qui nous capture de plus en plus, la mission sacrée des parents est de donner à son enfant des racines solides pour bâtir ses fondations et des ailes afin de voler vers son accomplissement dans la joie et l’espérance.

Nature et nombre d'oeuvres

Mobiles et peintures

Nature et nombre d'oeuvres

Créations sur métal

Contact

ndw.atelier@orange.fr
www.nicolasdewael.com

Contact

valérie.deniziot@gmail.com

Église St-Jean-Baptiste / Collégiale St-Florent

Bienvenue en l’église St-Jean-Baptiste / Collégiale St-Florent de Niederhaslach. La collégiale Saint-Jean-Baptiste est l’un des bâtiments sacrés les plus représentatifs de l’architecture gothique du Bas-Rhin en dehors de Strasbourg. Haut lieu de pèlerinage depuis 810, elle abrite les reliques de Saint Florent, 7ème évêque de Strasbourg. Classée monument historique, l’église fut construite de 1274 à 1385 à l’emplacement d’une autre. Le chapitre des chanoines, créé au XIIe siècle, en remplacement de l’abbaye Bénédictine d’origine, est resté en place jusqu’à la révolution. Le village est parsemé de maisons canoniales. Célèbre aussi pour ses vitraux (XIIIe-XIVe), l’abside s’illumine au soleil levant à la Saint-Jean-Baptiste (24 juin).

Corinne Albrecht et Klaus Kadel
« L’eau qui donne la vie»

« Puis il me fit revenir au seuil du temple, et voici, de dessous le
seuil sortait de l’eau vers l’orient… toutes sortes de poissons y
vivront, et l’eau guérira tout ce qu’elle touche. » (Ézéchiel 47, 1-9)

 

Biographie

Les artistes Corinne Albrecht et Klaus Kadel se sont rencontrés lors de la résidence Stephan Balkenhol en 2007 à Meisenthal. Ils ont commencé à dessiner pour se comprendre, sans parole puisque ne parlant pas la même langue. Les dessins Mots interdits à 4 mains sont nés d’un arbre sur une feuille tournée, puis est venu le temps des petits formats. Ces dessins ont été remarqués de 2008 à 2011 en Allemagne au Musée Kahnweilerhaus à Rockenhausen, au Musée Pfalzgalerie à Kaiserslautern et au Musée Würth à Künzelsau, mais aussi en Suisse au Musée Dada, Cabaret Voltaire à Zürich.

Parallèlement les peintures se sont agrandies. Le duo a ajouté une piscine à l’atelier Kunstprozesse à Pirmasens en Allemagne en 2009. Le Musée Étappenstall à Erstein en France, exposa en 2009 leurs grands formats et c’est en 2010, à l’exposition au Centre franco-allemand de Karlsruhe que la Galerie Artpark remarqua les peintures 4 éléments. Elles seront présentées dans sa galerie de Karlsruhe et dans les foires d’art contemporain à Karlsruhe, Cologne mais aussi Séoul. Depuis le duo continue leur solo et expose régulièrement ensemble comme au Parlement à Mayence en 2023.

Contact

corinnealbrecht@gmail.com
klkadel@t-online.de

L'exposition

Les peintures du duo Albrecht & Kadel ont été créées grâce à de longues balades autour de Meisenthal, Pirmasens et Strasbourg.
L’atelier improvisé en forêt a été l’écrin des 4 éléments et a commencé sans parole, tout comme des musiciens à l’écoute des sons de la Nature. L’origine de la vie ou comment elle se construit a rapproché ces 2 artistes franco-allemands. Il était naturel aussi qu’ils longent le Rhin vers Strasbourg pour développer leurs gammes formelles dans l’eau.
Interroger l’épaisseur de la peinture, c’est lui donner corps à travers la lumière et ainsi révéler son caractère organique, fluide et minéral.
Être – Vivre – Transmettre en hommage à nos origines.

Nature et nombre d'oeuvres

Peintures

Abbatiale romane Sts Pierre-et-Paul

Bienvenue en l’église Saints-Pierre-et-Paul d’Ottmarsheim, située non loin de Mulhouse et des frontières allemande et suisse. Édifiée au XIème siècle par Rodolphe d’Altenbourg, un des fondateurs de la maison de Habsbourg, et dédiée aux apôtres du Christ Saint Pierre et Saint Paul, elle est célèbre en Alsace et dans le Rhin Supérieur pour son architecture remarquable. Rare église à plan centré octogonal de style paléochrétien, byzantin, préroman, carolingien, et ottonien, elle s’est inspirée de la chapelle palatine d’Aix-la-Chapelle de l’empereur carolingien Charlemagne et de l’église du Saint-Sépulcre de Jérusalem (le tombeau du Christ). L’église est classée aux monuments historiques depuis le 1er octobre 1841.

Mariele Gissinger
«Nous sommes l’argile, et tu es notre potier »

« Si vous avez de la foi comme un grain de sénevé, vous direz à
cette montagne : Déplace-toi d’ici à là, et elle se déplacera, et rien
ne vous sera impossible. » (Mt 17, 20)

Biographie

Marièle Gissinger, se confronte d’abord à la matière au travers de
l’architecture.

Diplômée en 1994, elle accueille ensuite la naissance de ses trois enfants avant une fracture de vie qui la mènera à l’art au travers du travail de la peinture et du modelage. En 2016, elle obtient un master en art thérapie à l’université Paris Descartes. Dans une démarche de compréhension de ce qui relie spiritualité et création, elle étudie actuellement la théologie à l’université de Strasbourg.

Ces moments de vie l’ont amenée à questionner sa « maison intérieure » ainsi que le processus de création, entre spiritualité et architecture du vivant. Sa recherche interroge notre rapport à la vie comme processus de création, à la mort comme passage et à la société comme fondation de notre réalité.

Outre des expositions collectives telles que le Salon des artistes français ou le Salon d’automne à Paris, la dernière exposition personnelle de Marièle s’est tenue en 2025 à la chapelle Saint Jean à Mulhouse. Parallèlement à son activité artistique de peintre et sculptrice, elle propose un accompagnement en art et thérapie ainsi que des ateliers ponctuels de modelage thérapeutique.

Contact

mariele.gissinger@orange.fr

L'exposition

Modeler, c’est se connecter en son coeur et en son corps avec le Potier en nous qu’est Yahvé. Modeler, c’est se laisser conduire, en soi, par les mains du Créateur. Ainsi, comme une femme enceinte où la vie oeuvre dans l’ombre de ses profondeurs, créer c’est se placer dans l’attente de ce qui oeuvre en soi. La gestation de ce moment où la pensée du coeur s’unit avec l’agir du corps pour en laisser émerger une oeuvre.

« Nous sommes l’argile, et tu es notre potier ; nous sommes tous l’oeuvre de tes mains. » (Is 64, 7)

Le temps de la société, le temps du vivant, le temps de Dieu, sont des espace-temps qui s’imbriquent mais ne se superposent pas. Neuf mois sont nécessaires pour qu’un humain naisse au monde. C’est le tempo incompressible du vivant. Dans ce monde où tout va vite, l’acte de création nous permet d’entrer dans un autre tempo par un espace intérieur
de prière.

« Retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret » (Mt 6, 6)

L'exposition

Sculptures

Église St Grégoire le Grand

Bienvenue en l’église Saint-Grégoire-le-Grand de Ribeauvillé. Construite à partir de 1282, l’église gothique est constituée d’une seule nef. Dédiée dès 1359 à Saint-Grégoire le Grand, achevée en 1473, elle est profondément transformée en 1876. Entre autres trésors, l’église conserve une belle Vierge à l’Enfant sur le tympan en arc brisé. Des statues en grès des Vosges, du Christ et de ses disciples au Mont des Oliviers forment un ensemble remarquable. Le tout est complété par un beau Christ au tombeau datant du XVe siècle. La famille des Ribeauvillé protectrice des ménétriers se faisait inhumer dans cette église.

Françoise Funcke
« De l’architecture à la peinture,
la naissance d’un langage multidimensionnel »

« Moïse dit à Dieu : “ Qui suis-je, pour aller vers Pharaon, et pour
faire sortir d’Egypte les enfants d’Israël ? ” (Exode 3.11)
Dieu dit à Moïse : “ Je suis qui je suis” . Et il ajouta : “ C’est ainsi
que tu répondras aux enfants d’Israël. Celui qui s’appelle ‘Je suis’
m’a envoyé vers vous ” » (Exode 3.14)

 

Biographie

Le bac en poche, Françoise Funcke se destine à des études d’architecture, puis au métier d’architecte qu’elle exerce trente ans durant en pensant le monde par l’espace, la structure et la lumière. Pour avoir été initiée à la peinture à l’adolescence, c’est en 2018 qu’elle reprend les pinceaux pour son plaisir personnel… sans imaginer que ce geste deviendrait le point d’ancrage d’une nouvelle trajectoire. Quelques années plus tard, l’évidence s’impose : la peinture sera sa seconde vie.

Depuis 2023, l’artiste expose ses oeuvres — huiles sur toile, uniques, vibrantes — dans des expositions publiques et privées. Sa signature ? L’usage radical et maîtrisé des couleurs primaires. Une palette volontairement limitée, mais infinie dans ses possibilités, lui permettent d’explorer le seuil de notre état multidimensionnel. Par superposition de clair-obscur, elle laisse émerger vides et pleins, passages, plans, miroirs et architectures « venues d’ailleurs ». Sa peinture s’appuie sur l’intuition, mais résonne avec une grande exigence technique : chaque couche est une structure, chaque transparence un espace. Ses toiles, véritables matrices vibratoires, invitent chacun à traverser le voile, à sentir les fréquences qui nous entourent et à questionner les passages entre les différents espaces de l’existence.

Contact

www.francoisefuncke.com

L'exposition

Dans ce texte de l’Ancien Testament, Moïse vit trois naissances.
Sa maman qui l’a mis au monde, le sauve en le déposant dans une caisse de jonc. La fille de Pharaon trouve ce bébé qui devient pour elle comme un fils.
Par sa seconde naissance, il arrive au pays de Madian après avoir fui l’Egypte. Il y vit une vie paisible et sereine auprès de sa femme Séphora, de ses enfants, et de son beau-père Jéthro.
Par sa troisième naissance, il descend du mont Sinaï les deux tables des dix commandements en main, écrites par Dieu pour son peuple qu’il a fait sortir d’Egypte.
Moïse, prince d’Egypte par adoption, vit d’abord dans l’insouciance d’un homme bien né. Et pourtant, il quitte ce monde. Sa rencontre avec Dieu au travers du Buisson ardent est déterminante et le propulse vers une mission à accomplir. Malgré la souffrance vécue par ce peuple, chaque pas, chaque avancée, et notamment l’ouverture de la Mer Rouge, annonce une joie et un bonheur immenses et le renouveau de la Vie pour chacun.

Nature et nombre d'oeuvres

Peintures

Église Sts Pierre et Paul

Bienvenue en l’église Saints-Pierre-et-Paul, joyau de l’art roman en Alsace. Dans ce sanctuaire du XIIe siècle, comment ne pas admirer les proportions harmonieuses, la richesse de son décor sans surcharge (un chapiteau aux 21 têtes sculptées), le subtil décor de bandes lombardes sur la façade, les sculptures(acrotères) sur la toiture ? Point de repère de la maturité de l’art roman en Alsace, l’église a su allier les traditions architecturales de la vallée du Rhin et des éléments d’influence extérieure, venus d’Italie, de Lorraine et de Bourgogne.

Aude van Eckhout
« L’eau Vive »

« Cette eau coule vers la région de l’orient, vers la vallée du Jourdain
et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux. […] La vie
apparaît en tout lieu où arrive le torrent ». […] Au bord du torrent, sur les
deux rives, toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront, leur feuillage ne
se flétrira pas, et leurs fruits ne manqueront pas. » (Ezéchiel 47, 8 – 9, 12)

Biographie

Après un Baccalauréat général et une année d’atelier préparatoire à l’Ecole des arts décoratifs, Aude Van Eckhout entre à l’école d’arts appliquées, ENSAAMA Olivier de Serre (Paris 15ème) où elle obtient le diplôme de Designer textile. Après onze années de pause artistique, durant lesquelles, elle crée des évènements culturels et religieux au sein d’une association, la peinture se rappelle à elle.

Depuis 2003 elle en fait son métier, et s’installe dans la baie du Mont Saint-Michel. Depuis ses études, sa recherche artistique est fondée sur la recherche de la lumière révélée par la couleur. Même si ses tableaux sont parfois inspirés d’imprimés textiles, son inspiration est diverse. Allant de la nature, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, aux grands maîtres passés et présents.

Elle expose un peu partout en France au fil des rencontres.

Participant, entre autres, à la biennale internationale de Tinchebray dans l’Orne, à des expositions collectives avec Grau Gariga, Les arts papiers à Nantes ou encore Art et Chapelles en Anjou.

Contact

aude.v.e@free.fr

L'exposition

Lorsque Aude reprend la peinture elle acquiert ce livre, édité en 2002 chez Phaidon qui deviendra sa « bible d’atelier » :
« Au-delà du visible, de l’atome à l’infini » de Katherine Roucoux avec une préface écrite par David Malin, célèbre astronome et photographe. Cet ouvrage observe la Terre et l’Univers, en explorant l’infinie variété de la matière. Microscopes, loupes, rayons X, télescopes, satellites ou ondes radio permettent au lecteur de découvrir des fragments de vie et de nature, classés de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Toutes les images ont été prises à l’aide d’un appareil photographique ; et pourtant, rien de ce qu’elles montrent ne peut être vu à l’oeil nu. Dans cette exposition, Aude souhaite transmettre sa recherche de l’invisible derrière les apparences. Comme un secret qui se confie et irradie de tableau en tableau, comme l’eau qui se donne en toute chose et vivifie tout ce qu’elle touche. Pour expliquer que tout sujet pictural parle de l’Invisible, Arcabas reprenait Claudel en citant : « La création toute entière, du Séraphin au minéral, est homogène et reliée dans toutes ses parties […] (par le lien de la charité). »

Nature et nombre d'oeuvres

Peintures

Église Sts Pierre et Paul

Bienvenue en l’église Saints-Pierre-et-Paul, joyau de l’art roman en Alsace. Dans ce sanctuaire du XIIe siècle, comment ne pas admirer les proportions harmonieuses, la richesse de son décor sans surcharge (un chapiteau aux 21 têtes sculptées), le subtil décor de bandes lombardes sur la façade, les sculptures(acrotères) sur la toiture ? Point de repère de la maturité de l’art roman en Alsace, l’église a su allier les traditions architecturales de la vallée du Rhin et des éléments d’influence extérieure, venus d’Italie, de Lorraine et de Bourgogne.

Bruno Frey
« Ombres et lumières »

« Oui, tu fais briller ma lumière. L’Éternel, mon Dieu, éclaire mes
ténèbres. » (Psaume 18, 29)

Biographie

Bruno Frey vit et travaille dans le Sud du département de la Manche dans la baie du Mont-Saint-Michel. Il est autodidacte : il peint et expose depuis l’âge de seize ans. Son oeuvre se compose de plusieurs périodes bien distinctes les unes des autres.

Après avoir commencé à peindre à la plume et à l’aquarelle, la campagne et les bords de mer normands, il change pour la peinture à l’huile qui deviendra son medium de prédilection durant une vingtaine d’années toujours en représentant des paysages mais qu’il interprète au travers de formes libres et de couleurs très vives.

À partir de 2017, sous l’influence de la beauté et de la force de l’art roman, il s’attache à la représentation des formes symboliques au moyen des figures géométriques simples (fenêtres plein cintre, quadrilatères, cercles, formes ovoïdes, triangles.). S’y est ajouté progressivement une recherche sur le rapport ombre et lumière.

Contact

bruno.frey@laposte.net

L'exposition

Chaque être humain est un reflet de la lumière et des ténèbres qui l’habite. Nous avons en nous une étincelle de lumière, un désir inné de vivre cette lumière et de la transmettre aux autres. La lumière peut se manifester plus ou moins par l’art car souvent elle l’inspire. L’art ne montre pas la lumière, mais peut orienter vers elle. Cependant, la ténèbre fait également partie de notre existence. Ces ombres nous rappellent notre vulnérabilité et notre humanité.

Apprendre à vivre avec ces deux forces opposées apparaît réaliste. En partageant dans la mesure du possible nos expériences lumineuses et sombres aussi à travers l’art, peut être pouvons-nous créer des liens plus authentiques ? C’est une possibilité permettant de mieux se connaître et qui offre aux autres de se sentir compris et moins seuls dans leurs propres luttes. Ainsi, « être, vivre et transmettre » se présentent comme des moyens aptes à donner du sens au chemin des uns et des autres, en nous orientant vers le Mystère de nos existences dans ce monde complexe.

Nature et nombre d'oeuvres

Peintures

Église St Jean-Baptiste

Bienvenue en l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-Saverne. Fondée au XIIe siècle, l’église Saint-Jean-Baptiste est un modèle de l’art roman, évoquant tout ensemble la solidité, la légèreté et l’aspiration vers les réalités d’en-haut. Celui qui prend le temps d’en faire le tour en la contemplant de l’extérieur sera saisi par la lumière jouant ses nuances sur le grès et dégageant une indéniable impression d’apaisement. De plan basilical sans transept, l’église présente une nef constituée de quatre travées principales couvertes par des voûtes d’ogives. Les vitraux contemporains sont une invitation au silence de la prière.

Thierry Marlier
« Il appela ceux qu’il voulut, ils vinrent auprès de lui »

« Il monta ensuite sur la montagne ; il appela ceux qu’il
voulut, ils vinrent auprès de lui. Il en établit douze, pour
les avoir auprès de lui, et pour les envoyer prêcher avec
le pouvoir de chasser les démons » (Mc 3, 13-15)

Biographie

Né à Strasbourg, Thierry Marlier a intégré les Arts Décos, aujourd’hui HEAR, en 1978. Il a eu le privilège d’avoir pour professeurs Camille Claus, Gérard Gachet, Claude Lapointe et François Cacheux.

Après avoir occupé divers postes dans la communication, il s’est ensuite lancé dans la biographie pour particuliers. Le dessin a toujours été une passion pour lui, et il remplit avec enthousiasme et constance d’innombrables carnets de toutes sortes. La céramique et le théâtre sont deux autres activités qui le passionnent. Pour Thierry, le dessin est un véritable plaisir, celui de sentir le crayon ou le pinceau glisser sur le papier, un moyen de respirer, d’exister, de résister.

C’est aussi son besoin de laisser des traces, de garder un souvenir. Présenter ses douze apôtres dans cette magnifique Abbatiale de St Jean-Baptiste est pour lui un immense honneur, l’Art Roman le touchant particulièrement.

Contact

Marluchon4@wanadoo.fr

L'exposition

En 2025, lors d’un voyage à Madrid, puis à Tolède, Thierry Marlier tombe en arrêt devant les « Apostolats » du Gréco, ces portraits de Jésus et de ses apôtres qui étaient destinés aux centres ecclésiastiques. Peints aux environs de 1610, ces créations furent les dernières oeuvres d’un artiste sentant sa fin proche.
À vrai dire, cela faisait un moment déjà que ce projet lui avait traversé l’esprit, représenter les apôtres comme des hommes vivant parmi nous aujourd’hui, sans que nous ne les reconnaissions, avec le visage de monsieur tout le monde.
Deux ans auparavant, il s’est mis à l’aquarelle, cette technique lui permet de lâcher prise, de laisser les pigments se rencontrer et se confondre, parfois en créant des surprises, voire des accidents qu’il accepte aujourd’hui. Ces douze apôtres sont représentés dans un cadrage serré avec toujours un symbole permettant de les reconnaitre. Ils sont représentés comme des modèles universels que chacun peut rencontrer dans la vie de tous les jours.
À travers ces aquarelles, l’artiste vous invite à regarder le monde autrement.

Nature et nombre d'oeuvres

Aquarelles

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