Spectacle “ODILE”

En avant-première au Jubilé de sainte Odile, patronne de l’Alsace (1300e anniversaire de sa mort), les Colibris présentent un grand spectacle “Odile” le samedi 24 octobre et le dimanche 25 octobre à 19h00 en la Cathédrale Notre Dame de Strasbourg.

Un spectacle complet de théâtre, danse, chant et danse en apesanteur consacré tout entier à la vie d’Odile.

Malgré la période si bizarre dans laquelle nous vivons, Les Colibris ont tenu à présenter le grand spectacle “Odile” sur lequel ils travaillent depuis plusieurs mois.

Lorsque Michel Wackenheim, archiprêtre de la Cathédrale Notre-Dame et directeur des Colibris, a eu l’idée de ce prélude au Jubilé, il s’est tourné, en accord avec l’archevêque de Strasbourg, vers son ami Christophe Sperissen, prêtre comme lui, auteur de chansons religieuses, et lui a demandé d’écrire le livret du spectacle. Toujours avec la complicité de Christophe Sperissen, il a ensuite composé les chansons, dont les arrangements ont été réalisés par Jean-François Untrau (ce dernier travaille actuellement pour Natacha Saint Pier ainsi que pour Olivia Ruiz).

Il ne manquait plus que le metteur en scène. Richard Caquelin, ancien danseur de l’Opéra national du Rhin, qui a dansé avec les plus grands (Patrick Dupont, Rudolf Noureev …), n’a pas hésité une seconde lorsque les Colibris l’ont invité à créer la mise en scène et les chorégraphies du spectacle. Au moment de la naissance d’Odile, Noémie George, qui tient le rôle de Bereswinde, la maman d’Odile, dansera avec, dans ses bras, Odile bébé. Le rôle d’Odile est tenu à l’adolescence par Sybille Alvarez (des Colibris) et à l’âge adulte par Marie Chauvière, chanteuse et comédienne professionnelle.

Le narrateur est un comédien professionnel, Xavier Boulanger, à la chaude “voix de radio”. Le rôle d’Adalric sera tenu par Jean-Philippe, ancien de l’école du TNS, bien connu des séries télévisées et des Scouts.  Gaël Sieffert, quant à lui, endossera le costume de Hugues, le frère d’Odile qu’Adalric poignardera parce qu’il osera faire revenir sa soeur au château. Au moment de la mort d’Odile, la légende dit que toutes les cloches se sont mises à sonner et qu’une bonne odeur a empli le monastère. Olivier Tarrozzi, le célèbre campanologue du diocèse, fera donc sonner les cloches de la Cathédrale à chacune des deux  eprésentations, et Michel Bolli, l’un des sacristains de la Cathédrale, fera brûler de l’encens. Clou du sepectacle : deux danseuses en apesanteur de la Compagnie Motus Modules évolueront entre voûte et sol le  ong de piliers de la Cathédrale.

Des images seront projetées par Julien Goesel sur l’écran géant de la Cathédrale, à partir notamment de la tapisserie de la vie d’Odile exposée au Musée de l’OEuvre Notre Dame.

Les différentes scènes seront ponctuées par des chansons de la troupe des Colibris et par des chorégraphies de Richard Caquelin, interprétées par cinq danseuses.

Xavier Martayan aura la tâche de mettre en lumière les acteurs, les chanteurs, les danseurs, la Cathédrale elle-même, ainsi que les superbes costumes que prêtent Thibaut Welchlin et Thierry Meyer, respectivement chef costumier et costumier de l’Opéra National du Rhin. Olivier Rapp aura la lourde responsabilité de sonoriser l’ensemble.

Tous les ingrédients sont donc réunis pour offrir un spectacle, encore plus beau que les précédents spectacles – c’est en tout cas ce qu’espèrent les Colibris. Un spectacle pour les yeux, les oreilles, le nez, mais avant tout, bien sûr, pour le coeur.

À la Cathédrale, les gestes barrières seront scrupuleusement respectés
(plus d’un mètre entre chaque spectateur,
port du masque obligatoire durant tout le spectacle, gel hydroalcoolique à l’entrée).