Reportage sur les sans-voix

QUELQUES PAROLES DE PERSONNES « AIDÉES »

Mgr Grallet réagit à 4 témoignages de personnes en situation précaire mais qui retrouvent dignité grâce à l’action des associations caritatives. Vivre sa foi appelle à agir pour les autres.

Clarisse : « Je suis descendu très bas. Séparation, dépression, chômage, plus de logement, tout s’est enchaîné. J’ai traversé le tunnel de la mort. Grâce à l’association « Bouge ta galère »j’ai retrouvé la joie de vivre et surtout la relation à l’autre. Aujourd’hui malgré mes problèmes de santé, je suis capable d’affronter mes soucis. Je cherche à faire du bien autour de moi. Dieu, dans ces moments très difficiles, était à mes côtés, merci Dieu. »

Mgr Grallet : Clarisse a vécu avec Bouge ta galère une expérience très belle dont j’ai été le témoin. J’entends encore Clarisse me dire : « Bouge ta galère, c’est ma nouvelle famille ». Elle est repartie dans la vie grâce à l’accueil des autres, et aujourd’hui c’est elle qui accueille à son tour, elle se sent utile, reconnue. Ce qui me touche c’est ce désir d’être aimé, comme chacun d’entre a besoin de l’être, mais surtout ce désir d’aimer, d’aider, de donner de toi tout simplement.

Clarisse : « un jour, on sonne à ma porte. C’est EDF. Ils viennent me prévenir qu’ils coupent l’électricité parce que je n’ai payé. Mon jeune fils était là, il ne comprenait pas. D’un seul coup, plus de lumière, d’eau chaude, de TV. Je me suis allée expliquer ma situation et dès le lendemain l’électricité est revenue. »

Mgr Grallet : c’est le choc terrible de la réalité économique. Et le premier témoin est cet enfant. Tous les repères s’effondrent en quelques minutes. Mais j’admire le courage de Clarisse qui est allée parlementer et a trouvé un interlocuteur attentif. Elle n’a pas baissé les bras. Ce choc de la rigueur économique est traumatisant ; je souhaite que dans de telles situations la personne ne soit pas humiliée.

D’un seul coup, tout s’écroule

Valérie : « je voyais ma vie tracée. Je travaillais, sans être déclarée, avec mon mari ; Nous avions trois enfants et vivions bien. Et puis à 46 ans, la séparation. Tout s’écroule. Plus le travail, la dépression, les galères qui s’accumulent ; C’est ma maman qui m’a sauvée, et par elle j’ai rencontré Saint-Vincent de –Paul qui m’apporte un soutien quotidien au combien efficace. C’est difficile d’aller vers les gens quand on n’est pas bien. Je sens que ma vie est un échec. J’ai vraiment besoin de prier pour ne pas être seule ».

Mgr Grallet : Valérie a perdu tous ses repères affectifs, professionnels, elle n’a plus de soutien économique. Elle a vécu ce fameux enchainement de la dégringolade que tant de personnes vivent aujourd’hui ; On perd un bien, puis un autre, puis on finit par baisser les bras en se disant « je mérite sans doute cela». C’est faux bien sûr ! Mais il est difficile de redresser la barre, de ne pas douter de soi dans de telles circonstances. Valérie est entrée dans l’enfermement de la dépression. Pour avoir fréquenté, soutenu, tenté d’aimer des personnes dépressives, je sais que c’est une épreuve qu’il ne fait souhaiter à personne. Quand on descend, il faut ensuite beaucoup de temps pour remonter. Et je suis heureux d’entendre que Valérie remonte grâce à sa maman. Dans notre société contemporaine occidentale, où nous avons l’impression d’avoir tout à notre portée et que dès lors tout va bien, qu’est-ce qu’il reste quand tout va mal ? On s’aperçoit alors que l’essentiel est le lien humain, le lien affectif, et la présence des parents est majeure. Quand j’entends Valérie raconter son épreuve et la manière dont sa maman lui a ouvert les bras, je me dis : mais toi, l’évêque, tu dois être père ! Je pense à ma paternité, certes je n’ai pas d’enfant biologique, mais j’ai beaucoup de frères et de sœurs, je dois veiller à ce que nos relations soit profondément solidaires, affectueuses, qu’elles aient cette amitié, cette attention gratuite les uns avec les autres. Le lien relationnel nous sauve, son absence nous tue.

Mon cœur est-il prêt à recevoir ?

Happy : « je suis béninoise. Je me suis mariée en 1982 avec un alsacien et je suis venu m’installer en Alsace. Je souhaitais avoir un enfant, lui n’en voulais pas. Quelques années plus tard, il est décédé, je me suis retrouvée seule, au chômage, sans argent. Mais les alsaciens savent prendre par la main quand on est en difficulté. J’ai appris à faire confiance aux autres. Le rassemblement Diaconia 2013 à Lourdes a changé ma vie. Dieu ne m’a jamais lâché, mais mon cœur n’était pas toujours ouvert pour le recevoir. Aujourd’hui j’aide les réfugiés qui arrivent en France et je souhaiterais que notre Église soit plus active pour eux ».

Mgr Grallet : J’ai vécu Diaconia aux côtés de Happy. Chacun est venu avec des histoires différentes mais à la fin, ion ne savait plus celui ou celle qui avait galéré plus que l’autre. Il y avait une amitié et une fraternité entre nous tous. Happy a le sens de Dieu et le sens de la communauté somme son peuple du Bénin. J’ai visité le Bénin et ce qui m’a le plus frappé c’est de voir dans les épreuves les gens sourire et chanter. Je ressentais ce goût de vivre et je retrouve cette énergie chez Happy. Elle a cette conviction que le bonheur est entre nos mains et se répand à travers notre ouverture aux autres. Il nous faut échanger les uns et les autres, non seulement entre humains, mais, pour nous, enfants de Dieu, avec notre Père. Il ne peut y avoir de bonheur sans développer toutes les palettes de l’existence, sans un respect avec la nature, les animaux, les choses.

La souffrance de beaucoup est due au morcellement des réalités. On a besoin d’unité. Celui qui prie doit agir, celui qui agit doit s’arrêter pour faire silence. Nous avons besoin de joindre le geste à la parole, sans quoi nous sommes des chrétiens dans le leurre. Sur terre, nous avons des frères et des sœurs à aimer, à soigner, avec qui partager.

L’espérance va puiser dans cette expérience de la relation, de l’amour que nous avons les uns pour les autres. Elle est ce qui relie entre la difficulté d’aujourd’hui et le meilleur de demain.

« Comme le dit Saint-Exupéry : « L’espérance est une toute jeune fille mais que ferait la marche du monde si elle ne le guidait pas ».

Dans l’esprit de Diaconia : vivre un pèlerinage fraternel !

Du 3 au 10 Juillet 2018 prochain, 300 personnes sont invitées à vivre un nouveau voyage diocésain de l’espérance à Lourdes sera co-organisé par le diocèse avec Caritas Réseau Secours Catholique, en lien avec le conseil diocésain de la solidarité et le réseau de l’espérance.

Le but est d’emmener des personnes en situation de fragilité et de pauvreté en lien avec les associations, services et mouvements engagés dans la solidarité, et plus largement, avec des paroissiens des communautés de paroisses. Nous souhaitons que plus de la moitié du groupe soit composée par des personnes en situation de précarité. Mgr Luc Ravel participera à une partie du Voyage.

Ce voyage propose une démarche commune de fraternité et de recherche de sens, associant donc dans un même voyage des personnes vivant des situations de pauvreté, des acteurs de solidarité et des paroissiens.

Ce voyage favorisera le temps de la rencontre. Chacun pourra exprimer son espérance, sa foi. Vivre ensemble des moments de joie, de partage, de prière, se reposer, découvrir un lieu exceptionnel et vivre ensemble sur les chemins de l’espérance.

Écoutons le Père Joseph Musser

Nous poursuivons ainsi l’expérience de Diaconia 2013, où nous avons découvert la force de la Parole des plus pauvres d’entre nous, une Église pauvre pour les pauvres où ceux qui ont des vies difficiles auront toute leur place, comme le souhaite le pape François.

Ce voyage de l’Espérance fera la part belle à la thématique de « l’hospitalité » : les journées seront rythmées par un verbe : S’y rendre ; S’accueillir ; Se donner ; S’ouvrir ; Remercier ….

La formation de groupes de fraternités de 8-10 personnes, constituera le socle pour vivre concrètement une telle expérience de réciprocité où chacun est invité à devenir ou se découvrir « frère » de l’autre.

Un autre objectif concernant ces groupes, c’est qu’à leur retour en Alsace, ils irriguent par leur expérience, la vie au sein des communautés de paroisses.

Ce Voyage diocésain de l’espérance est placé sous la responsabilité de Mgr Luc RAVEL Archevêque, et sa conduite confiée à :

  • Mgr Joseph MUSSER, Vicaire Général
  • M. Thierry BRAUN, Délégué Diocésain aux Solidarités
  • M. Laurent Hochart Délégué diocésain -Caritas Alsace réseau Secours Catholique

Par ailleurs : Les « pélerins » sont invités à participer à hauteur de 320 € tandis que le coût réel du voyage est estimé à 480 €.

Nous comptons ainsi par ailleurs, sur la mobilisation des communautés et des catholiques pour soutenir financièrement cette démarche de fraternité au travers d’un appel à don lancé début avril à l’échelle du diocèse.

En lien étroit avec notre Archevêque Mgr Ravel, nous en appelons à une solidarité.

Quand : Du 03 au 10 JUILLET 2018

 : Cité Saint-Pierre à LOURDES

Qui peut participer : Personnes en situation précaire, paroissiens ou engagés en Eglise, acteurs de la solidarité, tous ceux qui veulent vivre la fraternité… dans la limite des 300 places disponibles

Prix du voyage :Participation : 320 €/adulte et 160 €/enfant. (Le coût réel est de 480 €). Un appel aux dons par l’archevêché complètera.

Inscriptions et Renseignements auprès de votre communauté de paroisses ou zone pastorale

Le PROGRAMME en quelques points

  • Groupes de partage et d’échange, cafés rencontres…
  • Découvert « sur les pas de Bernadette », sa vie, sa foi, son message…
  • Découverte de Lourdes, la basilique, la grotte…
  • Procession mariale avec les flambeaux
  • Chemin de croix, chemin de Paix
  • Messe Internationale, célébrations, prières
  • Veillées, soirées festives, apéro, repas conviviaux…
  • Piscine : plongée dans l’eau de Lourdes
  • Excursions dans le Pyrénées au cirque de Gavarnie
  • Club enfants
  • Temps libre

Dans l’esprit de la Bible et spécialement de l’Evangile

Dans l’Écriture nous voyons régulièrement des personnes porter attention aux pauvres et s’élever quand les pauvres sont maltraités et exploités (les prophètes, Jésus, les apôtres…). La raison en est humanitaire et spirituelle. « Souviens-toi que tu as été esclave en Égypte… » « J’avais faim et vous m’avez donné à manger… J’étais étranger et vous m’avez accueilli… J’étais malade et vous m’avez visité… » (Mt 25). Créés à l’image de Dieu, tous les hommes ont une égale dignité.

Il y a là une interpellation permanente pour l’Église : prendre soin de ceux qui blessés par la vie, qui vivent dans la pauvreté, qui ont des fragilités dans toutes sortes de domaines. Dans l’histoire cela a donné naissance à toutes sortes d’initiatives, par ex. pour créer des hôpitaux, des congrégations religieuses de soignantes ; ou encore pour l’instruction des enfants de la campagne…

Plus récemment la Caritas-Secours catholique a été fondée pour venir en aide à ceux qui sont dans le besoin.

Des points d’attention rappelés par le Pape François

Exhortation apostolique « La Joie de l’Evangile » :

N° 197 : « Les pauvres ont une place privilégiée dans le cœur de Dieu »

N° 198 : « Pour l’Eglise, l’option pour les pauvres est une catégorie théologique avant d’être culturelle, sociologique, politique ou philosophique. »

N° 199 : « Notre engagement ne consiste pas exclusivement en des actions ou des programmes de promotion et d’assistance… mais avant tout une attention à l’autre… Cela implique de valoriser le pauvre dans sa bonté propre, avec sa manière d’être, sa culture, avec sa façon de vivre la vie. »

N° 200 : « La pire discrimination dont souffrent les pauvres est le manque d’attention spirituelle. L’immense majorité des pauvres a une ouverture particulière à la foi. Ils ont besoin de Dieu et nous ne pouvons pas négliger de leur offrir son amitié, sa bénédiction, sa Parole, la célébration des sacrements et la proposition d’un chemin de croissance et de maturation dans la foi. »

N°210 : « Il est indispensable de prêter attention aux nouvelles formes de pauvreté et de fragilités… : les sans-abris, les toxico-dépendants, les réfugiés, les populations indigènes, les personnes âgées toujours plus seules et abandonnées, etc. »

Quelques points de repères

Mai 2013 à Lourdes : Rassemblement national DIACONIA 2013 avec 12.000 délégués des différents diocèses de France, acteurs de la solidarité, personnes vivant des situations de précarités, des paroissiens.

Novembre 2013 à Huttenheim : Fête diocésaine de la Fraternité : plus d’un millier de délégués participent dans les suites à donner à Diaconia Lourdes 2013 parmi lesquels des personnes vivant des situations de précarité.

L’objectif consistera à donner une impulsion diocésaine concernant la fraternité : un défi à relever pour nos communautés chrétiennes ou de paroisses.

Février 2015 : Naissance du Réseau de l’Espérance qui regroupe en réseau les équipes ou groupes de fraternités nés suite à Diaconia 2013. Parmi ces acteurs, certains sont issues de groupes de paroisses, ou des associations de solidarités tels que : Mission ouvrière, mouvement du Nid, Caritas Alsace, Sté Saint-Vincent de Paul, pastorale des migrants, etc….

Carême Février 2016 : Journées de l’espérance pour toutes les communautés de paroisses.

Animation autour de la Parole de l’Archevêque en échos à une parole des plus fragiles.

Animations diverses et repas partagé.

19-25 Août 2016 : 1er Voyage diocésain de l’espérance conduit par le Conseil diocésain de l’espérance, avec l’appui du Caritas Alsace, Réseau Secours Catholique.

Depuis des groupes ou « fraternités » se rencontrent ou se visitent en impliquant la communauté de paroisses accueillant ces temps-forts.

3 – 10 Juillet 2018 : 2ème Voyage diocésain de l’Espérance.

En Alsace

  • Printemps 2013 : à Lourdes, rassemblement national Diaconia à l’initiative de l’Église de France. 200 délégués alsaciens y vont.
  • 11 novembre 2013 : rassemblement Diaconia à Huttenheim avec plus de 50 stands présentant des réalisations de solidarité.
  • Août 2016 : 1° voyage de l’espérance à Lourdes. 300 personnes y participent. Moitié gens aidés, moitié gens engagés dans la solidarité. Une expérience forte pour tous. Au bout de quelques jours, lors des partages d’Évangile par ex., on ne savait plus qui était aidé et qui était aidant.
  • Juillet 2018 : 2° voyage de l’espérance.

Les acteurs du Voyage diocésain de l'espérance

Ce Voyage diocésains de l’Espérance est une initiative du Conseil Diocésain de la Solidarité, présidé par Monseigneur Luc Ravel, Archevêque de Strasbourg, et s’est construit en lien avec Caritas-Alsace Réseau Secours Catholique.

Celui-ci est présidé en son nom par Monseigneur Joseph Musser, Vicaire Général, et coordonnée par Messieurs Thierry BRAUN, Délégué diocésain aux solidarités et Laurent Hochart, Délégué diocésain Caritas Alsace Réseau Secours Catholique. Dans une suite donnée à la démarche Diaconia Lourdes 2013 et à la Fête diocésaine de Huttenheim du 11/11/2013.

  • Le conseil diocésain de la solidarité regroupe des délégués issus des entités suivants : Avec le concours des associations, mouvements et services membres du Conseil Diocésain pour la Solidarité : C.C.F.D ; Équipes et Conférence de la Saint-Vincent de Paul ; Fédération de la Charité et Caritas réseau Secours Catholique ; Pastorale des Migrants ; Aumônerie des Prisons ; Mission Universelle ; A.E.D. ;D.C.C. ; L’Ordre de Malte ; Pastorale de la Santé ; l’ensemble des mouvements d’action catholique ; le Réseau de l’Espérance ; les conseils et commission de solidarités des zones pastorales, acteurs de la vie consacrée…
  • Dans chaque communauté de paroisses : le Curé et l’Equipe d’Animation Pastorale (EAP) et plus particulièrement les membres « solidarité-Diaconie » auront à animer la préparation de ces actions en impliquant les réalités ou services de solidarités existants : commission solidarité, CCFD Terre-Solidaire – Caritas-Secours Catholique – les équipes et conférence de Saint-Vincent-de-Paul, migrants, prison, mouvements, etc…, et partenaires en Eglise, oecuméniques ou non-confessionnels, associatifs ou institutionnels …
  • Les responsables et animatrices des 14 zones pastorales et de nombreux bénévoles qui oeuvrent au niveau régional mais aussi localement, et contribuent à la préparation et à l’animation sur les communautés de paroisses, en lien avec les Equipes d’Animation pastorale au sein de laquelle une personne porte une attention plus particulière aux questions de solidarités…
  • Dans l’esprit de Diaconia : vivre un pèlerinage fraternel !

    Du 3 au 10 Juillet 2018 prochain, 300 personnes sont invitées à vivre un nouveau voyage diocésain de l’espérance à Lourdes sera co-organisé par le diocèse avec Caritas Réseau Secours Catholique, en lien avec le conseil diocésain de la solidarité et le réseau de l’espérance.

  • Les OH, au service des malades !

    Des bérets oranges, des sourires constamment sur leur visages, discrets mais pleins de vie à la fois. Qui sont-ils ? Ce sont des jeunes de notre diocèse qui ont décidés de faire partie de l’option hospitalité « OH » afin d’aider et d’accompagner les personnes malades et âgées de notre diocèse dans leur pèlerinage. Par rapport aux […]

  • Moins de marché, plus de Noël

    Cette année encore, comme depuis six ans, nous essaierons de répondre à cet appel, avec vous et tous les Strasbourgeois poussés par le désir de la mission et l’envie de faire connaitre le Christ qui vient au monde à Noël.

  • CARITAS : journée « accès digne à l’alimentation de tous »

    CARITAS ALSACE organise une journée « Accès Digne à l’Alimentation de Tous » le vendredi 28 septembre 2018 à partir de 9h à Air & Vie Marmoutier.

  • Avec les malades du cancer à Lourdes

    L’association Lourdes Cancer Espérance rassemble les personnes qui sont concernées par le cancer dans leur corps ou dans leur cœur, adultes et enfants, touchés par la maladie à un moment de leur vie, leurs familles et les personnes a

  • Journée solidaire au profit du « Pèlerinage de l’Espérance – Lourdes 2018 »

    Le dimanche 18 mars 2018, la communauté de paroisses Notre-Dame des portes du Sundgau propose un repas solidaire au profit du Voyage de l’Espérance organisé par Caritas.

  • CCFD : Festival des Solidarités

    Pour cette 20e édition, la Semaine de la solidarité internationale fait peau neuve avec un nouveau nom Festival des Solidarités, une identité visuelle plus festive et une nouvelle ambition : montrer que la solidarité se vit à toutes les échelles !

  • Accueil Familial de Vacances

    Vivre le partage et s’enrichir mutuellement à travers l’Accueil Familial de Vacances Caritas Alsace lance un appel à toute famille ayant un esprit d’ouverture et du temps à partager pour accueillir un enfant (âgé entre 6 et 11 ans) du 10 au 31 juillet ou du 1 au 16 août. « J’aimerais que mon fils sorte […]

  • Partage d’initiatives

    Comme nous le laissions entendre suite à la fête diocésaine de la fraternité en novembre 2013, (cf. HS l’Église en Alsace – Diaconia 2013 – page 78), nous vous invitons à partager vos initiatives ou actions que vous avez réalisées ou faites vivre sur vos communautés de paroisses au moyens du « formulaire » ci-joint : Initiatives […]