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GoMesse

CP Terres des Sources du Haut Sundgau

Au sud de l’Alsace et du diocèse, s’étend un paysage verdoyant et merveilleux. A l’horizon pointent monts et collines, communément appelés le « Jura alsacien », annonçant les premiers contreforts du massif jurassien.

Dans ce paysage vallonné jaillissent de nombreuses Sources.

Ce sont :

  • La source de l’Ill, à Winkel qui, grossie de tant de rivières et de ruisseaux, et parcourt toute l’alsace.
  • La source de la Largue qui, depuis Oberlarg, coule paisiblement par de nombreux méandres avant de se jeter dans l’Ill.
  • La source du Grumbach, qui, à partir de Bendorf parcourt prés et champs et irrigue les paysages environnants.

Quel vide ce serait, s’il n’y avait pas de Signes pour dire et montrer que c’est une terre chrétienne. Les églises qui rayonnent au centre de nos villages, les chapelles et les croix qui se dressent aux bords de nos chemins, aux carrefours de nos routes, symboles de la Foi.

Un esprit convivial fraternel colore nos villages. Un esprit familial anime nos paroisses

Voilà pourquoi, c’est vers la Sainte Famille, que la Communauté de Paroisses s’est confiée pour qu’elle soit notre « Patronne » et notre protectrice.

Curé de la Communauté de Paroisses :

Curé de la Communauté de Paroisses :

Cyrille LUTZ                                              

Tél.:   03 89 40 41 73

Mail: catholique_presbytere@orange.fr

1 rue du Château

68480 Ferrette

Prêtre coopérateur:

Robert TUMU

Tél.:   03 89 40 85 40 / 07 51 19 53 38

72 rue de Bendorf

68480 Ligsdorf

 

 

L'Équipe d'Animation Pastorale (EAP)

L’équipe d’animation pastorale est une équipe composée  de laïcs qui participent en étroite collaboration avec le curé de la paroisse à la mission de l’Eglise locale dans la fidélité aux orientations diocésaines.

Elle veille à la cohésion et au dynamisme de l’Église qui vit sur le territoire de la communauté de paroisses.
Avec le curé elle décide, cordonne et met en œuvre les activités habituelles ou exceptionnelles de la paroisse.

Les membres de l’équipe d’animation pastorale travaillent ensemble dans une communion fraternelle et missionnaire. Ils consolident leur action dans  la prière, la parole de Dieu et les sacrements.

 Notre équipe :

Curé de la Communauté de Paroisses :

Cyrille LUTZ                                              

Tél.:   03 89 40 41 73

Mail: catholique_presbytere@orange.fr1 rue du Château

68480 Ferrette

Prêtre coopérateur:

Robert TUMU

Tél.:   03 89 40 85 40 / 07 51 19 53 38

72 rue de Bendorf

68480 Ligsdorf

Annonce de la foi

Laurent Deveille, Mooslargue

Claire Misslin, Bendorf

Liturgie

Michèle Litschig, Vieux Ferrette

Yollande Ritty, Ligsdorf

Solidarité

Bernadette Wolfer, Mooslargue

Marie Claude Hengy, Ligsdorf

 

Biens matériels

Bernard Ley, Koestlach

Daniel Delcourt, Sondersdorf

Communication

Catherine Allemann, Sondersdorf

Paul Staechelin, Vieux Ferrette

 

Animatrice du Doyenné du Sundgau

Véronique ITTY                 

Tél.:   06 33 67 80 07

Mail: zp.sundgau@gmail.com

5 rue de la Cure

68130 ALTKIRCH

Coopératrices de la Pastorale:

Céline Jasinski (pour les jeunes) Véronique Ruchty (pour les enfants)
Tél.:   06 42 91 06 83 Tél.:  07 71 25 12 11
Mail: coop.jeunado@gmail.com2, rue de Bendorf

68480 LIGSDORF

Mail: coopenfants@outlook.fr2, rue de Bendorf

68480 LIGSDORF

 

Service Evangélique des Malades (SEM)

Responsable 

Marie Therèse Vogel 03 89 4045 96 / 06 70 4 01 37   FERRETTE

Prêtre référent :

Robert TUMU   07 51 19 53 38   72 rue de Bendorf, 68480 Ligsdorf

Bernardette Wolfer 06 85 99 47 73 MOOSLARGUE
Bernadette Wittig 03 89 40 85 84 / 06 71 51 12 23 LIEBSDORF
Marie-Thérèse Vogel 03 89 40 46 96 / 06 70 44 01 37 FERRETTE
Marinette Staechelin 03 89 40 40 77 / 06 71 68 50 84 VIEUX FERRETTE
Suzanne Trouessin 03 89 40 85 47 / 06  63 26 49 31 MOERNACH
Josianne Schmitt 03 89 40 87 10 / 06 43 11 95 35 WINKEL
Agnès Schmitt 03 89 40 86 24 / 06 33 52 44 01 WINKEL
Salomé Ngodji 09 73 54 99 19 / 06 59 39 19 37 VIEUX-FERRETTE
Shanti Muller 03 89 07 34 06 / 06 61 38 41 21 VIEUX-FERRETTE
Liliane Marchal 09 71 29 89 82 / 06 51 13 73 98 BOUXWILLER
Madeleine Froehly 03 89 40 86 32 WINKEL
Andrée Bringel 03 89 40 84 69 / 06 45 94 17 76 DURLINSDORF

 

Equipe funérailles

Sur notre communauté de paroisses, une équipe funérailles a suivi une formation sur huit journées au centre diocésain Teilhard de Chardin à Mulhouse.Ces personnes sont au service des familles éprouvées par un décès, pour les accompagner à la préparation de la messe d’enterrement.Elles peuvent, si vous le souhaitez : être présentes quand le prêtre reçoit les familles en deuil, aider à choisir les lectures, à rédiger les prières universelles ainsi que le texte qui retrace la vie du défunt.

Ces personnes sont à votre service pour vous écouter en toute discrétion et confiance.

Coordonnées des personnes de l’équipe funérailles :

Denise Welty 06 47 86 34 30 BOUXWILLER
Sylviane Baysang 03 89 40 40 80 / 06 08 78 49 99 BENDORF
Josiane Schmitt 03 89 40 87 10 / 06 43 11 95 35 WINKEL
Marinette Staechelin 03 89 40 40 77 / 06 71 68 50 84 VIEUX FERRETTE
Christian Sittler 03 89 40 63 67 / 06 32 16 87 92 DURLINSDORF
Marie-Jeanne Baysang 03 89 40 89 10 / 06 41 60 02 27 MOERNACH

Bendorf

     

Église de l’Exaltation de la Sainte-Croix

L’Église se situe en plein cœur du village de Bendorf.

Le lieu de culte est mentionné pour la première fois en 1302. Au-dessus de la porte ouest de l’église actuelle est inscrite la date 1783. Elle a donc été reconstruite selon les plans de l’architecte Mainrad Stroltz et dédiée à l’intention de la Sainte-Croix. En 1947, le peintre Carlos Limido peint l’Exaltation de la Croix au plafond de la nef.

Chapelle Saint-Nom-de-Jésus – Bendorf

La chapelle était dédiée au Sacré-Cœur jusqu’en 1900. L’intérieur de l’édifice religieux renferme l’armoirie eucharistique et une statue de la Vierge. L’abbé François-Xavier Durringer, curé du village au XIXème siècle, y est inhumé.

Bouxwiller

   

Église Saint Jacques-le-Majeur

Cité dès 1144, la paroisse de Bouxwiller n’avait pas d’église propre. Jusqu’en 1445, date de sa destruction par les Armagnacs, l’église Saint Pantaléon de Luppach était l’église-mère des paroisses de Bouxwiller et de Durmenach. Cependant, dès 1460, on cite une église Saint Jacques, laquelle possède une tour en bâtière de style roman. La nef et le chœur sont rebâtis en 1777-1778 et le sanctuaire consacré en 1806.Le monumental autel baroque provient du couvent de Luppach. Les colonnes encadrent la statue de saint Antoine, devenu le patron secondaire de la paroisse. Les niches abritent sainte Anne et sainte Barbe. Le retable est couronné au XIXè siècle et reçoit la statue de saint Jacques de Compostelle, provenant de l’ancien maître-autel. Les autels latéraux, ainsi que les reliques qu’ils contiennent, proviennent du transept de l’abbaye de Lucelle. Les retables, peints en 1712-1713, présentent l’Adoration des Mages et Saint Jean-Baptiste montrant la venue du Messie. La chaire baroque, garnie des statues des quatre évangélistes,
provient elle aussi du couvent de Luppach.

Courtavon

          
Église St Jacques et St Christophe

C’est un bâtiment de style néo-gothique datant de 1868.

Elle est dédiée à St Jacques et St Christophe, rappelant ainsi que Courtavon est situé sur un des chemins empruntés par les pèlerins pour sa rendre à St Jacques de. Compostelle sous la protection de St Christophe patron des voyageurs. À l’entrée du chœur, un peut voir les deux statues en bois de ces deux saints. Elles proviennent d’une chapelle située à l’ouest du village.

Lorsqu’on pénètre à l’intérieur de l’église, on remarque la luminosité des vitraux du chœur et des vitraux latéraux.

Ces vitraux ont été financés par les habitants du village lors de la reconstruction de l’église en 1868.

La grotte de Lourdes

Cette petite grotte, au fond de l’église a été construite à l’initiative d’une parisienne. Elle a également financé les travaux de construction de ce petit lieu de recueillement.

La chapelle St Jacques

Restaurée en 1991, elle est située à l’ouest du village au-dessus de la colline. Ce petit lieu de recueillement exposé aux vents abrite les statues en bois de St Jacques et de St Christophe.

Saint Jacques

Il était surnommé le Majeur. Né à Bethsaïde, fils de Zébédée, frère de Jean l’évangéliste, un des douze apôtres. Une légende en fait l’apôtre de l’Espagne. Il mourut à Jérusalem. Saint Jacques de Compostelle est toujours représenté en pèlerin portant le signe de la coquille et un bâton à la main.

Saint Christophe

Selon la légende il aurait porté l’enfant Jésus pour passer une rivière. Il est le patron des voyageurs et des automobilistes.

La chapelle du Cimetière

Située à l’emplacement de la première église de Courtavon détruite en 1632, et reconstruite en 1648. La foudre tomba sur l’église en 1805 et toute la partie endommagée fut abandonnée. Il ne subsistait que le chœur qui devint la chapelle. Cette chapelle abrite un autel réalisé avec une meule de moulin ainsi que les pierres tombales des membres de la famille de Vignacourt, Seigneurs du Morimont, et des trois frères Noblat dont Benoît dernier abbé de Lucelle. Suite à un vœu fait par les habitants du village lors de la guerre de 1914-1918, cette chapelle a été restaurée et dédiée à Notre Dame du Perpétuel Secours.

La chapelle des sept douleurs

Petit oratoire situé à gauche à l’entrée du village. Elle a été construite en1925 suite à un vœu fait par Mr Rosenblatt dont le fils était très malade. Après la guérison de son fils il fit ériger la chapelle en signe de reconnaissance. Cette petite chapelle abrite une pietà, et un Christ en Croix. Ce Christ en fer proviendrait de l’ancienne fonderie Paraviccini de Lucelle qui, au XIXème siècle exploitait le fer sur le banc de Courtavon.

Durlinsdorf

     
Église St Pierre et st Paul

Érigée à l’extrémité d’un éperon rocheux dominant le village et le vallon du Grumbach, l’église de Durlinsdorf est entourée d’un cimetière qui semble avoir été fortifié autrefois. L’édifice perché est placé sous le vocable des saints Pierre et Paul. Le clocher actuel est du plus pur style roman (10ème et 11ème siècle). La nef et le chœur semblent dater du 18ème siècle.

Le maître-autel baroque est orné d’un tableau représentant l’Annonciation à la Vierge Marie (vers 1750). De chaque côté, les patrons de la paroisse sont évoqués. Au sommet, saint Michel est encadré par saint Jean de Népomucène et saint Bernard de Menthon (avec le dragon enchaîné). Les deux autels latéraux sont en faux marbre et les bancs d’église en fonte de fer fournis par la fonderie Paravicini de Lucelle. L’orgue Boulay (1755), transféré en 1838 de Pfaffenheim à Durlinsdorf, a été détruit lors de la Première Guerre mondiale. Un nouveau buffet en chêne le remplace en 1931-32. A l’arrière de l’église on peut admirer une belle statue de la Vierge à l’Enfant sur le globe et le croissant de lune (madone de procession de la fin du 17ème siècle).

Ferrette

     
Église Saint Bernard de Menthon

L’église de Ferrette est une des plus vieilles églises d’Alsace. L’embase de la tour, qui forme le corps principal du chœur actuel, pourrait avoir été une tour carrée construite par Rome pour se protéger des invasions alamanes (IV è siècle). Selon un texte du XVI è siècle, l’église primitive fut construite vers 1050, à partir de cette tour, et placée sous le vocable, unique en Alsace, de saint Bernard de Menthon.

Devenue trop petite et humide, l’ancienne nef est démolie, en partie à la dynamite. La nouvelle, est bénie le 2 juillet 1914, un mois avant le début de la première guerre mondiale. Plus haute et plus longue que l’ancienne, la nouvelle nef se compose de cinq travées dont les clés de voûte comportent un écusson armorial rappelant le passé historique de la ville. Un grand vitrail dans le fond de la nef évoque la visite du pape alsacien Léon IX à Ferrette. L’autel principal, en vieux chêne (1861), est une copie  de l’autel de l’église catholique de Bâle et porte les statues de saint Bernard de Menthon et de saint Nicolas. L’orgue, rénové à plusieurs reprises, date de 1728.

Vieux-Ferrette

     
Église Saint André

A l’origine, Vieux-Ferrette était une paroisse autonome dont Ferrette dépendait. Lorsque cette dernière se développe, les rôles sont inversés, ce jusqu’en 1802 où Vieux-Ferrette redevient une paroisse indépendante.

Placée sous le vocable de saint André, l’église primitive, érigée dans le cimetière, est remplacée par un nouvel édifice. La date de 1855, gravée sur la porte, évoque la pose de la première pierre. La nouvelle église est bénie le 10 mai 1857. Le maître-autel et le retable (1860-61) sont l’œuvre de Jean-Baptiste Klem et de son fils Théophile, famille de sculpteurs-menuisiers colmarienne qui connut le succès dans toute l’Europe. Les quatre évangélistes sont présentés sur la cuve de la chaire avec leurs attributs : le bœuf pour Luc, l’ange pour Matthieu, l’aigle pour Jean et le lion pour Marc. L’autel secondaire est dédié à saint Arbogast, évêque de Strasbourg au VIIe siècle et particulièrement vénéré dans cette église. Saint Louis de Gonzague, patron jésuite des jeunes et des novices, occupe le médaillon.

Koestlach

     
Église Saint Léger 

Jusqu’à la Révolution, la paroisse de Koestlach faisait partie de l’évêché de Bâle. Elle est intégrée à celui de Strasbourg en 1802. L’église, à l’exception du clocher en bâtière de style roman fortifié, aux murs percés d’archères, aurait été incendiée durant la Guerre de Trente Ans. Le chœur et la nef de l’église actuelle furent érigés de 1745 à 1748. Elle est mise sous la protection de saint Léger et de saint Blaise, patron secondaire.

L’édifice renferme l’un des plus beaux maîtres-autels du Sundgau. Richement doré, il provient de l’ancienne abbaye de Lucelle. Cet autel, grandiose dans tous les détails, resta intact lors de l’incendie de l’abbaye en 1699. Il fut mis aux enchères pendant la Révolution et acheté par la paroisse de Koestlach. Derrière lui se trouve un retable au format impressionnant représentant saint Léger, restauré en 2008. Dans le chœur se dressent des statues provenant de Lucelle (saint Nicolas et saint Léon IX). Le plafond est décoré d’une fresque représentant l’Assomption. L’autel du transept gauche est consacré à la Vierge, celui de droite à saint Blaise.

Levoncourt

        

Église Saint Maurice

Très ancienne paroisse du doyenné de l’Elsgau du diocèse de Bâle, elle doit probablement sa fondation, dans la première moitié du Xllème siècle, aux comtes de Neufchâteau. Cela explique pourquoi la Maison de Neufchâtel, en Bourgogne, a conservé le patronage de la paroisse Saint-Laurent de Levoncourt jusqu’en 1370, date à laquelle elle le céda aux seigneurs de Morimont.

En 1582, les barons de Morimont vendirent leur château avec le droit de patronage de 1’église de Levoncourt, aux comtes d’Ortenbourg de Salamandre qui les gardèrent jusqu’à la guerre de Trente Ans.

On raconte que la partie la plus ancienne, les deux premiers étages du clocher daterait des années 1300 et était une tour de guet rattachée au château de Morimont. Le Clocher actuel, roman est couvert de deux paires de baies en plein cintre.

Cet édifice primitif, dédié à saint Laurent, subit des transformations au XVème siècle, dont témoigne le chevet plat percé de deux fenêtres de style gothique tardif. La tour porte les initiales HB et la date de 1608, témoignage d’une reconstruction.

Pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648) l’église est incendiée par les suédois et les protestants, le village laissé en ruines et déserté par ses habitants réfugiés en Suisse dans les pays romands et le Valais plus particulièrement à Saint-Maurice-d’Agaune.

En 1648, Louis XIV donna la seigneurie de Morimont avec le patronage de l’église de Levoncourt, à Robert de Vignacourt. Les Vignacourt conservèrent la colature de l’église jusqu’à la Révolution.

La paroisse de Levoncourt ruinée par la guerre de Trente Ans fut unie à celle de Courtavon dont le desservant célébrait les offices à tour de rôle dans les deux églises. C’est en 1685 que le prince évêque de Bâle la sépara de Courtavon et lui donna pour curé Antoine Etienne de Courtemaiche.

Les paroissiens choisissent alors de se mettre sous la protection de Saint Maurice en souvenir de leur exil dans le Valais.

Une chapelle à la sortie du village conserve le vocable de Saint Laurent devenant alors patron secondaire.

La sacristie est bâtie en 1768 et la nef est reconstruite en 1869.

Pendant la guerre de 1914-1918 les cloches ont été enlevées par les allemands pour en faire des armes. Elles seront réinstallées en 1924, l’une d’elle est dédiée à Saint-Maurice.

En 1958 lors de travaux de restauration un incendie détruit entièrement le chœur. L’importance du sinistre oblige l’architecte de l’époque de reconstruire le chœur et la rénovation totale de l’église. Le maître autel, le tableau de Saint-Maurice, les vitraux du chœur (détruits par l’incendie), les autels latéraux et la chaire ont disparu. Les statues de Saint-Joseph et celle de la Vierge, ont été placées chacune sur un bloc de grès rouge, à la place des autels latéraux. Des bancs pour les enfants sont installés de chaque côté du chœur. Dans le chœur se dresse un nouvel autel construit en pierre. Dans le même style est tenue la cuve baptismale. Au fond du cœur dominant l’autel se dresse la statue en pierre de Saint-Maurice représenté en officier romain prêt à donner sa vie dans un élan d’enthousiasme. Autour du socle sont sculptes trois symboles : au centre l’écusson du Valais (13 étoiles), dont Saint-Maurice est un des illustres protecteurs, d’un côté un poulet, que sacrifiait la légion thébaine, de l’autre un bouclier et l’épée (le soldat romain).

En 1978 sous l’impulsion du curé Julien Idoux la statue originale de Saint-Laurent autrefois mise à l’écart dans une chapelle est réinstallée dans l’église. La chapelle est préservée avec une autre statue de Saint-Laurent.

En 1985 les peintures sont rafraîchies, à l’occasion de ces travaux, la voûte séparant le chœur de la nef est élargie, l’autel est avancé libérant ainsi une place importante au fond du cœur pour la chorale paroissiale qui était à l’étroit sur la tribune.

En 2000 le parvis est entièrement rénové. Une belle place permet l’accueil des paroissiens pour les grandes occasions. Les trois pierres tombales d’anciens prêtres de la paroisse sont déplacées vers la stèle Julien Idoux. Les restes des gravures usées par le passage seront ainsi préservés. Le beffroi du clocher est rénové, l’horloge vétuste est mise en exposition et remplacée par un mécanisme électronique. Un carillon vient rythmer la vie du village.

Liebsdorf

     
Église St Jean Gualbert

Filiale de Durlinsdorf jusqu’en 1882, la communauté paroissiale de Liebsdorf se dote d’une église en 1870. La communauté catholique fait appel à un architecte belfortain, Aristide Poisat. L’église néo-gothique laisse apparaître en bien des points des similitudes avec l’église de Courtavon, du même architecte. Elle est dédiée à saint Jean Gualbert, abbé de Vallombreuse (Toscane). Les pierres qui servirent à la construction de l’église proviennent d’une carrière située non loin du château du Liebenstein.

De l’ensemble maître-autel, chaire à prêcher et autels secondaires réalisés par le sculpteur altkirchois Dreyer, il ne reste que le maître-autel. Avec deux anges orants, le soubassement représente le Christ et les Pères de l’Église d’Occident.

Deux plaques sur la façade de l’édifice rapellent la mémoire du père Joseph Stamm et de René Ortlieb. Ces deux résistants ont pris en charge le général Henri Giraud pour le faire passer en Suisse (22 avril 1942). Arrêtés par la Gestapo, ils sont fusillés le 17 avril 1945 à Wolfach (Allemagne).

Ligsdorf

          
Église Saint-Georges

La première mention d’un sanctuaire à Ligsdorf remonte à 1250 : il s’agirait d’une chapelle dédiée à saint Maurice au lieu dit Kappellengarten. Incendiée au XVe siècle, elle fut remplacée par une église-mère commune aux villages de Ligsdorf, Winkel et Bendorf, dédiée à saint Georges et située sur une colline à l’ouest de l’agglomération. Elle fut abandonnée au XVIIIe siècle et remplacée par l’église actuelle située dans le village, construite en 1765 selon la date gravée sur la porte occidentale.
Consacrée en 1785 par le prince-évêque de Bâle, elle se compose d’une petite nef-salle, d’un coeur en retrait et d’un clocher axial accolé au choeur. Dans celui-ci se trouve le splendide retable à portes provenant, selon la tradition, de l’ancienne église de l’abbaye de Masevaux. Le maître-autel fait penser à celui de Lucelle, actuellement à Koestlach. Il viendrait du collège des jésuites d’Ensisheim. Les deux autels latéraux sont de style Rennaissance. Celui de gauche est dédié à la Vierge Marie et proviendrait aussi de l’abbaye de Masevaux. A droite, sous l’invocation de saint Georges, l’autel est une parfaite imitation de celui de gauche et a été réalisé par Joseph Dreyer de Raedersdorf. Le buffet de l’orgue est l’oeuvre d’Anton Franz, facteur d’orgues originaires de Liesberg (près de Laufon), qui s’était établi à Sondersdorf dans la première moitié du XIXe siècle.

Moernach

     
Église Saint Joseph

Filiale de la paroisse de Koestlach jusqu’en 1820, l’église de Moernach est placée sous le vocable de saint Joseph. De style néo-classique, elle est construite en 1804, comme l’atteste la date figurant sur la porte de la tour. Une tour-clocher qui a subi plusieurs modifications.

L’église renferme des tableaux d’autel remarquables. Le retable, contemporain de la construction de l’église, comporte un tableau représentant le patron de la paroisse. Comme le maître-autel, les autels secondaires ont disparu. Seuls leurs retables de style premier Empire sont conservés, avec des tableaux consacrés au Rosaire et à saint Blaise, patron secondaire, guérissant un enfant. La chaire, incomplète, conserve une partie de sa cuve premier Empire. Innovants par rapport au décor conventionnel des chaires, les bas-reliefs représentent la scène de l’apparition du Christ à Thomas et celle du Christ bénissant les enfants. La sculpture de la Vierge de Pitié, au revers évidé, témoigne d’un travail effectué dans la tradition de la fin du Moyen-Âge.

Mooslargue

     
Église Saint Blaise

Une chapelle dédiée à Saint Blaise est mentionnée à Moos en 1592. Jusqu’en 1801, Moos et Niederlarg dépendent de la paroisse de Durlinsdorf. En 1802, Moos est constituée en paroisse indépendante et Nierderlarg devient son annexe. La chapelle, menaçant ruine est fermée et le projet d’un nouveau lieu de culte est émis en 1836. L’église est consacrée en 1851 par l’évêque de Strasbourg.

A l’intérieur, une niche abrite une statue de saint Blaise, bras écartés. L’autel principal provient de l’église Saint Morand  d’Altkirch. On y reconnaît trois tableaux : la présentation de Jésus au temple, la fuite en Egypte et Jésus parmi les docteurs de la loi. Le retable abrite un tableau à l’huile qui représente la guérison miraculeuse d’un jeune homme par saint Blaise. L’autel latéral droit est surmonté d’un ensemble de statues en bois datant du XVe siècle, représentant saint Wolfgang avec une église dans la main, et les saints docteurs Côme et Damien, tenant chacun un flacon. L’orgue Rickenbach Frères est de 1864.

Oberlarg

     
Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin, qui domine le village, est fort ancienne : elle est desservie entre 1349 et la Révolution par les cisterciens de Lucelle. Le bâtiment cultuel a été reconstruit au milieu du XVIIIème siècle.

Dans le chœur de l’église d’Oberlarg, un beau mobilier baroque est composé d’un maître-autel (et ses deux reliquaires encastrés) et de deux autels-retables secondaires.

Sur un des autels secondaires, une toile, la plus ancienne de l’église, représente les saints intercesseurs, Sainte-Thérèse, la Vierge Marie et le Christ. Sainte-Thérèse a été ajoutée ultérieurement et faisait l’objet d’un pèlerinage où on se rendait en procession.

Les 14 saints auxiliaires, des saints guérisseurs vénérés

L’usage de vénérer et d’invoquer les saints intercesseurs (Vierzehnheiligen) s’est répandu depuis le XV* siècle (1445) à partir de l’Allemagne.

Il s’agit des saints Érasme, Eustache, Georges, Catherine d’Alexandrie, Cyriaque, Christophe, Pantaléon, Denis, Acace, Guy (ou Vite), Barbe (ou Barbara), Blaise, Gilles (ou Égide) et Marguerite d’Antioche. Parfois, l’un ou l’autre est remplacé par un suppléant.

Chacun des saints est invoqué pour une raison ou un mal particulier. Les 14 saints auxiliaires sont vénérés dans le Sundgau à Fulleren, Manspach, Gommersdorf, Wittersdorf, Magstatt-le-Bas, Bartenheim (chapelle Saint-Nicolas), Frœningen et Oberlarg.

Les saints portent des habits du début du XVIIIème siècle. Un livret daté de 1763, conservé aux archives de l’ancien évêché de Bâle à Porrentruy, signale cette dévotion d’Oberlarg.

Sondersdorf

     
Église Saint-Martin

Une église est mentionnée pour la première fois à Sondersdorf, en 1284.Cependant, d’après le terrier de la seigneurie de Ferrette de 1592, il n’y aurait jamais eu d’édifice religieux. Le lieu de culte dédié à Saint-Ulrich devient une église paroissiale à la demande des habitants en 1768, ce qui fut accordé par l’évêque de Bâle Le patron devient alors Saint-Martin. Selon la date 1778 inscrite sur la porte d’entrée, le choeur et la nef ont été reconstruits. La tour (ancienne tour choeur ?) subsista, elle daterait du 13e ou 14e siècle ; devant la façade occidentale petit porche fermé, moderne

La chapelle de Hippoltskirch

A un kilomètre de Sondersdorf, au bord de l’Ill, cette chapelle classée aux monuments historiques en 1995, date du XVIIIe siècle, mais la première mention d’une chapelle dédiée à saint Martin remonte à 1144.Cette chapelle est au Moyen Âge un lieu de pèlerinage qui fut placé sus l’invocation de la Vierge Marie et de saint Hippolyte par le pape Léon IX. Démolie en 1770 sur ordre de l’évêque de Bâle pour cause de vétusté, un nouvel édifice est reconstruit par les habitants du village entre 1778 et 1781, empruntant le gros-œuvre de l’église primitive.

Werentzhouse

          
Église Saint Wendelin

Jusqu’en 1820, Werentzhouse était une filiale de la paroisse de Bouxwiller. Les armoiries renferment d’ailleurs un bourdon duquel pend une coquille, insigne de saint Jacques, patron de Bouxwiller. Une chapelle de pèlerinage, dédiée à saint Wendelin, existait depuis 1715 dans le village. Elle était alors partiellement entourée du cimetière. Suite aux exigences du conseil municipal, Werentzhouse est mise au nombre des succursales en 1820 et le premier curé, l’abbé Ruetsch, nommé. Ce n’est qu’en 1856 que le curé Chanté s’occupe de rassembler les matériaux pour la construction et en l’an 1863, l’abbé Uhlmann, curé de Mulhouse, bénit la première pierre de la nouvelle église, érigée à l’emplacement de la chapelle. Le gros œuvre de l’édifice est achevé en 1870, mais les défauts de construction sont nombreux et entraînent d’importantes dépenses pour la commune.
L’autel-tombeau du chœur, consacré à la Pentecôte 1865, est de style néo-roman. De part et d’autre du tabernacle, les niches du retable abritent les statues de saint Wendelin, de l’éducation de la Vierge par sainte Anne, de sainte Catherine et saint Martin.

Winkel

     
Église St Laurent

L’église de Winkel

Construite entre 1786 et 1788, l’église actuelle de WINKEL fut consacrée le 14 septembre1788 par Mgr. Joseph von Roggenbach, évêque de Bâle. Dédiée à St Laurent, diacre et martyr, mort en 258, elle est la quatrième église de Winkel, les 3 précédentes ayant été détruites tour à tour en 1445 (durant la Guerre contre les Armagnacs), en 1633 (durant la Guerre de Trente Ans) et en 1784, lors d’un incendie accidentel.

C’est dans l’influence de l’Abbaye de Lucelle qu’il faut rechercher l’origine du style baroque cistercien de notre église, caractérisé par la présence d’anges joufflus et de colonnettes torsadées décorant les autels. Le bâtisseur du sanctuaire actuel, le R.P. Célestin ADAM, religieux de Lucelle, curé de Winkel de1776 à 1829 s’inspira des règles de construction en usage au sein de son ordre.

Le maître-autel sculpté en 1863 par. J. DREYER est une copie de celui de 1’Abbatiale de Lucelle dont l’original se trouve à Koestlach. Le tableau qui le domine, inspiré d’un tableau de Rubens, représente le martyre de Saint-Laurent. Les deux autels qui le flanquent sont consacrés, l’un au Rosaire et l’autre à St. Wendelin, patron des bergers. Ces trois tableaux sont dus à Jean-Jacques Bulffer (1774-1819).

Lors de l’agrandissement de 1863, on allongea la nef et le chœur et l’on construisit le transept. On mit en place les deux magnifiques autels du transept classés monuments historiques et provenant de l’Abbatiale de Lucelle, dont l’un, à gauche, représente la mort de St Joseph et l’autre le martyre de Ste Agathe (Jacob Carl Stauder 1694-1756). Le plafond et les murs de l’église furent décorés de fresques lors de sa rénovation de 1911. Les vitraux datent de 1951.

Saint Laurent

Diacre de l`église romaine, mort brûlé sur un gril, le 10 août 258, au cours de la persécution qui coûta également la vie au pape Sixte II, Laurent compte au petit nombre des saints romains à avoir reçu très vite un culte officiel. Patron de Rome après Pierre et Paul, il est le protecteur des pompiers, des pâtissiers, des rôtisseurs et des charbonniers et réputé guérir des brûlures et protéger contre les incendies.

La chapelle de Warth

Le 1er mai 1308, Jean de Souabe avec quatre complices assassine l’empereur Albrecht 1er de Habsbourg afin de monter sur le trône. La forfaiture fut accomplie à Windisch en Suisse. La suite des évènements ne se passa cependant pas comme prévu. Agnès de Hongrie, femme ou fille de l’empereur, prit les affaires du royaume en mains. Elle se mit en quête des conjurés pour assouvir sa vengeance. Le seul qui tomba entre ses mains fut Rodolphe de Warth. Durant son procès, la jeune Adelaïde, femme de Rodolphe,implora à genoux la clémence de la reine et du tribunal. Ce fut en vain, Rodolphe fut condamné à mourir sur la roue.

Rodolphe fut traine, attaché à la queue d’un cheval jusqu’à Brugg, lieu choisi pour le supplice. Là, le bourreau l’attacha sur la roue et lui brisa méthodiquement tous les membres.L’agonie de Rodolphe dura trois jours et trois nuits. Durant tout le supplice, Adelaïde resta au côté de son mari pour lui prodiguer des soins, le réconforter et le préparer à une mort chrétienne.Après sa mort, elle rejoignit à pied la ville de Bâle et s’enferma dans un couvent. Elle y mourut quelques années plus tard en odeur de sainteté.

Les trois fils de Rodolphe, dont deux s’étaient consacrés au Seigneur, firent construire la chapelle en face des ruines du château familial.Celui-ci fut rasé sur ordre de la reine. Des documents de l’an 1362 mentionnent la chapelle et un don fait aux moines de Lucelle pour la lecture de messes au sein de cette chapelle destinée au salut de l’âme du chevalier de Warth.

En 1591, la chapelle fut placée sous le patronage de St Georges. Un pèlerinage s’y développa, car les eaux de la fontaine attenante furent reconnues salutaires pour la guérison des blessures. Une légende prit peu à peu forme dans la région. Il s’y raconte que certaines nuits il est possible de rencontrer la belle Adélaïde. Elle transporte de lourdes pierres afin de les entasser. Elle doit ainsi en rassembler trois cents pour sauver l’âme de Rodolphe. Mais à chaque fois, Agnès de Hongrie surgit, furieuse, et les disperse. Si vous avez une bonne âme et que vous rencontrez Adélaïde ou un des tas de pierres, aidez-la, afin de la délivrer, elle et son époux, de cette malédiction éternelle.

Le Bildstoecklé

En retournant sur la rue principale et en montant tout droit jusqu’au plateau (à environ 2 km) appelé « Plateau de l’Oratoire », vous découvrirez le Bildstoecklé, en bois sculpté, au milieu des tilleuls. Celui-ci représente dans sa partie supérieure, le Sainte Famille accompagnée de la Sainte Trinité et en dessous, une statuette de Saint Antoine.

La chapelle Saint-Antoine

A l’entrée du village, en venant de Ferrette, a été édifiée une autre petite chapelle, dédiée à Saint Antoine, en 1924, suite au vœu de deux jeunes winkelois de construire une chapelle s’ils revenaient sains et saufs de la guerre.

Lucelle – Annexe de Winkel

L’histoire de Lucelle commence par la donation des terres et la bénédiction de Bernard de Clairvaux. Très vite l’abbaye eut une telle renommée que plus de 200 moines y résidaient à la fin du XIIe siècle. Sur ses terres d’une surface considérable, l’abbaye avait des droits souverains sur la chasse, la pêche, les cours d’eau, l’exploitation de mines de fer, et la justice. Elle possède un haut fourneau et une forge ainsi qu’une tuilerie, des moulins et des fermes. Plusieurs vastes forêts et de grands prés fournissaient le bois et le fourrage nécessaire. Elle possèdera une quinzaine de « granges » en Alsace et dans l’évêché de Bâle qui seront réunies par la suite en prieuré-fermes.
À la suite d’un séisme, le couvent doit être reconstruit et la nouvelle abbatiale gothique est consacrée en 1346. L’église, entièrement réservée aux moines, mesurait 62 m de longueur et 20 m de largeur. En 1525, elle ne compte pas moins de 18 autels.
Incendiée par les Suisses après la bataille de Dornach en 1499, puis dévastée par un incendie en 1524 l’abbaye devait voir fondre sur elle la révolte des paysans d’Alsace l’année suivante. Endommagée durant la guerre de Trente Ans, qui voit les moines quitter Lucelle pour aller se réfugier au Petit-Lucelle alors situé en territoire soleurois. Après l’incendie de 1699, l’abbatiale est dotée d’un riche mobilier baroque, de nouvelles cloches ainsi que de nouvelles orgues.
En 1792, alors la plus riche abbaye cistercienne d’Alsace, est fermée. Le couvent était alors dirigé à cette époque par l’abbé Benoît Noblat et comptait 45 moines. Elle est vendue le 11 mai de cette année à un particulier. L’abbaye fut démolie en grande partie et le mobilier baroque vendu aux enchères publiques, se retrouvant ainsi aujourd’hui dans plusieurs communes du Haut-Rhin ou de Haute-Saône. Seul un bâtiment fut conservé pour servir de douane. Le 28 février 1801 un haut fourneau était érigé sur le site.
Depuis 1124, l’année de la fondation de l’abbaye cistercienne à Lucelle, la tradition veut que la Sainte Messe soit célébrée chaque dimanche à la gloire de Dieu et c’est ainsi qu’à partir du séjour de Saint Bernard de Clervaux à Lucelle dans la Chapelle Notre Dame de l’Abbaye, la prière « Salve Regina Mater misericordiae » retentit dans cet endroit marqué par la Sainteté des Abbés moines cisterciens.

 

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Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.messes.info

Ce planning est donné à titre indicatif, il  peut être appelé à être modifié.

 

Eveil à la Foi

Depuis deux ans, en partenariat avec la coopératrice de la pastorale des communautés Au Cœur de la Largue et du Grunenwald, nous développons un parcours d’éveil à la foi destiné aux enfants de 5 à 7 ans. Son objectif est de leur faire découvrir l’amour infini de Dieu, de mieux connaître Jésus, de s’initier à la prière et de prendre part à la vie de l’Église.

Tout au long de l’année, ce parcours se déroule en quatre rencontres réparties sur trois demi-journées pendant les vacances scolaires, puis s’achève par une journée conviviale avec repas. Ces temps forts sont proposés dans la communauté de paroisses Terres des sources du Haut-Sundgau et de la Porte du Jura, ainsi qu’au sein des communautés Au Cœur de la Largue et du Grunenwald.

Contact : Coopératrice de la Pastorale

Véronique Ruchty

Tél.:  07 71 25 12 11

Mail: coopenfants@outlook.fr

 

Premier Pardon et Première Communion

La préparation à la Première Communion s’étend sur deux années.

La première année est consacrée à la préparation du Premier Pardon, c’est-à-dire au sacrement de la Réconciliation, avant de poursuivre le cheminement vers le sacrement de l’Eucharistie et la Première Communion. »

À travers ce sacrement, les enfants découvrent en Jésus un compagnon de route attentif à leur vie et désireux de leur bonheur. En recevant ensuite, pour la première fois, Jésus dans le sacrement de l’Eucharistie, ils sont pleinement introduits au mystère pascal.

Pour accompagner leur cheminement, deux parcours sont proposés :

  • « Dieu fait pour nous des merveilles », qui aide les enfants à reconnaître les nombreux dons que Dieu offre aux hommes par amour, à accueillir l’Évangile comme une Bonne Nouvelle et à découvrir les merveilles de Dieu dans leur vie.
  • « Nathanaël », qui prépare plus spécifiquement aux sacrements de la Réconciliation et de l’Eucharistie.

Contact : Coopératrice de la Pastorale

Véronique Ruchty

Tél.:  07 71 25 12 11

Mail: coopenfants@outlook.fr

 

Profession de foi

La Profession de foi n’est pas un sacrement comme la confirmation, mais bien une étape, un temps fort qui permet aux jeunes de réfléchir sur leur foi.

La Profession de foi est une célébration au cours de laquelle chaque enfant (baptisé et ayant déjà célébré sa 1ère Communion) renouvelle en son propre nom, l’engagement que ses parents, parrain et marraine ont pris pour lui, lors de son baptême.

Contact : Coopératrice de la Pastorale

Céline Jasinski

Tél.:   06 42 91 06 83

Mail: coop.jeunado@gmail.co

 

Confirmation

Les signes du sacrement : l’imposition des mains, l’onction avec le Saint-Chrême et le geste de paix.Les Paroles du sacrement : « Sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu »

Avec le Baptême et l’Eucharistie, le sacrement de la Confirmation constitue l’un des sacrements de l’initiation chrétienne. La confirmation est le sacrement qui donne l’Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans notre vie d’enfant de Dieu et nous unir plus fermement au Christ. L’Esprit Saint rend plus solide notre lien à l’Eglise et nous associe davantage à sa mission.

« Par le sacrement de Confirmation, le lien des baptisés avec l’Eglise est rendu plus parfait, ils sont marqués du sceau de l’Esprit Saint, enrichis d’une force spéciale de l’Esprit Saint » (Lumen Gentium 11).

C’est avec une huile parfumée, le Saint Chrême, que l’évêque marque le front de chaque confirmand. Comme cette huile répand une bonne odeur, chacun est appelé, par l’élan et la joie de sa vie, à répandre la bonne odeur du Christ, à être un témoin authentique du Ressuscité, afin que le corps du Christ s’édifie dans la foi au Dieu, Père, Fils et Esprit, et l’amour des hommes et du monde. Comme le Baptême dont elle est l’achèvement, la Confirmation est donnée une seule fois. La préparation à la Confirmation doit viser à conduire le chrétien vers une union plus intime au Christ, vers une familiarité plus vive avec l’Esprit Saint, son action, ses dons et ses appels, afin de pouvoir mieux assumer les responsabilités de la vie chrétienne.La préparation se fait sur deux années. Une rencontre mensuelle et des temps forts sont proposés : rencontre de tous les jeunes du doyenné, sacrement du pardon, des temps de partage avec les enfants en parcours première communion, des messes et des dimanches autrement…

Une retraite en fin d’année de 2 à 3 jours en dehors de la communauté est obligatoire pour tous les jeunes en parcours Confirmation . Les rencontres sont ludiques et interactives. Nous faisons appel à des témoins qui parlent aux jeunes de leurs engagements soit en paroisse soit dans le civil et nous demandons aux parents de s’investir dans les parcours.

Contact : Coopératrice de la Pastorale

Céline Jasinski

Tél.:   06 42 91 06 83

Mail: coop.jeunado@gmail.co

Baptême

Le sacrement du Baptême est le fondement de toute la vie chrétienne, le porche de la vie dans l’Esprit et la porte qui ouvre l’accès aux autres sacrements. Par le Baptême nous sommes libérés du péché et régénérés comme fils de Dieu, nous devenons membres du Christ et nous sommes incorporés à l’Eglise et faits participants à sa mission. Le Baptême est le sacrement de la régénération par l’eau et dans la parole. Le Baptême est le plus beau et le plus magnifique des dons de Dieu :   » paragraphe 1213 du Catéchisme de l’Eglise Catholique  »

Contact : Curé de la Communauté de Paroisses 

Cyrille LUTZ                                              

Tél.:   03 89 40 41 73

Mail: catholique_presbytere@orange.fr

 

Mariage

Le sacrement du mariage  » L’alliance matrimoniale, par laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants, a été élevée entre baptisés par le Christ Seigneur à la dignité de sacrement . »

Dieu qui a créé l’homme par amour, l’a aussi appelé à l’amour, vacation fondamentale et innée de tout être humain. Car l’homme est créé à l’image et à la ressemblance du Dieu qui est Lui-même Amour. Dieu l’ayant créé homme et femme, leur amour mutuel devient une image de l’amour absolu et indéfectible dont Dieu aime l’homme. Il est bon, très bon, aux yeux du Créateur. Et cet amour que Dieu bénit est destiné à être fécond et à se réaliser dans l’oeuvre commune de la garde de la création :  » Et Dieu les bénit et Il leur dit : « Soyez féconds multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-là  » (Gn 1, 28)

Que l’homme et la femme soient créés l’un pour l’autre, l’Ecriture Sainte l’affirme :  » Il n’est pas bon que l’homme soit seul.  » La femme,  » chair de sa chair « , c’est à dire son vis à vis, son égale, toute proche de lui, lui est donnée par Dieu comme un  »  secours « , représentant ainsi le  » Dieu en qui est notre secours « .  » C’est pour cela que l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux deviennent une seule chair  » ( Gn 2, 18-25). Que cela signifie une unité indéfectible de leur deux vies, le Seigneur Lui-même le montre en rappelant quel a été,  » à l’origine « , le dessein du Créateur :  » Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair  » (Mt 19,6). (paragraphe 1601, 1604 et 1605 du Grand Catéchisme de l’Eglise Catholique)

Contact : Curé de la Communauté de Paroisses 

Cyrille LUTZ                                              

Tél.:   03 89 40 41 73

Mail: catholique_presbytere@orange.fr

Pastorale des malades

Elle se manifeste par une présence…

• « J’étais malade et vous m’avez visité » Matthieu 25, 36. C’est au visité que le Christ s’identifie et non au visiteur. Aller à la rencontre de l’autre, le visiter, se faire proche de lui, prendre le temps de l’écouter et rompre sa solitude, c’est passer de la seule intervention du ministre du culte à un « ministère de la présence », mission portée par toute une équipe qu’elle soit paroissiale ou d’aumônerie. Dans le respect des convictions de la personne rencontrée, sans prosélytisme et sur le seuil de ses questionnements. « Etre pauvre de soi. Faire de soi un espace où l’autre puisse respirer sa vie. » M.Zundel.

Visiter, c’est s’offrir une hospitalité réciproque.

Responsable

Marie Therèse Vogel 03 89 4045 96 / 06 70 4 01 37   FERRETTE

Prêtre reférent :

Robert TUMU   07 51 19 53 38   72 rue de Bendorf, 68480 Ligsdorf

Bernardette Wolfer 06 85 99 47 73 MOOSLARGUE
Bernadette Wittig 03 89 40 85 84 / 06 71 51 12 23 LIEBSDORF
Marie-Thérèse Vogel 03 89 40 46 96 / 06 70 44 01 37 FERRETTE
Marinette Staechelin 03 89 40 40 77 / 06 71 68 50 84 VIEUX FERRETTE
Suzanne Trouessin 03 89 40 85 47 / 06  63 26 49 31 MOERNACH
Josianne Schmitt 03 89 40 87 10 / 06 43 11 95 35 WINKEL
Agnès Schmitt 03 89 40 86 24 / 06 33 52 44 01 WINKEL
Salomé Ngodji 09 73 54 99 19 / 06 59 39 19 37 VIEUX-FERRETTE
Shanti Muller 03 89 07 34 06 / 06 61 38 41 21 VIEUX-FERRETTE
Liliane Marchal 09 71 29 89 82 / 06 51 13 73 98 BOUXWILLER
Madeleine Froehly 03 89 40 86 32 WINKEL
Andrée Bringel 03 89 40 84 69 / 06 45 94 17 76 DURLINSDORF

 

Funérailles

La mort d’un proche provoque toujours un choc. Les funérailles permettent d’humaniser ce moment par le rassemblement des proches, l’évocation de celui qui vient de partir, les gestes d’amitié. Pour un chrétien, les funérailles sont aussi l’occasion de rappeler que, malgré le deuil, la vie ne s’arrête pas à la tombe.

Équipe funérailles

Sur notre communauté de paroisses, une équipe funérailles a suivi une formation sur huit journées au centre diocésain Teilhard de Chardin à Mulhouse.Ces personnes sont au service des familles éprouvées par un décès, pour les accompagner à la préparation de la messe d’enterrement.Elles peuvent, si vous le souhaitez : être présentes quand le prêtre reçoit les familles en deuil, aider à choisir les lectures, à rédiger les prières universelles ainsi que le texte qui retrace la vie du défunt.

Ces personnes sont à votre service pour vous écouter en toute discrétion et confiance.

Coordonnées des personnes de l’équipe funérailles :

Denise Welty 06 47 86 34 30 BOUXWILLER
Sylviane Baysang 03 89 40 40 80 / 06 08 78 49 99 BENDORF
Josiane Schmitt 03 89 40 87 10 / 06 43 11 95 35 WINKEL
Marinette Staechelin 03 89 40 40 77 / 06 71 68 50 84 VIEUX FERRETTE
Christian Sittler 03 89 40 63 67 / 06 32 16 87 92 DURLINSDORF
Marie-Jeanne Baysang 03 89 40 89 10 / 06 41 60 02 27 MOERNACH

Premier Pardon et Première Communion

INSCRIPTIONS AU PREMIER PARDON en vue de la 1ERE COMMUNION

Les inscriptions concernent les enfants nés en 2018.

Merci de télécharger et de compléter le dossier d’inscription, puis de le retourner avant le 13 septembre 2026 à l’adresse suivante :

Presbytère catholique
72 rue de Bendorf
68480 LIGSDORF

Formulaire Inscription rentrée 2026 – 1er pardon 2027 – 1ere communion 2028

Nous vous invitons également à vérifier la date et le lieu de baptême de votre enfant.

Si votre enfant n’est pas encore baptisé, une préparation spécifique au baptême lui sera proposée.

Confirmation

Inscription: Télécharger et compléter le fichier ci-dessous

Formulaire Inscription rentrée 2026 – confirmation 2028

 

Contacts : Mme Céline JASINSKI, coopératrice — 06 42 91 06 83 — coop.jeunado@mail.com

Mme Véronique RUCHTY coopératrice — 07 71 25 12 11— coopenfants@outlook.fr

Mr le curé  Cyrille LUTZ — 1, rue du château — 68 480 Ferrette

— 03 89 40 41 73 — Mail: catholique_presbytere@orange.fr

Visite pastorale de Mgr Delannoy dans le Sundgau

C’est avec la célébration de l’eucharistie dans l’église st Georges de Carspach qu’a débuté la 7ème visite pastorale de Mgr Pascal Delannoy. Dans son homélie, l’archevêque de Strasbourg a mis l’accent sur la confiance

Sundgau : Reconnaissance de la CP « Au cœur de la Largue »

La Communauté de Paroisses « Au cœur de la Largue » a été officiellement reconnue le dimanche 7 avril 2024. La célébration de cette reconnaissance a été présidée par Monseigneur Kratz en l’église st Géréon de Pfetterhouse.

Grand caté de Noël

Les enfants des communautés de paroisses Cœur du Sundgau et Saint Sébastien sur Ill et Gersbach se sont retrouvés pour leur grand caté de Noël.

3ème Pélé rentrée des ados

Près de 150 jeunes et accompagnateurs des doyennés d’Altkirch, Dannemarie, Ferrette, Hirsingue, et Waldighoffen ont pris part, le dimanche 8 octobre, au 3ème PELE RENTREE des ados de la zone Sundgau.

Les séminaristes du diocèse en immersion dans le Sundgau

Du samedi 17 au mardi 20 juin, 17 séminaristes issus du Grand Séminaire de Strasbourg et du collège […]

Fête des paroisses « Coeur du Sundgau » 2023

Retour sur la fête de la Communauté de paroisses « Cœur du Sundgau » dimanche 11 juin 2023.

Pèlerinage St Morand

Pèlerinage St Morand à Altkirch le lundi de Pentecôte (29mai) en partenariat avec Culture et Spiritualité avec le Chanoine Bernard XIBAUT, Chancelier de !’Archevêché.

Reconnaissance de la nouvelle communauté de
paroisses Terre des Sources du Haut-Sundgau sous le patronage de la Sainte Famille

     

Des nouvelles photos     merci à Mathieu Weimer

Plus de photo…

Article de Veronique Itty, animatrice du doyenné du Sundgau

La Communauté de paroisses « Terre des Sources du Haut Sundgau » a été reconnue officiellement et solennellement le dimanche 14 juin 2026 au cours d’une célébration présidée par Mgr Christian Kratz, évêque auxiliaire du Diocèse de Strasbourg.

Née de la « fusion » des deux Communautés de paroisses du Pays des Sources et du Haut Sundgau, cette reconnaissance s’inscrit dans le processus de réaménagement pastoral démarré il y a plus de 20 ans dans notre diocèse pour que l’Eglise soit localement plus vivante et plus missionnaire. Pour franchir cette nouvelle étape et lui donner une saveur et une couleur exceptionnelle, le père Cyrille Lutz, curé des deux communautés depuis 2023, a eu l’idée de solliciter les Jeunes Agriculteurs du canton du Sundgau.

Les membres de l’Equipe d’Animation Pastorale et les coopératrices de la pastorale l’ont suivi avec enthousiasme pour faire murir ce projet qui a trouvé un écho plus que favorable du côté des Jeunes Agriculteurs. Et c’est donc dans les bâtiments de la ferme Enderlin de Moernach qu’ont eu lieu les festivités. Les JA ont porté,avec l’efficacité et l’engagement sans limite qu’on leur connait, la partie logistique des 400 repas qui ont été servis. Ils ont aussifacilité la mise à disposition et l’aménagement des hangars. L’EAP et les forces vives des paroisses ont quant à elles pris en charge l’organisation de la célébration.

Ainsi, dans un hangar qui avait revêtu ses habits de fête, devenant comme un concentré de ce qui fait la beauté des paysages du Sundgau, c’est autour d’un autel composé de bottes de paille que les paroissiens se sont rassemblés.Aux côtés de Mgr Kratz et du père Cyrille Lutz, étaient également présents le père Robert Tumu et le diacre Bertrand Marconnet.

Dans son mot d’accueil, devant une assemblée nombreuse, le Père Cyrille a partagé son attachement au monde agricole. Il a également rappelé que cette fusion « ne gommait en rien l’identité propre des 16 paroisses qui composent la nouvelle communauté ». Ce qui a été symbolisé par la procession dereprésentants de chaque paroisse portant une bannière avec son saint patron sur une face, et le logo de la nouvelle communauté de paroisses sur l’autre face.

Mgr Kratz a spontanément fait part de son émerveillement au vu des synergies mise en oeuvre pour cette fête. Dans son homélie, il a encouragé chacun à prendre soin des 5 piliers qui doivent être au cœur de la vie du baptisé : la relation personnelle à Jésus, la fraternité, la communauté, la formation et la mission. Il a également souligné combien ce qui se vivait ce jour « plaçait le Sundgau au cœur du diocèse de Strasbourg ». La célébration a été rehaussée par le chant dynamique des choristes des 16 paroisses et la présence de plus d’une quarantaine de servants d’autel. Cette célébration de Reconnaissance a également été l’occasion d’envoyer officiellement les cinq membres de l’équipe « funérailles » en mission. Dans la continuité de la célébration, le verre de l’amitié a été servi sous le soleilet les discussions se sont poursuivies autour de l’excellent repas préparé par les JA, servi par les servants d’autels et leurs parents et les desserts confectionnés en nombre et avec générosité par les paroissiens. Une journée exceptionnelle qui a permis de vivre un événement fondateur et qui a une fois de plus rappelé « qu’ensemble, on va plus loin ! ».

 

Les préparatifs

   

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Pélerinage à Paris de nos servants d’Autel du 13 au 16avril 2026

     

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Merci de se référer au dossier du site internet du Diocèse de Strasbourg par le lien ci-dessous

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