1000e numéro de Carrefours d’Alsace

carrefours1000-grallet« Qu’est-ce qu’une communication qui ne permet pas d’aimer ? », interroge Mgr Grallet, hier matin à l’archevêché de Strasbourg, lors de la présentation du 1000e numéro de Carrefour d’Alsace : « Une famille qui ne communique pas est une famille morte. La communication est une façon de vivre la charité qui nous relie les uns aux autres. Nous devons avoir l’humilité de donner la parole aux autres. »

Une intervention qui a valeur de ligne éditoriale, non seulement pour le mensuel Carrefours d’Alsace dirigé par Annick Flicoteaux, mais également pour les autres médias, radio, télévision, internet et réseaux sociaux (*) développés par l’Église catholique d’Alsace avec le « soutien total » de Mgr Grallet.

Lancé en 1919, et ayant successivement porté le nom de Kirchenblatt, de Bulletin paroissial et de Paroisse vivante, Carrefours d’Alsace a un rôle pastoral, explique l’évêque auxiliaire Vincent Dollmann. Si sa publication a cessé entre 1941 et 1946, ce mensuel qui a presque 100 ans permet de réaliser « un travail de mémoire extraordinaire », poursuit la rédactrice en chef Geneviève Kirmann. Tiré à 12 000 exemplaires, ce mensuel qui a atteint des tirages de 160 000 exemplaires dans les années 60, est vendu sur abonnement au prix de 21 € l’abonnement individuel. Avec deux postes de salariés et de nombreux bénévoles, dont une quarantaine de plumes régulières et une centaine de collaborateurs occasionnels, Carrefours d’Alsace atteint l’équilibre financier, sans publicité.

« Depuis 2006, toute l’équipe est confiée à des laïcs », note encore Mgr Grallet qui ne pouvait espérer mieux pour ce millième numéro qu’un supplémenta consacré « au bon pape François ».

(les D.N.A. par J.F.C., publiée le 11/04/2013)

Voir le numéro 1000