——– CALENDRIER PASTORAL ——-
Ce calendrier sert de repère pour l’année pastorale.
Des changements, parfois de dernières minutes, peuvent avoir lieu au cours de l’année.
Une Communauté de paroisses ne se résume pas à des horaires et des dates. Il n’y a pas de pointeuse à l’entrée des églises.
La Communauté de paroisses est un lieu de vie, de rencontres avec Dieu et avec les autres (baptisés, chrétiens, curieux,…).
Merci de votre compréhension et de votre prière !
—————- ARCHIVES DES PUBLICATIONS… —————-
Informations du curé en ce temps de confinement – Samedi 7 novembre 2020
Le presbytère de Berrwiller
Le voilà préservé, notre presbytère, joyau de notre patrimoine ! 
Construit en 1732, il y a près de trois siècles, inhabité depuis 2014, autorisé à la désaffectation, notre ancien presbytère va pouvoir revivre.
Son histoire commence par une contribution paradoxale, celle des descendants des Waldner von Freundstein, luthériens, à la construction d’une demeure digne du prêtre qui desservirait les villages de Berrwiller et Bertschwiller : ils autorisèrent en 1718 l’utilisation des pierres de leur château, le Weckenthal, incendié un siècle plus tôt, tombé en ruines, et participèrent au financement du chantier à côté de l’église qui renfermait les tombes d’une partie de leur famille. A vrai dire, en tant que « seigneurs décimateurs », ce n’était qu’un juste retour des choses puisqu’ils étaient chargés de prélever la dîme, l’impôt ecclésial.
L’édification de notre « Pfarrhaus », comme celle de notre église, remonte donc au règne de Louis XV, en territoire français depuis bientôt un siècle, alors que la vie paroissiale dépendait encore de l’archevêché de Bâle. ….
La quiétude fut de courte durée : son cinquième occupant, le curé Jean-Pierre Dietrich, en place depuis dix-sept ans, fut délogé par la Révolution. Il était « prêtre réfractaire », c’est-à-dire ayant refusé de se soumettre à la « Constitution civile du clergé », et fut remplacé par le capucin François Bathélémy Bernou qui s’était soumis aux « lois du peuple ». Pendant cette période le presbytère fut vendu le 27 ventose de l’an 7 (17 mars 1797) à Jean Fury. Ayant repris sa charge en 1795, le curé Dietrich fut hébergé ailleurs dans le village, chez son beau-frère. Mais dès 1818 la commune pu le reloger, le propriétaire transitoire, ruiné, étant acculé à lui revendre la maison curiale. Ce rachat fut financé, en partie, par la vente de deux vieilles bâtisses communales sises au n° 62, rue d’Or qui devint terrain de construction de l’épicerie Jaeggy, un temps convertie en cabinet médical de 1978 à 1984, et au n° 63 qui devint « la forge Muller » . Plutôt épargné par les deux guerres mondiales, régulièrement entretenu par la mairie et le conseil de fabrique, le presbytère avait été ravalé et son toit rénové en 1980; et son aménagement intérieur avait bénéficié d’une remise aux normes en 1990.
Depuis le curé Jean-Georges Schmidlin, ce furent trente-trois curés qui occupèrent les lieux, (sans compter les trois vicaires- la charge des confesses et visites de malades de plus de 900 paroissiens assidus l’imposait -, et sans dénombrer les gouvernantes et aides aux prêtres y ayant servi…) Le dernier d’entre eux, l’abbé Aldo Solagna, y demeura 23 ans, de 1991 à 2014, y compris pendant ses quinze années de retraite. Le village lui avait aménagé le rez-de-chaussée de cette immense maison (r-d-ch. et étage de 150 m2 chacun, plus cave et grenier tout aussi vastes). Il en occupait surtout la grande pièce, celle qui recevait jadis les repas de fêtes patronales et de visites épiscopales, transformée en un bureau imposant doté d’une bibliothèque éclectique et bilingue, imprégné d’une odeur de mécarillos, qui reste dans les souvenirs de tous ceux qui ont connu ces dernières années de la « maison curiale »
Vide désormais, ingérable par la commune en tant que propriété, menacé d’une rapide dégradation, le salut de ce presbytère relevait de la prise en charge par un particulier.
La procédure de désaffectation sera donc menée conjointement par la Commune, le Conseil de Fabrique, le Chancelier de l’Archevêché et le Préfet, aboutissant à l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2019. L’acte de vente du bien communal précise que, quelle que soit la destinée du bâtiment, les futurs propriétaires devront assurer le respect de la façade ouest et le caractère du jardin presbytéral. Signé le 13 novembre 2019 par le maire Fabian Jordan et l’acquéreur Bruno Melillo, il confiait donc « la maison des curés » à un enfant du village. Le treillage fleuri de la pergola ombrageant l’entrée et le chemin vers la sacristie, l’allure de l’imposante bâtisse XVIIIe appartiennent désormais à notre patrimoine, à notre histoire.
Et maintenant, un nouveau presbytère plus adéquat.
C’est le Concordat conclu en 1801 entre Napoléon (alors Premier Consul) et le pape Pie VII qui décidera de la suite : conformément à la règlementation en vigueur dans les départements concordataires, en compensation de la désaffectation d’un ancien presbytère, inadapté, et pour la continuité de la vie paroissiale, la commune mettra des locaux adaptés à disposition du Conseil de Fabrique de la paroisse ( en l’occurrence situés dans la maison au 25 rue d’Or, contigüe et appartenant à la mairie). Dans la partie attribuée à la paroisse , une surface de 35m2 au rez-de-chaussée est destinée à une salle de réunion et salle d’archives ( entrée à l’arrière de la maison), et le petit logement de type F2 aménagé sur 30m2 à l’étage est destiné à un prêtre desservant la paroisse, ou de passage. Comme précédemment, la Commune reste propriétaire des locaux, et la Fabrique de l’église en dispose, mais en assume l’aménagement. Les travaux devaient se terminer courant 2020. Sans aucun doute, comme pour son église, Sainte Brigide y pourvoira pour le mieux…en dépit d’une épidémie de Covid 19 qui restera elle aussi dans les annales du village !
Journée d’adoration pour les vocations
Une journée mensuelle d’Adoration Eucharistique pour notre communauté paroissiale et pour les vocations :
L’exhortation apostolique « Le sacrement de l’amour », du pape Benoît XVI, reprend et synthétise les travaux du synode des évêque qui s’est tenu au Vatican en octobre 2005 et qui avait pour thème : « L’Eucharistie, source et sommet de la vie et de la mission de l’Eglise ». Benoît XVI nous rappelle que l’Eucharistie est un mystère à croire, un mystère à célébrer et un mystère à vivre. Il y rappelle aussi le lien qui existe entre célébration de l’Eucharistie et adoration eucharistique. « Ce n’est que dans l’adoration que peut mûrir un accueil profond et vrai. Et c’est bien par cet acte personnel de rencontre avec le Seigneur que mûrit ensuite la mission sociale qui est renfermée dans l’Eucharistie et qui veut briser les barrières non seulement entre le Seigneur et nous, mais aussi et surtout les barrières qui nous séparent les uns des autres » (N° 66). Pour que nous puissions vivre vraiment ce mystère d’amour qu’est l’Eucharistie, et participer de manière effective à sa fécondité, avec l’équipe d’animation pastorale, nous voulons vous proposer une journée mensuelle d’Adoration Eucharistique pour notre communauté paroissiale et pour les vocations. La communauté paroissiale, cellule de base de la vie et de la mission de l’Eglise diocésaine, se doit de célébrer, d’annoncer, de prier et de servir. L’annonce et le service peuvent se faire de manière concrète, bien entendu, mais aucune action concrète en peut porter du fruit si elle n’est pas précédée, portée et accompagnée par la prière. En plus de participer à l’annonce de l’évangile et à la charité, la prière me permet aussi de croître dans ma vie chrétienne et de devenir toujours plus un disciple de Jésus Christ. « Adorer le Corps du Christ veut dire croire que là, dans ce morceau de pain, se trouve réellement le Christ, qui donne son vrai sens à la vie, à l’univers immense comme à la plus petite créature, à toute l’histoire humaine comme à l’existence la plus courte. L’adoration est une prière qui prolonge la célébration et la communion eucharistique et dans laquelle l’âme continue à se nourrir : elle se nourrit d’amour, de vérité, de paix ; elle se nourrit d’espérance, parce que Celui devant lequel nous nous prosternons ne nous juge pas, ne nous écrase pas, mais nous libère et nous transforme. »1 Chaque mois, d’octobre à juillet, sera proposé un vendredi de prière et d’adoration pour notre Communauté de paroisses et pour les vocations. La messe sera célébrée chaque vendredi à 10h00 à la Chapelle Saint Sébastien de l’hôpital de Soultz et tous les paroissiens sont invités à venir y participer. Ce même vendredi, à partir de 11h30, le Saint Sacrement sera exposé à l’adoration des fidèles dans une des églises de la Communauté de paroisses. La journée se clôturera par la prière des vêpres à 17h00. Pour vous aider et vous accompagner dans votre prière, des textes spirituels, des prières seront à votre disposition dans l’église.
Chacun, chacune, pourra venir, selon ses disponibilités, ½ heure, 1 heure, plus, moins, c’est le Seigneur Jésus qui vous attend ! Le groupe des Adorateurs du Mont Sainte Odile nous aidera à l’organisation de ces journées et, pour assurer une continuité de présence auprès du Seigneur, établira chaque mois un planning horaire.
1 Benoit XVI, homélie du 22 mai 2008
Un temps de mémoire
Tout au long de l’année il est possible de demander la célébration d’une messe pour un défunt.
Offrir une messe, c’est faire un acte de foi en la communion des saints et en la vie éternelle. C’est l’occasion de se réunir pour prier pour un être cher qui repose dans la paix du cœur de Dieu. Chaque messe est célébrée pour le salut du monde entier, mais en faisant célébrer une messe pour nos défunts, nous demandons au Christ de leur appliquer les mérites de sa mort et de sa résurrection, rendus présents dans le mystère de l’Eucharistie.
Offrir une messe c’est aussi participer, par mon offrande (dans notre diocèse, elle est de 17,00€), à la vie de la communauté de paroisses.
Pour demander une intention de messe, vous pouvez contacter le presbytère de Soultz ;
- pour Berrwiller vous pouvez demander à Marie-Rose Diemunsch au 03 89 76 77 04 ;
- pour Hartmannswiller à Claude Libolt au 03 89 76 73 28
- pour Wuenheim à Hugues Hoohs au 03 89 76 70 90.






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