Les homélies de l'abbé Link

  • Homélie du 18 septembre 2020

    Ce bref passage est comme un résumé de l’activité missionnaire de Jésus. Trois thèmes émergent de ces quelques versets.

  • Homélie du 17 septembre 2020

    Celui à qui le Maître a le plus remis est celui qui lui montre le plus d’amour. Mais le présupposé de cette parabole, que l’on aurait peut-être trop tendance à laisser dans l’ombre, est que pour être pardonné, il faut que l’on reconnaisse que l’on a péché et donc que l’on a besoin de pardon.

  • Homélie du 16 septembre 2020

    Dans la péricope de ce jour, Jésus laisse libre cours à sa souffrance devant l’obstination des chefs religieux, en évoquant un jeu dans lequel un groupe d’enfants doit mimer ce que les autres suggèrent.

  • Homélie du 15 septembre 2020

    Le récit de cet évangile met devant nos yeux deux cortèges. Le premier, où figure cette femme, éprouvée par la vie, veuve et venant de perdre son unique enfant, est un cortège de mort, marqué par la pesanteur de la souffrance et le silence de la désespérance. Face à lui, un autre cortège s’avance, celui de Jésus suivi de ses disciples et accompagné par une foule. On y entend résonner des chants, des rires. C’est un cortège qui respire la vie et la joie.

  • Homélie du 14 septembre 2020

    L’épisode du « serpent de bronze élevé par Moïse dans le désert », fait allusion à une pratique un peu ambiguë, vestige d’un vieux rite magique, dont nous avons entendu le récit en première lecture.

  • Homélie du 13 septembre 2020

    A quelqu’un qui demande : « Le pardon, à quoi cela sert-il quand le mal est fait ? », essayons de répondre à la lumière de l’Évangile.

  • Homélie du 12 septembre 2020

    Jésus vient de dénoncer l’hypocrisie des scribes et des pharisiens. Se tournant vers ses disciples, il les invite à un exercice de discernement. Certes, il faut tout mettre en œuvre pour faire ce que disent les chefs religieux, car « ils enseignent dans la chaire de Moïse » ; mais il ne faut surtout pas les prendre pour modèles, car « ils disent et ne font pas » (Mt 23, 2-3).

  • Homélie du 11 septembre 2020

    La progression que nous fait accomplir l’évangile cette semaine dévoile peu à peu ses objectifs : « celui qui sera bien formé sera comme son maître ». Toutes ces recommandations exigeantes qui parsèment l’évangile lu ces derniers jours ont donc pour but notre perfection.

  • Homélie du 10 septembre 2020

    Par l’Esprit même de Dieu que nous avons reçu à notre baptême, nous sommes encore de simples humains attachés à cette terre, mais nous sommes aussi et autant et déjà rendus capables d’appartenir au ciel. Alors, s’il est vrai que l’Esprit nous rend aussi et déjà capables de vivre un peu comme on vit au ciel, cela doit bien se voir quelque part : dans notre capacité d’aimer vraiment.

  • Homélie du 9 septembre 2020

    Aujourd’hui, Jésus annonce une nouvelle extraordinaire à tous ceux et celles qui sont sous le poids de l’épreuve. Ils leur annoncent ce que nous ne sommes pas capables de voir ou de concevoir par nous-mêmes, « ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme » (1 Co 2, 9). Il leur annonce comment Dieu, dans son infinie paternité d’Amour, vient à la rencontre des souffrants et des pauvres.