Communauté de paroisses

Entre Eberbach et Sauer

Biblisheim, Durrenbach, Gunstett, Hégeney, Hinterfeld et Walbourg

Zone pastorale de Wissembourg

Bulletin Paroissial
de septembre 2020

Livret :
le Baptisé en vacances

Envoyez-nous vos plus belles photos

Ce site internet est actuellement en phase de démarrage. Nous recherchons des photos de nos églises.

Si vous avez de beaux clichés à partager, n’hésitez pas à nous les envoyer en utilisant le formulaire de contact.

Adresse du presbytère :

Curé de la Communauté de Paroisses : Abbé Philippe Jacquemin (Durrenbach)
Coopératrice pastorale : Christiane Billmann (Walbourg)

2 place de l’Église
67360 Durrenbach

Tél. : 03 88 09 70 42
Mail : paroissedurrenbach@gmail.com

Pour suivre l’actualité de votre communauté de paroisses, consultez le site :
http://paroisses-durrenbach.diocese-alsace.fr

Reprise des messes dimanche 31 mai

Communiqué de Monseigneur Luc Ravel, archevêque de Strasbourg :

« Le décret du 22 mai 2020 autorise la reprise des cultes publics, avec effet immédiat. C’est donc une grande joie pour moi de confirmer la date, déjà pressentie, pour la reprise officielle du culte catholique en Alsace.

Sauf raison motivée par l’impossibilité réelle de mettre en œuvre les directives diocésaines, la reprise des cultes dans l’ensemble de nos paroisses aura lieu le dimanche 31 mai, solennité de la Pentecôte.

Cette reprise se fera sous la responsabilité du curé, en charge de la police dans ses lieux de culte. »   

Des règles drastiques pour la reprise des messes :

Dans une ordonnance épiscopale du 9 mai, diffusée sur le site Internet du diocèse, Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg, énumère des règles précises pour la « reprise progressive des offices. » Désinfection régulière des églises, sens unique de circulation, distribution de gel hydroalcoolique, masque obligatoire pour les fidèles, pour les prêtres lors des processions d’entrée, de sortie et pendant la distribution de la communion…

Ces consignes chamboulent de fond en comble la liturgie habituelle. Il n’y aura pas de chants ni de geste de paix, et le panier de quête ne circulera pas mais sera posé dans les allées. Les fidèles devront observer une distance de deux mètres entre eux, « de sorte que chacun dispose d’un espace de 4m2 ».La communion sera distribuée derrière une vitre en Plexiglas, en évitant de toucher la main du fidèle. Elle se fera en silence, l’assemblée ayant préalablement dit « Amen », en réponse au prêtre qui annoncera collectivement : « le Corps du Christ ». Quant aux personnes « appartenant aux groupes à risques », c’est-à-dire âgées ou souffrant d’une pathologie, elles sont invitées à « discerner si leur venue est opportune. »

C’est ainsi que pour notre communauté de paroisses il y aura dimanche 31 mai pour la Pentecôte une messe à 10h00 en l’église de Durrenbach (prévoir un masque) : merci pour ceux qui le peuvent de signaler leur venue et le nombre de personnes les accompagnant à l’adresse mail :
paroissedurrenbach@gmail.com

Jeudi 21 mai – Ascension

A l’invitation de Mgr Ravel, des petits groupes de chrétiens, sont appelés à se constituer pour devenir des « cénacles », communautés intermédiaires entre la cellule familiale et communauté paroissiale.

Ces « cénacles » de chrétiens, de tous âges, réuniront jusqu’à 10 personnes entre l’Ascension et la Pentecôte.

Ces rencontres se dérouleront, en fonction des possibilités de chacun, à l’église, dans une chapelle ou une salle paroissiale, à la maison, à l’extérieur ou même par communion spirituelle, pour un court temps de prière et de louange afin d’appeler l’Esprit-Saint.

Quand ?
Chaque groupe s’organisera, et prévoira de se retrouver quotidiennement pour un temps de  prière de 15  à 20 minutes.

Comment ?
Des fiches sont mises à disposition des personnes intéressées, que ce soit  pour prier à domicile, ou à l’église.

Chaque groupe désignera un guide de la prière, qui ne sera pas forcément le même chaque jour.

On  prévoira  un  lecteur  pour  la  parole  de  Dieu,  un  autre  éventuellement  pour  la  lecture spirituelle. Si  c’est possible,  on  désignera  un  chantre,  qui  chantera  masqué  et  gardera  bien  la distanciation demandée. Les autres personnes ne chanteront pas.

Si un groupe se réunit à domicile, aménager un coin prière, ou la table de la salle à manger : Bible ouverte, fleurs, lumignons (qui pourront être déposés au balcon ou à une des fenêtres)

Important : Prendre contact avec le curé par mail pour l’informer de l’existence du cénacle, le lieu du rassemblement ainsi que l’horaire pour éviter toute superposition de groupe et établir un planning d’occupation des lieux : philippe.jacquemin@yahoo.fr

Toutes les personnes qui participeront en présentiel à un temps de prière ou de célébration  auront pris connaissance préalablement des dispositions pratiques pour les célébrations en temps  de  COVID-19,  édictées  par  notre  évêque  le  9  mai  2020,  et  par  la  Conférence  des Évêques de France. Celles-ci concernent :

  • Le nombre de participants par manifestation
  • Le port du masque
  • La désinfection des mains
  • La distanciation physique et l’occupation de l’espace liturgique
  • Les consignes de déplacement
  • On ramène chez soi toute feuille de chants touchée
  • En restant chez soi en cas de symptômes ou de suspicion de Covid (contact avec une personne infectée)

44ème jour de confinement

Vous avez entendu comme moi la déclaration du 1er ministre hier  à propos des différents cultes, c’est clair, pas de rassemblement avant au moins début juin.

Autant j’ai été surpris de voir que certains confrères dans d’autres diocèses piaffaient d’impatience de pouvoir se retrouver le 11 mai pour la célébration des messes,  autant je trouve que la décision du 1 er ministre me paraît juste. En effet le virus chez nous en Alsace circule encore largement et nous ne connaissons pas encore tout son mode d’action. Aussi bien les scientifiques nous disent qu’ils découvrent jour après jour des nouveaux éléments de son mode opératoire. Alors il faut rester humble et penser aux plus faibles et aux autres. Les personnes âgées, on le sait, ce sont elles qui se déplacent aux différents offices en majorité. On risquerait de les fragiliser. Après étant moi même asthmatique, j’ai à me protéger aussi. De toute façon il était clair que cela ne pouvait se faire si vite ; en effet il n’y a pas que les catholiques, il y a les protestants, les juifs et les musulmans. Si chez nous l’évêque a un certain contrôle sur les paroisses de son diocèse, ce n’est pas le cas dans les autres religions. Rappelons que tout est parti d’un rassemblent évangélique à Mulhouse. D’autre part j’ai des amis qui sont touchés par ce virus depuis 5 semaines et ils ne s’en remettent toujours pas  et ces personnes venaient à nos messes des familles donc prudence.

Quand on demandait à Marthe Robin  Que vaut-il mieux faire, l’oraison ou la sainte communion ? »… Les deux sont vivement à conseiller. Mais s’il faut porter une préférence, je crois que je répondrais : l’oraison ; car l’oraison est une disposition et une préparation immédiate à la sainte communion. Et elle rajoutait : «  Il en coûte plus de faire oraison que de communier. »

Enfin hier le saint Père rappelait  « En ce moment, où l’on commence à avoir des dispositions pour sortir de la quarantaine, prions le Seigneur pour qu’il donne à son peuple, à nous tous, la grâce de la prudence et de l’obéissance aux dispositions, pour que la pandémie ne revienne pas. »Sage décision que celle du saint Père.  Il ne s’agit pas d’agir de manière inconsciente et de demander ensuite des miracles. Peut être devons nous trouver d’autres méthodes d’évangélisation : aller vers les gens plutôt qu’ils ne viennent à nous ?

Ainsi si vous désirez que je passe pour bénir ou pour un petit moment de discussion, faites le moi savoir ce sera avec joie.

Il est enfin certain que ni le premier pardon ni la première communion ne pourront avoir lieu en juin. Nous verrons quand cela sera possible.

Fraternellement Père Philippe.

39ème jour de confinement

Chers amis, nous sommes toujours dans l’inconnu concernant ce virus puisque nous ne savons pas grand chose de lui. Cependant quand je discute avec les uns et les autres, il semble que notre communauté de paroisses soit relativement bien épargnée. Quelques cas ça et là mais nous sommes loin de l’effervescence des grandes villes. Je me souviens au tout début avoir célébré une messe un samedi matin en demandant l’intercession de Saint Roch pour que nous soyons épargnés, certains avaient trouvé que c’était un peu excessif , que le Covid n’était pas plus grave qu’une grippe. Au final la réalité était tout autre. Encore aujourd’hui on ne sait vraiment comment ce dernier fonctionne. Bref plus que jamais il s’agit de redoubler de prière et de croire au miracle. Souvenez vous que Jésus ne réalisait dans certains lieux aucun miracle car les gens ne croyaient pas.
Je lisais dans un journal anglais qu’un médecin italien de Naples a été guéri miraculeusement par Notre Seigneur. Alors qu’il allait être intubé, il a entendu une voix qui lui disait « Tu vas guérir.» Son état ne s’améliorait pas et il fallait le conduire en réanimation. La nuit même il sentit une chaleur, il vit une lumière et entendit cette voix si douce lui annoncer sa guérison. Lorsque les infirmières sont venues, elles ont constaté que sa température était normale, qu’il ne toussait plus. Bref tout le staff médical a été sidéré par cette guérison miraculeuse. Nous devons croire et avoir la foi.
Ces derniers temps ont été l’occasion pour moi de passer avec Jésus dans le Saint Sacrement dans les différents villages et de voir l’attente et le désir de tous nos paroissiens me réchauffent le coeur.
Nous portons dans notre prière Louis JUCHS de Hinterfeld qui nous a quittés. Il venait de perdre son épouse Antoinette. Ses funérailles auront lieu samedi matin à 10h30 dans la plus stricte intimité de la famille.
Dimanche je passerai à Hinterfeld avec le Saint Sacrement, soyez tous bénis.

Fraternellement Père Philippe.

31ème jour de confinement

Nous sommes dans le temps d’après. Après la résurrection de notre Seigneur Jésus. Si l’on dit qu’il y aura un avant et un après Covid 19 on oublie que le Seigneur est toujours 31capable d’endiguer ce terrible fléau d’un coup et d’un seul. Par contre il y a bien un avant et un après Résurrection. Et en cela nous sommes les grands vainqueurs car le Christ nous a tous rachetés et désormais la vie éternelle est déjà commencée.

Sitôt l’âme de notre Seigneur ayant avec fulgurance réinvestie son corps sacré le matin de Pâques et les anges qui surgissant de nulle part ont fait voler en éclat la lourde pierre du tombeau, notre vie était alors à jamais transformée.

Combien de gens ont vu Jésus ressuscité et combien ont été dans une joie indicible. Mais aussi quelques uns ont continué de nier l’évidence. Comment a réagi Pilate ? Comment a réagi Hérode ou Hanne ? Ont-ils accepté la nouvelle de sa résurrection ; pourtant ils ont été secoués par le tremblement de terre, ils vu les morts sortir des tombeaux et faire des reproches à ceux qui avait pris part à la persécution de Jésus. L’endurcissement du coeur, voilà la plaie. Dire que c’était là un sortilège qui leur était adressé par les Dieux du Nazaréen c’était faire montre de la plus mauvaise foi. Et dire que les disciples étaient venus dérober le corps et que personne n’avait rien vu, c’était prendre tout le monde pour des imbéciles. Aujourd’hui encore nous devons prier pour ceux qui restent endurcis à bien des égards et que devant l’évidence de certaines choses on ne cherche pas à se voiler la face ou à faire du profit sur les petites gens. Prions pour qu’un médicament soit trouvé le plus rapidement possible et que si un traitement était valable, qu’il soit autorisé de manière publique. Prions pour qu’un vaccin puisse se faire jour et prions pour que cette pandémie stoppe et que la Vérité soit de mise.

Dimanche, j’étais dans la joie de voir toutes ces personnes de Biblisheim attendre ardemment la venue du Ressuscité ; certains avaient même préparé un petit autel pour l’acclamer. Le lendemain c’est à Gunstett que Jésus est apparu et là aussi une grande joie et une grande ferveur furent présentes. Pour mon coeur de prêtre cela faisait du bien de reprendre contact et de voir tous ces visages connus. Je vous porte tous dans ma prière et vous bénis.

Fraternellement  Père Philippe

26ème jour de confinement

Nous sommes entrés avec ce samedi saint dans le grand silence. Jésus  venait dans un grand cri de rendre sa sainte âme et de suite sous une forme lumineuse la tradition nous dit qu’il descendit  dans la terre. C’est là que d’innombrables âmes rachetées accompagnèrent Jésus dans le paradis et nous pouvons penser à l’âme du bon larron qui suivit le Seigneur selon sa promesse.

Jésus a sans doute du sanctifier et délivrer toute la création et quelle fut grande la rencontre entre Lui et Adam. On peut s’imaginer et je le fais dans ma méditation aujourd’hui la rencontre entre l’âme du Seigneur resplendissante de gloire et tous ces justes qui l’attendaient ardemment.

C’est pourquoi il est important en ce jour de prier pour les âmes du purgatoire car ce jour le Seigneur ouvre les vannes qui conduisent au Ciel.

Après avoir fait le signe de la croix, avec le crucifix du chapelet dans la main, récitez le Credo.
Sur le premier grain, priez le Notre Père.
Sur les trois grains suivants, récitez trois Je vous salue Marie.
Ensuite, sur le grain suivant, priez un Gloire au Père.
Sur les gros grains précédant chaque dizaine, récitez la prière suivante :
Ô Saintes Âmes, portez le feu de l’amour de Dieu en mon âme,
pour révéler en moi Jésus Crucifié ici sur la terre, plutôt qu’après au purgatoire.
Ensuite, sur les petits grains de la dizaine, récitez cette invocation :
Seigneur Jésus Crucifié,
prends pitié des âmes du purgatoire.
Terminez le chapelet par trois Gloire au Père.

Voilà chers amis je vous assure que le jeudi saint et hier furent très particuliers pour moi. L’absence de peuple rajoutait à la tristesse de ce vendredi saint ; et si dans la liturgie le Christ disait « mon âme est triste à en mourir » je rejoignais les sentiments de Jésus «  mon âme était également triste pour le monde » comme vous également dans vos foyers. Après avoir fait le chemin de croix à l’église je retournais regarder le direct à Notre Dame ; ce fut un grand moment avec Monseigneur Aupetit. Et l’après midi l’Office de la Passion avec la prostration  dans une église vide parachevait  ce sentiment de solitude.

Ce soir je célèbrerai la vigile pascale sans feu à l’extérieur mais je demanderai pour tous le feu dans les cœurs.

Dimanche je passerai avec le Saint Sacrement à Biblisheim, je n’oublierai aucun village puisque le confinement va durer encore, ne nous inquiétez pas je passerai chez tous.  Soyez bénis.

23ème jour de confinement

Aors que nous allons rentrer dans le Triduum Pascal, ces trois jours qui vont du jeudi saint au dimanche de Pâques, on serait tenté de se décourager. D’autant plus que ce matin j’entendais que le scénario de déconfinement le plus optimiste était mi juin et le plus pessimiste fin juillet ! J’ai régulièrement des nouvelles des uns des autres et cela fait plaisir. Notre curé doyen, le Père Jean Luc Caspar va bien du coté de Lembach  et lui comme moi on se pose la question de la célébration des sacrements (premier pardon, première communion et confirmation) ainsi que la profession de foi. Comment va-t-on faire d’autant plus que les rassemblements imposants seront sûrement interdits même en temps de déconfinement ! J’avais en ligne des confrères qui me disaient qu’ils n’ont jamais autant prié que des cette période. Et comme je suis d’accord avec eux. On a le temps de prier, de méditer, de lire et ça fait du bien mais la relation nous manque ! Alors on ne se décourage pas. On croit que le Seigneur est toujours capable d’éradiquer ce virus pour la vie reprenne son cours.

On cherche aujourd’hui encore de boucs émissaires de cette épidémie ; à Mulhouse on a dénoncé les évangéliques mais dans d’autres pays comme en Corée c’est à cause de l’église catholique , à Medjugorje un lieu de pèlerinage en Bosnie c’est à cause d’une religieuse revenue d’Italie ! Bref dans la tête des gens ce sont les Chrétiens qui auraient été des accélérateurs de pandémie et donc le raccourci est vite fait que c’est donc Dieu le responsable. C’est pourquoi nous devons redoubler de prière et je vous porterai tous durant ces trois jours dans ma prière, comme vous le ferez pour moi et come nous le ferons pour le monde. Je vous donne encore un moyen qui nous vient de Don Bosco pour se protéger de l’épidémie. Ainsi durant  l’épidémie de choléra qui a frappé la ville de Turin en 1854, le prêtre italien avait alors demandé à des jeunes gens qu’il avait mandaté pour rendre visite aux malades de porter sur eux une image de la Vierge Marie  et de prier régulièrement. Aucun d’entre eux n’avait été contaminé. C’est simple, non ?

Tout comme Naman dans la Bible qui pour guérir de la lèpre doit se jeter 7 fois dans le Jourdain. Il trouvait cela trop simple et pourtant c’est comme cela qu’il a été guéri.

Hier nous avons inhumé Jacqueline Hittler à Gunstett, nous prions pour elle et sa famille et demain nous inhumerons la petite Louise Messmer à Walbourg qui n’a vu le jour que quelques instants. Nous la portons ainsi que  ses parents et ses deux frères dans la prière.

Bon Triduum à tous, je passerai Vendredi Saint à 10h00 si mes genoux me le permettent pour faire le chemin de Croix habituel du matin et dimanche de Pâques dans les rues pour acclamer Notre Seigneur avec des « Alléluia. »

PS : Quelques documents à télécharger pour bien vivre ces trois jours pour les enfants et les familles.

21ème jour de confinement

Hier c’était dimanche des Rameaux. La messe que je célébrais en l’église de Durrenbach venait de s’achever. A peine le temps pour moi de changer d’ornements et de me recouvrir comme le petit âne qui porta Jésus jadis d’un manteau chape et me voilà parti dans les rues du village. Je portais Notre Seigneur Jésus dans le Très Saint Sacrement qui comme un soleil resplendissait sur chacun de manière invisible.

Une certaine émotion m’envahissait, la foule n’avait pu être présente à la messe mais de nombreux messages de personnes m’étaient parvenus pour me dire leur proximité. Je savais également que la chorale de Walbourg/Biblisheim était en communion avec moi via Skype, chantant et jouant sur les instruments.  Et c’était tout naturellement aux intentions de chacun que j’avais célébré cette messe. Je pensais tout particulièrement aux soignants de notre communauté de paroisses et aux malades. Leurs visages  et leurs noms défilaient dans ma tête.

C’est d’abord par la Grand rue que nous nous dirigeâmes et il était beau de voir toutes ces personnes présentes à leurs balcons ou aux portails de leurs maisons, dans leurs cours attendre le Seigneur et l’acclamer intérieurement. En effet une certaine gravité était présente, mêlée à une espérance et une joie de voir Jésus venir à eux. Non, Dieu n’a pas oublié son peuple, Il ne l’a pas délaissé. Toutes ces gens attendaient la bénédiction du Christ et comme la foule de Jérusalem certains avaient leurs rameaux en mains ou avaient pavoisé leurs maisons de « Hosanna. » J’ai même pu lire à Durrenbach de belles paroles de remerciements sur les boites aux lettres pour la poste ainsi que  pour les personnes qui de manière silencieuse avec courage servent l’humanité.

Nous continuâmes alors notre chemin par la route de Biblisheim me sentant comme poussé à aller vers Walbourg. Et  notre Seigneur bénissait alors chacun à travers champs.

Les villageois pour le coup n’avaient pas été prévenus du passage du Seigneur mais quand même à l’heure de midi nous croisâmes quand même beaucoup de monde. Et combien de larmes coulaient sur les joues de ces personnes .Tout cela valait mieux que mille discours. Je me permis même de toquer à la fenêtre d’une habitation et la personne qui cuisinait et qui ne m’avait d’abord pas entendu fut toute heureuse et appela son mari pour recevoir la bénédiction.

Puis sur le chemin du retour à l’entrée de Durrenbach, une grande effervescence régnait. Les chiens par de multiples aboiements  avaient averti les personnes de notre arrivée. Je restais quelques instants le temps d’une bénédiction, de quelques paroles et de photos.

Nous étions arrivés à Jérusalem, la grande semaine sainte s’ouvrait. Je pensais encore à tous ces visages, des habitués comme ceux qui le sont moins ; je me disais il y a encore de la foi et même si certains l’expriment différemment il y en a encore.  Certaines personnes m’avaient dit : « C’est tout aussi bien, même si nous n’avons pas pu venir à la messe, nous avons été comblés. » Le pape François nous demandait d’être inventif et d’aller aux périphéries. Jusqu’aux périphéries de ceux qui sont dans leur cour avec un Picon en main et chauffant le barbecue et qui se signaient avec la plus grande solennité. Rien que pour ça, que ce fut beau ! Belle semaine sainte à tous.

18ème jour de confinement.

Alors que nos approchons de la semaine sainte, c’est pour nous l’occasion de prier toujours plus intensément afin que notre Seigneur puisse mettre fin à cette épidémie de Coronavirus. Il peut le faire par un seul geste de la main comme pour la tempête apaisée mais il peut aussi le faire en suscitant dans l’esprit des scientifiques un remède. Nous devons le croire et rester positif. Je lisais que récemment le président de la Pologne Duda était allé dans un sanctuaire prier la Très Sainte Vierge Marie de protéger son pays du Covid… ça laisse rêveur ! Prions pour que nos dirigeants trouvent aussi la voie de la prière.

Alors aujourd’hui force est de constater que le matraquage médiatique d’informations anxiogènes suscite en chacun de nous un peu plus d’angoisse. J’ai personnellement arrêté de regarder les informations sur les chaines continues…et j’avoue avoir moins de nœuds à l’estomac ou d’occasions de m’énerver.

Et comme on sait que les maladies graves, telles que les infections chroniques, les troubles auto-immunes sont souvent associés à de l’angoisse affectant ainsi le système immunitaire et les défenses de l’organisme contre les infections, il faut pouvoir rester en paix, serein, confiant dans le Seigneur. Que pouvons nous faire d’autre que prier ? Nos vies sont dans les mains de Notre Seigneur alors ne nous nourrissons plus de choses négatives mais de choses positives.

Et pour ceux qui veulent se rassurer en plus de la médaille miraculeuse, de la prière au précieux sang de Jésus peuvent aussi réciter la prière d’invocation à la « Sainte Croix de Jésus-Christ. Elle aurait selon une vieille tradition la faculté de protéger  de tout ennemi visible ou invisible et notamment des épidémies. On peut également  afficher cette prière à la porte des maisons pour assurer leur protection et la réciter avec foi et amour autant de fois qu’on en éprouve le besoin.

La « Prière d’invocation à la Sainte Croix de Jésus-Christ«  a été trouvée en l’an 802 dans le tombeau de Jésus-Christ, écrite sur un parchemin en lettres d’or, je vous la livre :

 « Dieu tout-puissant, qui avez souffert la mort à l’arbre patibulaire pour tous nos péchés, soyez avec moi ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, ayez pitié de moi ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, soyez mon espoir ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, repoussez de moi toute arme tranchante ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, versez en moi tout bien ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, détournez de moi tout mal ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, faites que je parvienne au chemin du salut ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, repoussez de moi toute atteinte de mort ;
Sainte Croix de Jésus-Christ, préservez moi des accidents corporels et temporels, que j’adore la Sainte Croix de Jésus-Christ à jamais.
Jésus de Nazareth crucifié, ayez pitié de moi, faites que l’esprit malin et nuisible fuie de moi, dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il !
En l’honneur du Sang Précieux de Notre Seigneur Jésus-Christ, en l’honneur de Son Incarnation, par où Il peut nous conduire à la vie éternelle, aussi vrai que Notre Seigneur Jésus-Christ est né le jour de Noël et qu’Il a été crucifié le Vendredi Saint.
Amen. »

16ème jour de confinement.

Nous commençons tous à trouver le temps long et on se demande quand est ce qu’on va sortir de cette crise. Les nouvelles outre manche ne sont guère rassurantes, puisque la Grande Bretagne parle de 6 mois de confinement ! Mais c’est sans compter sur la main de Notre Seigneur et celle de la Très Sainte Vierge Marie. Sans la foi on peut avoir peur mais le saint Père nous le rappelait Jésus est capable de faire cesser la tempête d’un geste de la main à tout instant. Alors, nous l’aurons compris il faut prier, gémir, supplier. Il faut qu’une grande prise de conscience de masse puisse se faire, que chacun regarde sa vie et revienne à Dieu de tout son cœur !

Vous vous souvenez vendredi soir du crucifix de l’église San Marcello devant lequel le saint Père avait prié ? Lors de la bénédiction Urbi et Orbi ? Hé bien ce crucifix qui avait été épargné lors d’un incendie en 1519 a pris l’eau ! Et des petites bulles se sont formées, abîmant ainsi la couleur. Il a pris l’eau comme la barque de Pierre ! Et désormais il devra être restauré par la main de l’homme. Alors qu’est ce à dire ? Dieu nous abandonnerait-il ? Que nenni mais plutôt  nous montre-t-il que la coopération de l’homme est importante. C’est comme s’il nous disait «  Faites votre part, Je ferai le mienne. »

Petit témoignage : J’ai appris hier qu’une personne atteinte du Covid 19 dans notre secteur était en prière lors de la bénédiction du Pape vendredi soir. La personne avait du mal à respirer et avait de la fièvre et de la toux. Au moment de la bénédiction du Pape, celle-ci a ressenti une vive douleur à la poitrine et s’est de suite sentie bien mieux. Aujourd’hui elle se sent guérie. Comment quoi la bénédiction même à travers un  écran de télévision ça « passe » et ça « marche ! »

Alors beaucoup de parents se demandent comment s’occuper de leurs chères têtes blondes alors qu’il n’y pas caté ? J’ai envoyé plusieurs documents sur la préparation des dimanches. Il n’est pas trop tard  vous pouvez rattraper le 4ème et 5 ème dimanche.

Mais il y a d’autres sources :

Ainsi pour les enfants, même en coloriant, ils peuvent appréhender un passage de la Bible. Les éditions Mame mettent également à disposition un grand nombre de coloriages et de cahiers d’activité en lien avec la Bible, les saints, le temps du Carême et de Pâques.

https://www.mameeditions.com/coloriages-et-activites-a-la-maison

Egalement, la revue « Transmettre », spécialisée dans l’enseignement du catéchisme, offre de télécharger gratuitement son numéro 220 intitulé « Le Big-Bang pascal ». Une mine d’or pour aborder avec les enfants le grand mystère de Pâques.

https://www.transmettre.fr/produit/220-le-big-bang-pascal/

Portez vous bien, soyons bien unis dans la prière, n’oubliez pas de m’envoyer vos intentions de messes (rassurez-vous aucune offrande ne vous sera demandée !)

Et pour les habtants de Durrenbach, rendez-vous ce dimanche Grand Rue, je passerai avec le Saint Sacrement pour vous bénir tous.

Père Philippe

14ème jour de confinement

Quelques infos :

La bénédiction des rameaux ne pourra pas se faire à distance comme je l’avais pensé. En effet l’archevêché vient de nous donner la réponse :
« Bénir les rameaux sans la présence du peuple et sans pouvoir garantir l’unité du rite, revient à mettre en avant une supposée vertu apotropaïque (magique) du rameau. Il conjurerait le mauvais sort, serait utile pour une protection contre la maladie, etc. Il y a le risque de la séparation du rite conçu comme un en-soi et la célébration liturgique vécue par tout le peuple convoqué par Dieu en un temps et un lieu donné. »

D’autre part, les dates de la profession de foi et de la confirmation sont reportées. Pour la première communion le 14 juin, on espère que cela pourra se faire, on attend de voir

Je vous avais parlé de la puissance de la médaille miraculeuse mais il y a aussi la prière au précieux sang de Jésus contre le COVID.
Ainsi à  Wuhan, en Chine, il y a une Église chrétienne qui a été complètement infectée par le virus corona, leur curé a clairement dit: « Je ne peux pas ne pas avoir la foi et ne pas prier dans une situation comme celle-ci et paniquer » Puis, il a epris courage, ils ont tous prié et invoqué le Très Précieux Sang de Jésus, ont prié pour le peuple et toute l’assemblée qui ont tous reçu la guérison.
Les autorités leur ont demandé de donner leur sang car, selon eux, leur sang contenait des anticorps qui ne pouvaient pas être expliqués. C’était parce qu’ils avaient prié et avaient dans le sang le plus précieux de Jésus.

Je vous la livre :

C’est par la voix de votre Sang,
ô Jésus, que je viens vous presser,
vous solliciter, vous importuner.
Quoique vous sembliez
rejeter mes supplications,
je ne quitterai point
vos pieds sanglants
que vous ne m’ayez exaucé.

Trop de grâces,
trop de miséricorde ont jailli
de vos plaies pour que je n’espère
du Sang qui en découle !

Donc, ô Jésus,
– par votre Sang sept fois répandu,
– par chacune des gouttes du prix sacré de ma Rédemption,
– par les larmes de Votre Mère Immaculée,
je vous en supplie, exaucez mon instante prière.

(Dire ici votre demande)

Ô Vous qui,
aux jours de votre vie mortelle,
avez consolé tant de souffrances,
guéri tant d’infirmités,
relevé tant de courage,
n’aurez-vous pas pitié d’une âme
qui crie vers vous du fond de ses angoisses ?

Oh ! non, cela est impossible.
Encore un soupir de mon coeur,
et de la plaie du vôtre,
ô Jésus, va s’échapper dans un flot
de Sang miséricordieux,
la grâce tant désirée.

Ô Jésus, hâtez le moment
où vous changerez
mes pleurs en allégresse,
mes gémissements en actions de grâces !

Ô Marie,
source du Sang divin,
je vous en conjure,
ne laissez point perdre cette occasion
de faire glorifier le Sang
qui vous a faite Immaculée.

Ainsi soit-il.

26 mars 2020 – 10ème jour de confinement

Hier nous célébrions l’Annonciation de notre Seigneur à la Vierge Marie notre mère et je vous assure que malgré la joie de cette fête il manquait votre présence.
Je fus tout seul dans l’église de Durrenbach que j’avais entièrement illuminée et je décidai de célébrer non pas dans la sacristie mais à l’autel.
Avant de commencer j’avais pris un temps de louange « Our God is an awesome God », c’est une chanson que j’aime beaucoup ; cela signifie « Notre Dieu est un Dieu génial »
Je vous conseille vraiment d’écouter cette chanson, elle vous donne la pêche en ces temps troublés. Je vous donne un lien : https://www.youtube.com/watch?v=PP9BjKnDaFk

J’ai alors débuté la messe en rassemblant toutes les intentions qui m’avaient été confiées. J’ai pensé à chacun et chacune et demandé au Seigneur de nous délivrer de cette épidémie, j’ai pensé aux malades et au personnel soignant, à tous ceux qui sont dans l’angoisse, à tous les habitants de la communauté de paroisse. J’ai particulièrement prié pour que le mal ne s’approche pas de chez nous. Au moment du partage de la paix, j’ai regardé l’église vide et j’ai dit comme j’en ai l’habitude « Frères et sœurs dans la Charité du Christ donnez-vous la Paix » et à ce moment-là j’ai repris en souriant « anges gardiens des personnes habituellement présentes partagez la paix avec ceux sur lesquels vous veillez ».

Il était alors 19H30, c’était le moment de sonner les cloches en communion avec toutes les églises de France. Dans l’évangile de l’Annonciation, Marie dit à l’Ange « Rien n’est impossible à Dieu » et c’est ce que nous devons garder. Rien n’est impossible à Dieu et si nous retournons à Lui d’un cœur pur, Dieu ne nous laissera pas dans l’épreuve plus longtemps, Il viendra et nous portera la paix tant désirée. N’oublions pas que le démon cherche à détruire l’humanité et la terre sur laquelle nous marchons mais Dieu est plus fort, Marie notre maman ne laissera pas faire.
En repartant de l’église j’en ai profité pour passer sur les secteurs et demander au Seigneur qu’il bénisse toutes les habitations et spécialement celles qui étaient illuminées d’une veilleuse. Grande fut ma joie que de constater que de nombreuses maisons avaient répondu à l’appel.

Fraternellement Père Philippe

22 mars 2020 – 6ème jour de confinement

Ce matin, frères et sœurs, j ai célébré la messe tout seul à Durrenbach et même si la liturgie nous appelait à la joie, il faut bien le dire cette joie était voilée de tristesse. Enfin, pas tout seul puisque vos anges gardiens étaient là, bien présents. Hier soir également devait être la fête de la messe des familles et je me suis promené longuement dans l’église en pensant à chacun de vos visages.

Je suis tout de même sorti après la messe de 10 heures avec le Saint-Sacrement dans les rues de Durrenbach. Et quelle joie de voir des personnes qui attendaient la bénédiction et la protection de notre Seigneur. J’ai demandé au Seigneur la protection de tous les habitants de la communauté de paroisse.

Alors beaucoup se demandent comment faire en ce temps de pandémie pour se confesser puisqu’on ne peut plus voir un prêtre ? Le pape François a répondu à cette question :</^>

« Fais ce que dit le Catéchisme », a-t-il répondu : « C’est très clair : si tu ne trouves pas de prêtre pour te confesser, parle avec Dieu, il est ton Père, et dis-lui la vérité : “Seigneur, j’ai manigancé ceci, cela, cela. Pardon”, et demande-lui pardon de tout ton cœur, avec l’Acte de contrition et promets-lui : “Je me confesserai plus tard, mais pardonne-moi maintenant”. Et tu reviendras immédiatement dans la grâce de Dieu. »

Ainsi, a ajouté le pape, « tu peux t’approcher toi-même du pardon de Dieu, comme l’enseigne le Catéchisme, sans avoir de prêtre sous la main… Trouve le moment juste, le bon moment. Un Acte de contrition bien fait, et ainsi notre âme deviendra blanche comme la neige ».

Vous vous demandez sans doute également comment vous protéger en ce temps d’épidémie ? Bien sûr il y a les gestes barrières mais vous connaissez peut-être aussi la médaille miraculeuse.
En février 1832 éclate à Paris une terrible épidémie de choléra, qui fera plus de 20 000 morts. En juin, les premières médailles réalisées par l’orfèvre Vachette sont distribuées par les Filles de la Charité. Et c’est alors que les filles de la charité commencèrent à distribuer les premières médailles frappées à la demande du père Aladel, les guérisons se multiplièrent comme les protections et les conversions ce fut un raz-de-marée le peuple de Paris appeler à la médaille « miraculeuse.

Enfin une dernière nouvelle qui nous parvient :

Le Pape a appelé à une prière commune de tous les chrétiens en la fête de l’Annonciation, ce 25 mars
«En ces jours d’épreuve, alors que l’humanité tremble devant la menace de la pandémie, je voudrais proposer à tous les chrétiens d’unir leurs voix au Ciel, a expliqué le Pape. J’invite tous les chefs des Églises et les dirigeants de toutes les communautés chrétiennes, ainsi que tous les chrétiens des différentes confessions, à invoquer le Dieu Très Haut et Tout-Puissant, en récitant en même temps la prière que Jésus Notre Seigneur nous a apprise. J’invite donc tout le monde à réciter le Notre Père mercredi prochain, le 25 mars, à midi. Le jour où de nombreux chrétiens se souviennent de l’annonce à la Vierge Marie de l’incarnation du Verbe, que le Seigneur entende la prière unanime de tous ses disciples qui se préparent à célébrer la victoire du Christ ressuscité», a expliqué François.

Que le Seigneur vous bénisse et vous garde.

Père Philippe

20 mars 2020 – 4ème jour de confinement

Hier nous fêtions la solennité de Saint Joseph et aujourd’hui l’église nous demande en communion avec tout le diocèse de jeûner, spécialement pour les malades, les soignants et tous ceux qui ont la mission de protéger et d’organiser la protection sanitaire. Nous pouvons le faire individuellement ou en famille.
Ce temps que nous vivons est un temps spécialement « anxiogène » comme me le disait un paroissien ce matin ; on se rend compte qu’on nous laisse rentrer au compte goutte dans les magasins et la télévision nous martèle toute la journée de nouvelles peu réjouissantes. Qu’à cela ne tienne, ne perdons pas espoir, le Christ est notre consolation et notre paix. Et quoi de plus rassurant que de voir le saint Père François se rendre à la basilique Sainte-Marie-Majeure et à l’église San Marcello al Corso pour prier en demandant au Seigneur d’arrêter l’épidémie : « Seigneur, arrête-la de ta main. J’ai prié pour cela. » Voilà ce qu’a dit le pape.
Ce matin nous enterrions à Hinterfeld Antoinette JUCHS née le 17/01/1934 et décédée le 17 mars. Nous prions pour elle et pour sa famille.
Egalement, Jacqueline HITTLER de Gunstett nous a quittés le 16 mars. Elle était née le 17 avril 1940.
Plus tôt le 15 mars, c’était Edgard KUHN de Durrenbach né le 28 février 1950 qui nous quittait. Nous les portons dans notre prière.
Dimanche dernier et hier je suis passé avec le Saint Sacrement dans les rues de Durrenbach demandant à Notre Seigneur de garder et protéger tous les habitants de la communauté de paroisses par l’intercession de Saint Roch.
Ce dimanche je passerai de nouveau notamment rue principale. Ceux qui le désirent pourront recevoir la bénédiction.
Fraternellement,

Père Philippe Jacquemin.

Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade :

le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon.
(Jc 5, 15)

Vous aurez la possibilité de déposer une intention particulière via la messagerie de la boîte mail de la paroisse. Cette intention sera portée par le prêtre lors de la messe du dimanche à 10h Ainsi que les autres intentions déjà programmées.

Le Père Jacquemin célèbre une messe tous les jours à 18h et le dimanche à 10h (et non à 11h comme annoncé précédemment)

Voici un lien intéressant pour tous ceux qui désirent lire l’homélie du dimanche :

Messes et Offices

Toutes les messes du week-end, les messes en semaine et l’adoration eucharistique en groupe sont annulées.

Les mariages et baptêmes sont annulés.

Pour les funérailles, le lien avec les familles en deuil peut se faire par téléphone et pour la célébration, on privilégiera l’accueil au cimetière, sans passer par l’église.

Messe journalière sur KTO.

Dans un contexte de lutte contre l’épidémie de coronavirus, KTO propose en direct la messe à 18h15, du lundi au samedi, grâce au recteur archiprêtre et aux chapelains de Notre-Dame de Paris. Cette messe est célébrée à huis clos en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, dans la continuité des Vêpres de 17h45 qui sont maintenues.

Feuille Paroissiale

Tous les mois, retrouvez le bulletin paroissial qui présente les dernières informations concernant les messes.

Retrouvez tous les horaires des célébrations sur egliseinfo.catholique.fr

Biblisheim

Le village est cité pour la première fois dans le codex de Wissembourg sous le nom de Biberesdorf (qui en alémanique signifie village aux abords du Biberbach, le ruisseau aux castors). Mais c’est en 1101 que le comte Thierry de Montbéliard, grand-père de Frédéric Barberousse, fonda l’abbaye de Biblisheim. L’Alsace appartient alors au Saint-Empire romain germanique. Ce couvent est une abbaye de femmes, de l’ordre des bénédictines. L’histoire du village est liée à celle du couvent. En 1310, l’empereur germanique Henri VII concéda d’importants privilèges forestiers au village dans la forêt de Haguenau. En 1445, les terres du village sont réparties entre l’abbaye de Walbourg et celle de Biblisheim. En 1464, l’abbaye, très appauvrie, a failli être concédée à Walbourg pour devenir un couvent d’hommes.

En 1493, l’église est reconstruite. Après la guerre de Trente Ans (1618-1648), l’abbaye de Biblisheim fut dévastée au point qu’il ne restait que trois religieuses. Pendant plus de soixante ans vinrent alors des religieuses de l’abbaye Saint-Lazare de Seedorf en Suisse. À la fin du XVIIe siècle, des fermiers suisses s’installent sur les terres de l’abbaye qu’ils défrichent. En 1699, le couvent perd ses privilèges forestiers.

Au XVIIIe siècle et jusqu’à la Révolution, l’abbaye connut la période la plus prospère de son existence. Sous l’impulsion des religieuses, le village prit son essor à partir de 1680, celui-ci vit en effet se développer des activités agricoles et piscicoles, notamment grâce aux trois rivières traversant le ban de la commune (le Halbmuhlbach, la Sauer et l’Altbach également nommé Antiqua Sera) et aux trois grands étangs de l’abbaye (le Setzweiher, le Mittelweiher et le Diffenwaldweiher). Aujourd’hui, on trouve encore au cadastre le lieu-dit du Weihermatten. L’abbaye possédait également quatre moulins sur la Sauer et une scierie.

En 1791, les sœurs durent quitter les lieux. Presque 700 après sa fondation, ce fut la fin de l’abbaye. Le 24 novembre 1794, l’abbaye et ses terres furent vendues aux enchères comme biens nationaux.

En 1831 est construite une filature mécanique de chanvre et de lin. L’usine est construite en partie avec des matériaux provenant de l’abbaye. Dix ans après, l’usine de tissage s’arrête, elle est transformée en une usine de tissage qui a fermé définitivement ses portes en 1955 Il y eut par ailleurs une raffinerie dépendant de l’exploitation de pétrole de Pechelbronn et qui est devenue un atelier de réparation vingt deux ans après son édification.

Aux XIXe et XXe siècles, le village voit son histoire se confondre avec celle de l’Alsace, il devient allemand par la suite du traité de Francfort du 10 mai 1871. Il fait à ce moment partie du Reichsland jusqu’en 1918. Par le traité de Versailles, l’Alsace revient à la France à la suite de la Grande Guerre où Biblisheim voit dix de ses enfants perdre la vie (Emile Gatty le 14/2/1915, Frédéric Halke le 29/2/1915, Charles Pfeiffer le 15/7/1915, Jacques Weigel en juillet 1915, Georges Muller le 28/2/1916, Camille Karli le 13/7/1916, Emile Wenger le 5/7/1916, Philippe Hildenbrand le 9/1/1917, Joseph Fehr en juillet 1918 et Joseph Muller le 11/11/1918).

Lors de la Seconde Guerre mondiale, si le village n’est pas frappé par les mesures d’évacuation qu’ont connu les zones situées à la proximité de la frontière allemande, il est aussi touché par les autres malheurs qui affectent l’Alsace à ce moment. Annexion à l’Allemagne au cours de l’été 1940, les noms de rues, de personnes, de lieux, les enseignes devant être germanisés. L’allemand devient la langue administrative, l’usage du français est interdit en public. Dès septembre 1940 débute l’embrigadement des jeunes dans les organisations de jeunesse (Jeunesses hitlériennes et Bund Deutscher Mädel). Le 8 mai 1941, par ordonnance du Gauleiter Wagner, les jeunes doivent partir travailler six mois en Allemagne au titre du RAD (Reichsarbeitsdienst). Le 25 août 1942 entre en vigueur le décret d’incorporation de force, les jeunes doivent partir combattre pour un pays qui n’est pas le leur, l’Allemagne. Neuf Biblisheimois perdent la vie (Joseph Beyer le 10/1/1944, René Buchert le 6/8/1944, Camille Dutscher le 15/7/1944, Lucien Dutscher le 14/12/1944, Albert Freysz le 26/4/1945, Joseph Heim le 23/12/1943, Charles Helmer le 20/2/1946 (en captivité), René Ratzel le 14/7/1944, Xavier Weltzer le 2/9/1943) Il y eut aussi un mort civil lors des bombardements qui ont précédé la libération du village à la mi-mars 1945 (Nicolas Ratzel). Les noms de tous ces défunts sont inscrits sur le monuments aux morts édifié au sein de l’église du village.

Par la suite, l’histoire du village se confond avec celle de la France, entrée dans l’Union Européenne en 1957, passage à la monnaie unique, l’euro (€) en 2002.

Durrenbach

Gunstett

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le camp français et le camp prussien étaient séparés par la Sauer à la Brückmühl où il y avait un moulin. Un détachement de corvée d’eau français étant allé chercher de l’eau à la rivière, les Prussiens crurent à une attaque visant le contrôle des ponts au sud du moulin. Les avant-postes allemands présents dans le moulin intervinrent. Cet incident, ainsi qu’un autre du côté de Wœrth, vont contribuer au déclenchement de la bataille du 6 août 1870. Les ponts en aval du moulin, malgré une formidable avancée des Turcos, restera après cela prussien, favorisant par là le passage facile des pièces lourdes. Plus en aval, d’autres ponts serviront au passage des troupes prussiennes qui viendront attaquer le village de Morsbronn obligeant la charge des cuirassiers. Le mont de Gunstett offrant à l’artillerie prussienne une position exceptionnelle va contribuer de ce fait à la défaite française. Après le retrait des troupes du général Lartigue, les troupes prussiennes contournent par le sud le dispositif français. Au travers du Niederwald où des combats extrêmement durs ont lieu, les Prussiens débouchent à l’orée nord et appuient le centre allemand pour la prise du verrou français qui est le hameau d’Elsasshausen.

Gunstett fut aussi connu pour ses mines de pétrole. Les premières mines de pétrole furent exploitées à partir de 1740 à Merkwiller-Pechelbronn puis une mine a été ouverte après la sortie vers Surbourg : le Puits III.

Les dernières mines ont été fermées en 1964 alors qu’il reste aujourd’hui encore du pétrole dans le sous-sol.

Hégeney

La première trace archéologique du site de Hegeney est une grande hache pesant 545 grammes et datant de l’âge du bronze. Trouvée sur le ban de la commune, elle est exposée au musée de Haguenau.

Des restes de structures et des monnaies romaines des IIe et IIIe siècles ont été découvertes au lieu-dit Wasserrut, près de la route romaine qui reliait Morsbronn-les-Bains à Laubach.

L’abbaye de Wissembourg fondée autour de 660 jouit de la faveur des rois mérovingiens et reçoit des donations dans de nombreuses localités. En 742, le duc Luitfrid Ier d’Alsace, fait don à cette abbaye de quatre fermes à Heconheim (Hegeney). En 786, le site apparaît sous le vocable Aginoni Villa (la ferme d’Aginon).

En 1280, avec la constitution de la Reichsvogtei (Grand Bailliage impérial) de Haguenau, la communauté de Heckenheim devient village impérial dépendant, avec le village voisin d’Eschbach, de la prévôté de Forstheim.

Vendredi 11 août 1368, la ville de Haguenau fait confisquer les chevaux et le bétail des habitants du village.

Lors de la guerre de Trente Ans, en 1632, le village fut incendié par les troupes suédoises. Après 1648 et la fin de la guerre de Trente Ans, la mainmise française s’affirme progressivement sur le Grand Bailliage. Le village impérial de Hegeney avec tout le Grand Bailliage est donné en fief au duc de Mazarin (à ne pas confondre avec le cardinal de Mazarin dont il épouse la nièce et hérite le titre ainsi que la fortune). Par la suite, le village royal de Hegeney appartiendra aux héritiers du duc jusqu’à la Révolution de 1789.

Hinterfeld

Walbourg

L’origine du village est l’abbaye de Sainte-Walburge fondée dans la « Forêt Sainte », au nord de Haguenau. L’origine remonte à 1074 avec l’autorisation donnée par Thierry de Montbéliard à des moines de fonder une celle. La fondation de l’abbaye doit remonter à l’intervention de Frédéric de Staufen, duc de Souabe, et à Pierre de Lutzelbourg, vers 1100.

Le nom de Walbourg est une déformation de Walburge.

L’abbaye Sainte-Walburge a donné son nom au village. Elle a peut-être été fondée par le comte Thierry de Montbéliard en 1074 qui possédait de nombreux biens dans la forêt de Haguenau, appelée la « Forêt sainte » parce qu’elle avait accueilli un grand nombre d’anachorètes et plusieurs abbayes dans son ban (Surbourg, Kœnigsbrück, Sainte-Walpurge, Neubourg, …). Il aurait permis à deux moines d’y établir une celle consacrée à saint Philippe, à saint Jacques et à sainte Walburge.

Cette dédicace à sainte Walburge a fait supposer que ces moines venaient de Bavière, plus précisément d’Eichstätt où se trouvent les reliques de la sainte depuis le IXe siècle. D’autres font remonter cette fondation à Frédéric de Staufen et au comte Pierre de Lutzelbourg. Ils offrent l’abbaye au Saint-Siège. L’abbaye a recueilli de nombreuses donations de la part de la famille de Hohenstaufen et obtenu leur protection. On peut remarquer que l’évêque de Strasbourg entre 1082 et 1100 est Otton de la famille de Hohenstaufen et qu’il a dû aider à la fondation de l’abbaye qui se trouvait dans son diocèse.

Une bulle du pape Pascal II a confirmé, en 1002, les dispositions prises en faveur du monastère.

L’empereur Henri V a accordé de nombreux privilèges en 1106 à l’abbaye.

Une charte de l’évêque de Strasbourg, Guebhard, de 1133, récapitule toutes les donations faites avant lui à cette abbaye bénédictine2.

Frédéric le Borgne, duc de Souabe, frère de l’empereur Conrad III et père de Frédéric Barberousse, a demandé à être enterré à Sainte-Walpurge en 1147.

L’abbaye a prospéré au XIIe et XIIIe siècles. Une charte impériale de Frédéric Barberousse datée de 1159 confirme les privilèges déjà accordés à l’abbaye et indique que son père a été enterré dans l’abbaye. Des biens considérables sont donnés par l’empereur à l’abbaye.

Mais sa situation se détériore au cours du XIVe siècle. En 1349, une lettre d’indulgence est signée par dix-sept évêques, accordant une rémission de quarante jours de pénitence aux pèlerins qui assisteront au service de l’église.

La situation du monastère se redresse pendant l’abbatiat de Sigmund Krieg, à partir de 1415. Elle a été rétablie avec son successeur, Burkhard von Müllenheim, entre 1430 et 1479.

Une bulle est signée par le pape Alexandre VI en 1497.

Église Sainte-Walburge – Vitrail de la Crucifixion

L’église abbatiale Sainte-Walburge est entièrement reconstruite par l’abbé Burkhard von Müllenheim. L’église consacrée à sainte Walburge est connue par une remarquable collection de vitraux du XVe siècle réalisés après sa reconstruction, entreprise entre 1456 et 1462 (dates figurant sur l’arc triomphal) et dédicacée en 1465.

Dans l’abside se trouvent trois vitraux sur lesquels se trouvent l’inscription “M.CCCC.LXI JOR. WRDEN DISE FENSTER . GEMACHT IN DISEN KOR” (l’an 1461 on fit ces vitraux pour le chœur). Ces vitraux ont été financés par le frère de l’abbé qui est représenté en donateur sur un vitrail, ainsi que le blason de la famille de Müllenheim.

Burkhard von Müllenheim appartenait probablement à la branche des Müllenheim-Bischof. Son père serait Burkhard von Müllenheim qui était Stettmeister de Strasbourg en 1422. On connaît un Burkhard von Müllenheim, mort vers 1302, qui a été un banquier de Rodolphe IV de Habsbourg. Des membres de la famille de Müllenheim sont implantés à Haguenau. Un Burkhard von Müllenheim est Schultheiss de Haguenau.

La guerre des Paysans allemands de 1525 a entraîné des dégâts importants dans les possessions de l’abbaye mais sans toucher le sanctuaire.

En 1544, l’abbaye de Sainte-Walpurge est incorporée au chapitre de la collégiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Wissembourg. L’année suivante, le prévôt de Wissembourg meurt à l’abbaye de Sainte-Walpurge.

En 1684, le conseil souverain d’Alsace a révoqué l’incorporation de l’abbaye de Sainte-Walpurge au chapitre de la collégiale de Wissembourg et a chargé l’évêque de Strasbourg de la réunir au séminaire épiscopal.

Entre 1841 et 1844, la Fabrique de l’église envisage de vendre les vitraux pour payer la restauration de l’église. Avant 1841, des restes de vitraux des verrières du chœur et de la nef ont été regroupés dans deux fenêtres latérales du chœur.

En 1862, les peintures des Apôtres et des Pères de l’Église, datant de 1465, se trouvant dans le chœur sont dégagées et restaurées. Cette même année, les vitraux sont classés au titre des monuments historiques. Peu après, en 1863, Société pour la Conservation des Monuments Historiques fit replacer dans le chœur le tour eucharistique, réalisé vers 1510, qui se trouvait dans le parc des Saglio, propriétaires de l’ancienne abbaye. La réalisation des statues manquantes a été confiée au sculpteur Eugène Dock. La restauration a été terminée après 1867. L’église est finalement classée monument historique en totalité en 18984.

Formulaire pour intention de messe

Demande de messe

Les messes en semaine

  • Mercredi 18h15 à Durrenbach messe des enfants et des jeunes – suivie du chapelet
  • Samedi 9h30 à Durrenbach – messe en l’honneur de la Saint Vierge

L’Adoration du Saint-Sacrement à Durrenbach

  • Lundi de 7h45 à 8h30
  • Mercredi de 7h45 à 8h30
  • Vendredi de 8h00 à 10h00

sauf pendant les congés scolaires

en juillet-août mercredi et vendredi de 9h00 à 10h00

 

Les messes des familles 2019-2020

En l’église de Durrenbach à 18h00 suivie de l’adoration du Saint Sacrement et bénédiction des familles

  • samedi 7 septembre 2019
  • samedi 9 novembre 2019
  • samedi 18 janvier 2020
  • samedi 21 mars 2020
  • samedi 16 mai 2020

Messe des malades le samedi 7 décembre à 10h00

Carrefours d’Alsace et Soirées bibliques

La Bible, mémoire spirituelle des Juifs et des Chrétiens, nous enracine dans la foi de nos ancêtres tout en nous projetant dans un avenir où la Parole de Dieu éclaire notre conscience et permet de nous positionner par rapport aux grandes questions et aux défis actuels de l’humanité.

La Bible, à travers chacun des livres qui la composent, nous montre comment, dans des situations diverses, heureuses, malheureuses, parfois même dramatiques, Dieu se révèle et suscite la réflexion et l’action du croyant.

Ces soirées bibliques accessibles à tous proposent, sans entrer dans les détails, la découverte des écrits de la Bible, des évènements qu’ils rapportent, de la réflexion qu’ils ont suscitée chez le croyant de l’époque et des enseignements que nous pouvons en tirer pour notre vie personnelle ainsi que pour l’avenir de l’humanité.

Des partages autour du numéro Hors-série de « Carrefour d’Alsace » font partie de ce cycle de rencontres.

Vous trouverez les différentes dates dans le bulletin paroissial.

Messes et Offices

Toutes les messes du week-end, les messes en semaine et l’adoration eucharistique en groupe sont annulées.

Les mariages et baptêmes sont annulés.

Pour les funérailles, le lien avec les familles en deuil peut se faire par téléphone et pour la célébration, on privilégiera l’accueil au cimetière, sans passer par l’église.

Sonnerie de cloches

Pour appeler à la prière, pour redire notre communion et notre proximité, nous sonnerons les cloches tous les jours à 18h et le dimanche à 10h.

Messe journalière sur KTO.

Dans un contexte de lutte contre l’épidémie de coronavirus, KTO propose en direct la messe à 18h15, du lundi au samedi, grâce au recteur archiprêtre et aux chapelains de Notre-Dame de Paris. Cette messe est célébrée à huis clos en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, dans la continuité des Vêpres de 17h45 qui sont maintenues.

Veillée gospel :

Vivants avec le ressuscité !

Textes, chants, musique, jeux scéniques… autour du Christ ressuscité.

Le dimanche 24 mai 2020 à 17h00 en l’abbatiale de Walbourg

Vraisemblablement annulée, peut-être remplacée par une Veillée de chants et prières en action de grâce…

Le Conseil Pastoral

Le conseil pastoral un est groupe de réflexion au service de la communauté des chrétiens.

Présidé par le curé, il examine les besoins de l’évangélisation sur le territoire de la paroisse et les moyens d’y répondre. De par la diversité de ses membres, le conseil pastoral reflète la vie de la communauté chrétienne. Avec pour soucis la qualité de vie évangélique de la paroisse, il propose des orientations, aide à murir les projets qui lui sont confiés et fait l’écho de la vie de la paroisse.

  • Il est “veilleur et éveilleur” pour la mission de l’Église. Et pour cela il est à l’écoute des attentes et des suggestions de toute personne pour contribuer à la cohésion de la communauté de paroisses.
  • Il rappelle la dimension universelle de l’Église et la dimension internationale de la réalité sociale en proposant des actions de solidarité.
  • Il se réunit chaque trimestre.

Membres de droit

L’Équipe d’Animation Pastorale (EAP)

L’équipe d’animation pastorale est une équipe composée  de laïcs qui participent en étroite collaboration avec le curé de la paroisse à la mission de l’Eglise locale dans la fidélité aux orientations diocésaines.

Elle veille à la cohésion et au dynamisme de l’Église qui vit sur le territoire de la communauté de paroisses.

Avec le curé elle décide, cordonne et met en œuvre les activités habituelles ou exceptionnelles de la paroisse.

Les membres de l’équipe d’animation pastorale travaillent ensemble dans une communion fraternelle et missionnaire. Ils consolident leur action dans  la prière, la parole de Dieu et les sacrements.

 

                                                                                              Notre équipe :

Le Conseil de fabrique

Les fabriques d’église sont régies par le décret du 30 décembre 1809 et sont des établissements publics du culte, dotés de la personnalité juridique de droit public.

Ces établissements sont chargés de veiller à l’entretien des édifices culturels et d’administrer les biens et revenus affectés à l’exercice du culte, en réglant les dépenses et en assurant les moyens d’y pourvoir.

La durée du mandat des conseillers est de six ans. Aucun membre ne pourra accomplir plus de trois mandats successifs.

Paroisse de

Notre conseil est constitué comme suit :

Lecteurs

Le lecteur est au service de Dieu qui en fait son porte-parole et celui de l’assemblée à qui il porte la Parole de Dieu, pour qu’elle s’en nourrisse et en vive à la gloire de Dieu. L’équipe des lecteurs assure les lectures aux offices dominicaux et participe à la distribution de la communion aux fidèles.

Chaque lecteur intervient à tour de rôle selon un planning établi en concertation avec tous les membres lors d’une réunion trimestrielle.

Les prières universelles sont également préparées par chacun ou puisées dans le livret ” Prions en Eglise “.

Paroisse de

Sacristains

Le métier de sacristain, emploi d’Église au sein d’une paroisse, constitue un service qui comporte des missions, tant manuelles qu’intellectuelles. Il nécessite une polyvalence et foi dans le Seigneur. Le sacristain se donne dans la prière et collabore avec une équipe de personnes dans la confiance, le respect, la communication et la complémentarité.

Paroisse de

Chorales

Servants d’autel

Servir à la messe, c’est contribuer à la beauté des célébrations, aider le prêtre et l’assemblée à prier et être soi-même plus disponible à la prière.

Ainsi, cette pastorale dépasse le seul service liturgique. Elle est un lieu de proposition et d’approfondissement de la foi chrétienne. Les jeunes y trouvent une formation liturgique, une certaine catéchèse, une expérience fraternelle de convivialité, de découverte et de vie en Église.

Les enfants qui souhaitent renforcer les équipes des servants d’autel et ainsi participer activement à aider le prêtre lors des célébrations, veuillez contacter le responsable de chacune des paroisses de la communauté.

Paroisse de

Fleurissement des églises

Pour la beauté des offices religieux, des personnes donnent de leur temps et de leur talent pour le fleurissement des églises. Des fleurs peuvent être offertes par tous. Pour chaque église, des bénévoles assurent l’entretien et la décoration du lieu de culte.

Dans la paroisse, une équipe composée d’une dizaine de personnes bénévoles, hommes et femmes, s’est engagée de fleurir régulièrement l’église pour tous les offices liturgiques. En fin d’année, un calendrier est établi, répartissant la période attribuée aux personnes qui, toutes travaillent en binôme sur une durée de deux mois.

Selon les saisons, des fleurs peuvent être cueillies dans la nature, mais quel que soit le choix, un cahier est mis à disposition de l’équipe en place pour y introduire le décompte de leur période d’activité (fonds de caisse, dons, dépenses etc). Ce cahier sera remis tous les deux mois au trésorier du Conseil de fabrique pour vérification.

Paroisse de

Visite des personnes âgées et malades

« J’étais malade et vous m’avez visité »
Mt. 25,36

Cette parole de Jésus est pour chacun une invitation à être attentif aux personnes handicapées, âgées, malades de notre entourage, notre village, notre paroisse. Au sein de notre communauté, une équipe a reçu mission de visiter régulièrement ces personnes pour prier avec elles, leur porter le Corps du Christ ou tout simplement prendre un temps pour parler et échanger.

Sous la responsabilité de Monsieur le Curé qui lui-même visite régulièrement ces personnes selon le planning publié dans le bulletin paroissial, cette équipe est composée de :

  • HUBER Alice
  • JUNG Valère
  • KIEFFER Marlyse
  • MEYER Bernadette
  • PETTOELLO Ernest
  • STEPHAN Simone
  • VOGELSBERGER Jean-Louis
  • WACKER Bernadette.

Chaque paroissien est invité à prendre une part active à ce service en intégrant ce groupe de bénévoles ou bien en signalant les personnes qui ont du mal à rejoindre nos rencontres et célébrations à cause de leur grand âge ou de leur santé défaillante.

Jésus nous invite à prendre cela très à cœur.

Changement

Le chapelet pour la paix du vendredi soir est prié,

pendant la période hivernale,

à la salle paroissiale(batiment de la mairie) de Walbourg à 18h00.

Prière des mères

Pour tous renseignements vous pouvez vous adresser à Christiane BILLMANN – pastoralejeunes@sfr.fr

La prière pour la France

Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute la tendresse.

Fais que, remplie d’Amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre.

Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l’univers.

Amen.

Marcel Van (1928-1959)

Le chapelet pour la paix

Prions cette première dizaine pour que l’État du Nigeria, ainsi que ses pays voisins, dans lesquelles sévit le groupe terroriste Boko Haram, trouvent l’unité, l’aide et la force de combattre contre la haine et la destruction, pour les familles des victimes et pour que la paix vienne sur ces pays.

Prions cette deuxième dizaine afin que l’Amérique latine, déchirée par la violence et les cartels de drogue, trouve la paix. Que le combat contre l’impunité porte du fruit, afin de parvenir à une véritable réconciliation nationale.

Prions cette troisième dizaine pour la paix en Syrie. Pour que cessent toute violence et toute lutte armée. Pour tous ceux qui souffrent à cause de ce conflit, qu’ils gardent l’espoir d’une solution juste et pacifique. Pour les victimes de cette guerre. Pour tous ceux qui ont dû abandonner leur famille, leur maison, leurs terres et leurs biens. Pour tous ceux qui ont faim et n’ont pas de toit où se mettre à l’abri. Demandons à Jésus-Christ, Prince de la paix et lumière du monde, de remplir le peuple syrien de confiance, pour qu’« ils débordent d’espérance par la puissance du Saint-Esprit ».

Prions cette quatrième dizaine pour tous les chrétiens persécutés partout dans le monde. Pour qu’ils soient soutenus par la prière de toutes les communautés chrétiennes, pour qu’ils gardent une foi ardente et le courage dans l’adversité. Pour qu’ils sentent la présence vive et réconfortante du Seigneur ressuscité.

Prions cette cinquième dizaine pour la France. Confions notre pays à l’intercession de Marie. Qu’elle nous aide à prier fidèlement pour lui et à y répandre l’Evangile de son divin Fils.Que l’Esprit Saint remplisse de sagesse les responsables politiques, qu’ils soient désintéressés et déterminés à gouverner avec justice et à promulguer des lois qui respectent la vie et les personnes, en particulier les plus fragiles. Que Marie, Mère de l’humanité et Patronne de la France, ouvre notre pays et nos cœurs aux dimensions universelles de l’amour de Dieu. Qu’elle nous apprenne à servir nos frères et sœurs proches ou lointains, et surtout les plus pauvres, avec générosité.

  • Sixième message à nos chers alsaciens et alsaciennes

    On le sent tous dans le respect précis du confinement : l’espace clos nous travaille. Nous n’y sommes pas ou peu habitués même si, pour certains, nous aimons son confort et sa protection.

  • Pour continuer à verser votre offrande à la quête

    La crise du coronavirus et le confinement ont des répercussions importantes sur le fonctionnement de nos paroisses. En l’absence de quête dominicale, elles ne disposent plus de recettes nécessaires à l’exercice de leur mission, voire à la rémunération de certains salariés.

  • Cinquième message à nos chers alsaciens et alsaciennes

    Personne n’est fait pour le confinement. Bien entendu, il y a les moines qui ont répondu à un appel et qui ont fait ce choix. Mais le sens de leur enfermement est clair : ils vont au désert pour chercher Dieu et se convertir tous les jours.

  • Quatrième message à nos chers alsaciens et alsaciennes

    Après deux semaines, les psy. ont remplacé les médecins sur les plateaux des TV. Dans les journaux, les conseils au confinement arrivent en rangs serrés : prennent la parole des commandants de sous-marins, des psychologues, des philosophes etc.

  • Vivons la Semaine Sainte !

    Nous voici entrés dans la Semaine Sainte, une semaine centrale pour notre foi chrétienne. Chaque année, nous avions à cœur de le faire à travers la procession solennelle des Rameaux, avant de participer à la Cène du Jeudi saint, d’écouter le récit de la Passion le Vendredi saint, de renouveler la foi de notre baptême à la Veillée pascale et de chanter à pleins poumons l’Alleluia du jour de Pâques.

  • Troisième message à mes chers alsaciens

    Après deux semaines, les psy. ont remplacé les médecins sur les plateaux des TV. Dans les journaux, les conseils au confinement arrivent en rangs serrés : prennent la parole des commandants de sous-marins, des psychologues, des philosophes etc.

  • Formation théologique : Que vaut notre langage sur Dieu ?

    Au cours des deux carêmes 2018 et 2019 nous avons opéré un parcours historique sur le Jésus de l’histoire et le Christ de la foi ainsi que sur l’élaboration de la théologie de la Trinité au cours des cinq premiers siècles.

  • Journée de la santé

    Le dimanche de la santé est une journée nationale qui permet de mettre en lien les bénévoles, professionnels et personnes concernés par la fragilité des personnes malades, âgées et handicapées

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