Les matinales de Colmar

Croire et comprendre

8 samedi matin de 9 h à 11 h 30 au foyer Sainte-Marie (14 rue de Maimbourg, Colmar)

Dans un contexte de pluralisme philosophique et religieux, et d’évolution des modes de vie et des mentalités, ce cycle de théologie et de sciences religieuses organisé par la Faculté de théologie catholique de l’Université de Strasbourg, riche de sa tradition intellectuelle et ecclésiale, cherche à rendre compte de manière renouvelée du mystère de Dieu dans la société actuelle.

Ces conférences proposées par la faculté de théologie catholique de l’Université de Strasbourg, sont ouvertes à tous, que l’on soit porté par ses propres interrogations, un désir de revisiter les fondements de la foi ou un souci de formation en vue de diverses tâches ecclésiales.

Chaque séance est l’occasion d’échanges et de questions. Les thèmes abordés, dans leur diversité, reconduisent à des aspects importants de la foi et de la théologie chrétiennes, qui ont aussi à être situés dans la société et la culture contemporaines.

Les droits d’inscription couvrent les frais engagés pour l’organisation des Matinales de Colmar par l’Université de Strasbourg.

Droits d’inscription
  Individuel Couple
1 séance 12 €
4 séances 40 €
8 séances 70 € 120 €

Renseignements et inscription :

Mme Josiane Gerhard 14, rue du pensionnat – 68770 Ammerschwihr Tél. 06 37 16 39 22 – jmj.gerhard@yahoo.fr – www.theocatho-strasbourg.fr

Luc Perrin | Le diocèse de Strasbourg 1918-1919 entre guerre et paix, Allemagne et France

27 janvier 1918, l’Église d’Alsace fête le Kaisergeburtstag avec la solennité requise par le Concordat.

14 juillet 1919, l’Église d’Alsace célèbre la fête nationale avec la même solennité et le même Concordat.

À l’image de ces liturgies, les fondamentaux du catholicisme alsacien demeurent mais nous verrons aussi les questions que lui pose le retour à la France devenue entre-temps une république laïque et anticléricale.

Marc Feix | Éthique, économie et finance

Le texte du Vatican Considérations pour un discernement éthique sur certains aspects du système économique et financier actuel (OEconomicæ et pecuniariæ quaestiones) du 17 mai 2018 offre une perspective éthique à valeur universelle « fondée sur la liberté, la vérité, la justice et la solidarité », qui dépasse celle à mettre en oeuvre par les membres de la seule communauté, et que le non-croyant peut parfaitement reconnaître et assumer.

François Wernert | Parole de Dieu et médiations chrétiennes dans une culture de l’immédiateté

Le contexte actuel où les moyens de communication offrent une immédiateté événementielle est une occasion intéressante de réfléchir à frais nouveaux à l’articulation entre Parole de Dieu, médiations, culture de l’immédiateté.

Partant de là, l’institution ecclésiale est-elle même interrogée sur sa manière d’envisager sa manière de corréler réflexion théologique et propositions pastorales.

Nathalie Siffer | La place de l’Esprit Saint dans les écrits de Luc et ses enjeux théologiques

L’Esprit Saint revêt une importance fondamentale dans la double oeuvre de Luc qui met tout particulièrement en relief sa dimension agissante.

L’Esprit occupe ainsi un rôle essentiel dans le cours de l’histoire du salut, ne serait-ce que par ses impulsions décisives à la progression de l’Évangile, mais également par son rôle avéré dans la constitution et le dynamisme des communautés chrétiennes.

 

Anne Bamberg | Autour des biens temporels de l’Église

Nous traiterons du point de vue du droit canonique de questions autour de l’argent et des biens de l’Église : offrandes de messes, pieuses volontés, lieux sacrés, acquisition et aliénation de biens… rôle et responsabilités des administrateurs.

 

 

Eberhard Bons | Autour des Psaumes

Texte à venir.

 

 

Isabelle Moulin | Réception de la philosophie grecque dans la Patristique. Origène et saint Augustin

La période patristique est le lieu où s’exprime, pour la première fois, le rapport en foi et raison, entre la philosophie et l’élaboration du dogme révélé.

Dans un contexte de domination, puis de recul de la philosophie antique comme manière de vivre et donc comme concurrente de la vie chrétienne, certains auteurs ont préféré l’indifférence ou le rejet de la philosophie.

D’autres en revanche ont cherché à utiliser la philosophie pour affirmer et affermir le contenu rationnel de l’acte de foi.

C’est le cas d’Origène en monde grec et de saint Augustin dans le monde latin.