• Communiqué de Mgr Luc Ravel – 29 avril 2020

    Je m’associe intégralement sur le fond et dans les termes à la déclaration du conseil permanent de l’épiscopat de ce même jour qui formulait tout à la fois notre regret de responsable religieux et notre obéissance de citoyen français.

  • Septième message à nos chers alsaciens et alsaciennes

    Avant (avant la pandémie mais surtout avant le confinement absolu), nous étions tous de sinistres individualistes et de redoutables égoïstes. Grâce à la crise, nous sommes tous devenus d’agréables voisins et de merveilleux acteurs de la solidarité.

  • Sixième message à nos chers alsaciens et alsaciennes

    On le sent tous dans le respect précis du confinement : l’espace clos nous travaille. Nous n’y sommes pas ou peu habitués même si, pour certains, nous aimons son confort et sa protection.

  • Cinquième message à nos chers alsaciens et alsaciennes

    Personne n’est fait pour le confinement. Bien entendu, il y a les moines qui ont répondu à un appel et qui ont fait ce choix. Mais le sens de leur enfermement est clair : ils vont au désert pour chercher Dieu et se convertir tous les jours.

  • Quatrième message à nos chers alsaciens et alsaciennes

    Après deux semaines, les psy. ont remplacé les médecins sur les plateaux des TV. Dans les journaux, les conseils au confinement arrivent en rangs serrés : prennent la parole des commandants de sous-marins, des psychologues, des philosophes etc.

  • Troisième message à mes chers alsaciens

    Après deux semaines, les psy. ont remplacé les médecins sur les plateaux des TV. Dans les journaux, les conseils au confinement arrivent en rangs serrés : prennent la parole des commandants de sous-marins, des psychologues, des philosophes etc.

  • Deuxième message à mes chers alsaciens

    « J’ai dit souvent que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose qui est de ne pas savoir demeurer au repos dans une chambre. » (Blaise Pascal, Pensées)

  • Premier message à mes chers Alsaciens pour le temps de l’épidémie

    A la différence de douleurs qui n’atteignent qu’un seul membre mais que nous partageons par la solidarité unissant les membres d’un même corps, aujourd’hui nous sommes tous atteints.