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Importance des rencontres CCFD-Terre Solidaire

Le CCFD-Terre solidaire développe ses actions dans le but de remplir les deux missions :

  • appuyer des projets de développement
  • et sensibiliser l’opinion publique à la situation des pays du Sud

Dans le Cadre d’un partenariat avec le diocèse de Strasbourg, le CCFD-Terre Solidaire d’ Alsace, rencontre, chaque année depuis 2010, entre trente et cinquante  prêtres et religieuses venus d’Afrique pour leur formation universitaire.

Ce  partenariat avec l’archevêché  stipulait, entre autre, pour les prêtres africains,  le soutien à la formation à la solidarité internationale. Une aubaine, pour le CCFD Terre Solidaire et pour ces prêtres et religieuses  d’avoir des temps privilégiés d’échanges : Des temps donnés pour favoriser la réflexion sur  la solidarité internationale répondant ainsi au souhait du Pape François appelant au dialogue permanant :

A propos de l’environnement  dans « Laudato Si », il écrit : «J’adresse une invitation urgente à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète. Nous avons besoin d’une conversion qui nous unisse tous, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous.»

A propos de la construction du monde dans «Fratelli tutti », il écrit : « le but du dialogue est d’établir l’amitié, la paix, l’harmonie et de partager les valeurs et expériences morales et spirituelles dans un esprit de vérité et d’amour »

Pour la meilleure manière de lutter contre la faim et la précarité il adresse, le 21 novembre 2020, aux jeunes un message vidéo au terme de l’événement international en ligne  sur « les jeunes, un pacte, l’avenir » (La Croix le 26/11/2020) : « il faut accepter structurellement que les pauvres ont la dignité suffisante pour s’asseoir à nos rencontres, participer à nos discussions et ramener le pain dans leurs maisons ».

Avec les prêtres et religieuses venus d’Afrique, le CCFD se donne « le pouvoir d’agir » efficacement, le temps de partager avec eux les voix et moyens de promouvoir le développement vrai. Grâce aux journées de débats, ils deviennent  les potentiels ambassadeurs du CCFD auprès des populations du Sud,  et ils deviennent pour  le CCFD – Terre Solidaire,  les ambassadeurs pour la sensibilisation « de  l’opinion publique à la situation des pays du Sud »

Pour construire des hommes et des femmes responsables

Qui mieux en Afrique, en ce 21ième peut toucher les foules. Le nombre de personnes fréquentant les paroisses est  « en croissance exponentiel »  (voix d’Afrique n°17). Les fidèles ne reçoivent pas seulement le pain spirituel. Ils sont formés aussi intellectuellement et socialement. De plus en plus sur le contient Africain,  « La pastorale vise désormais non plus la sacramentalisation à tout prix du plus grand nombre mais une action circonstanciée et intensive d’éveil et d’animation des laïcs ».

Le  prêtre et la religieuse d’Afrique ont encore cette autorité symbolique qui s’apparente à une investiture, à une intronisation, des chefs issus du peuple et reconnus par la communauté catholique. Leur immersion dans les « sciences du développement » est un atout indéniable. Nous devons saisir l’opportunité de leurs passages pour leur présenter les propositions du CCFD.

Les échanges avec prêtres et les sœurs africains permettent aussi de mieux faire comprendre la vision du CCFD concernant  l’aide au développement :

  • qui est un accompagnement non discriminant.
  • qui vise, idéalement, la participation de tous pour tous
  • qui promeut l’égalité homme/femme
  • qui privilégie les projets de groupe

Les prêtres africains d’aujourd’hui sont, dans leur grande majorité, conscients des défis que doivent relever l’Afrique. Ils se sentent solidaires avec les laïcs avec les quelles ils luttent pour un mieux être.

Dans un esprit de vérité et d’amour

Les prêtres et les religieuses aux études, et  le CCFD – Terre Solidaire, sont dans la même « barque » : le service des plus défavorisés. Ils ne sont pas les seuls. Il existe d’autres partenaires. Les prêtres et religieuses  africain(e)s peuvent, cependant, aider dans les relations avec les pays du Sud, comme mouvement d’Eglise :

  • Faire comprendre que le CCFD –Terre Solidaire n’a pas pour vocation d’aider seulement les chrétiens
  • Aider à construire des projets pour le mieux-être du grand nombre
  • Faire germer la fraternité vraie au service de la paix
  •  En finir avec l’autoritarisme

 Rendre visible la proposition CCFD-Terre Solidaire

La rencontre CCFD-Terre Solidaire et les prêtres et sœurs du continent africain vise à revisiter les objectifs d’intervention du CCFD à savoir :

  • Sécuriser l’accès aux ressources essentielles
    La sécurisation des ressources naturelles suppose l’éducation à la paix entre les communautés, lutte contre les violences sexuelles, le respect, pour tous, des règles qui régissent la bonne marche de la société. Nos interlocuteurs sont habitués à faire face à ses problèmes. Nous pouvons entendre leur préoccupation et partager avec eux, les expériences françaises
  • Accroître le capital immatériel
    Bon nombre de ces prêtres ou religieuses sont éducateurs dans leur pays d’origine et il n’est pas vain de faire le point sur leur environnement social et institutionnel, juridique, politique, ainsi que les « orientations scolaires » favorables ou néfastes au développement intégral de la personne humaine.
  • Déterminer une gouvernance démocratique
    Les structures dans lesquelles évoluent les projets intéressants le CCFD Terre Solidaire sont des supports indispensables pour mener à bien les actions. Les négociations concernent les porteurs des projets mais aussi les autorités, élus locaux, chefs coutumiers, administration nationale et souvent dans les pays du Sud les prêtres ou/et religieuses.

La rencontre entre le CCFD-Terre Solidaire et les prêtres et religieuses venus d’Afrique a 10 ans. Elle doit se renforcer … Elle peut jouer un rôle important dans le renouvellement des mentalités en Europe comme en Afrique et participer à « construire cette nouvelle planète » où tous, nous sommes conscient d’appartenir au même village qui n’a pas de frontière pour le vent, pour l’oiseau ou pour le virus…  et qui ne devrait pas avoir, non plus, de frontière pour la solidarité… Un « challenge pour les citoyens d’aujourd’hui… ! ».mé AMICHIA