Mercredi 31 mars – 37ème jour de carême – Semaine Sainte

Liturgie du jour

Les textes du jour

 

PREMIÈRE LECTURE  « Je n’ai pas caché ma face devant les outrages » (Is 50, 4-9a)

PSAUME   68 (69), 8-10, 21-22, 31.33-34

ÉVANGILE   « Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit ; mais malheureux celui par qui il est livré ! » (Mt 26, 14-25)

___________________________________________________________________________

40 jours de gratitude

“Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l’âme et salutaires pour le corps”. Proverbes 16, 24

Un chemin de gratitude proposé par le sanctuaire du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial :

Un mal d’un bien


L’exercice que j’ai fait hier m’a permis de tirer un bien du mal. Croyant ou non, je constate que même les événements négatifs me font grandir. Dieu ne m’envoie pas d’épreuves, mais « il fait tout concourir au bien de ceux qui l’aiment » (Rm 8, 28). Aujourd’hui, je peux, au plus intime de mon être, reconnaître que si j’ouvre mon cœur à l’amour de Dieu, Lui-même permet que tout nous me bénéficie : dans sa toute-puissance, Dieu est capable de tirer le bien même du mal.

Action : Je peux redire cette phrase qui me dispose à une grande confiance en la vie : « Mon Dieu, je suis si persuadé que tu veilles sur ceux qui espèrent en toi, et qu’on ne peut manquer de rien quand on attend de toi toutes choses, que j’ai résolu désormais de vivre sans aucun souci et de me décharger sur Toi de toutes mes inquiétudes »  (Saint Claude La Colombière)

___________________________________________________________________________

40 jours pour préparer nos cœurs à accueillir une vie nouvelle

Un rayon de soleil, et la vie s’éclaire de mille couleurs. Un rayon de soleil, et la chaleur envahit les cœurs.
Un sourire, et la vie s’illumine. Un sourire, et la paix s’enracine.

Le jeûne – Jeûne de tristesse et de désespoir.

L’aumône – Aumône de joie et d’espoir.

La prière – Par la prière, puissions-nous puiser à la source les sourires qui illuminent le visage de la terre, les paroles qui apaisent les noirceurs du monde, les couleurs qui donnent espoir, la lumière qui fait naître la vie.

Catherine

___________________________________________________________________________

PSAUME   68 (69), 8-10, 21-22, 31.33-34

R/ Dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi ;
c’est l’heure de ta grâce.
 (68, 14cb)

C’est pour toi que j’endure l’insulte,
que la honte me couvre le visage :
je suis un étranger pour mes frères,
un inconnu pour les fils de ma mère.
L’amour de ta maison m’a perdu ;
on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

L’insulte m’a broyé le cœur,
le mal est incurable ;
j’espérais un secours, mais en vain,
des consolateurs, je n’en ai pas trouvé.
À mon pain, ils ont mêlé du poison ;
quand j’avais soif, ils m’ont donné du vinaigre.

Mais je louerai le nom de Dieu par un cantique,
je vais le magnifier, lui rendre grâce.
Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.