abbatiale Saint-Jacques

Bienvenue à l’abbatiale Saint-Jacques de Feldbach.

Frédérique ROUQUETTE
« Que soit accueillie la Vie ! »

” Le ciel et la terre passeront,
mes paroles ne passeront pas”
(Mc 13,31)

“En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes,
la lumière brille dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. ”
(Jean 1,18)

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L'exposition

Il est nécessaire de quitter son sa-voir pour voir. Frédérique Rouquette est touchée, émerveillée, questionnée par la Beauté de la Nature, de ses éléments et le jaillissement de la Présence créative et agissante dont ils témoignent.

Par ses compositions épurées, ses lignes et ses couleurs, elle aime inviter à aller voir plus loin dans cet insaisissable, à s’interroger, « dire ce qui est impossible à dire. »

Son travail offre des paysages universels et intérieurs pouvant rejoindre chacun.

Il invite à l’émerveillement, suggère une lumière, une présence déjà là qui ne passera pas.

Ce qui est au cœur de sa démarche, son fil conducteur est l’attention d’être présent à la Présence.

Comme le dit Christian Bobin : “Je n’ai pas besoin d’aller au bout du monde. J’y suis et tout s’y révèle immense.”

Nature et nombre d'oeuvres

huiles sur toile et cuivre

Église St Léger

Bienvenue en l’église Saint-Léger de Guebwiller. C’est l’une des plus grandes réalisations de l’architecture romane tardive en Alsace bien que reconstruite ensuite au XIVe siècle. Quatre hommes appelés « marmousets », sont accroupis au pied de la tour de croisée (fin du XIIe à fin du XIIIe siècle). Au-dessus du porche d’entrée se trouve le tympan, qui représente le Christ entouré de la Vierge et de Saint-Léger. Suite aux bombardements des deux guerres mondiales, les anciens vitraux sont remplacés par de nouveaux, réalisés par le maître verrier Chapuis.

Laura FRENNET
« De l’enfance à la Lumière »

« Celui qui se fera petit comme cet enfant,
voilà le plus grand dans le Royaume des cieux.
Qui accueille en mon nom un enfant
comme celui-là, m’accueille moi-même. »
(Matthieu 18, 4-5)

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L'exposition

Les premières peintures nous mènent vers le chemin coloré de l’enfant qui s’émerveille, découvre le monde et le recompose à la mesure de son imaginaire.

Au contact de ses parents, de sa famille et de la société, il va apprendre à vivre, aimer et transformer la réalité sensible en pensées intérieures.

Il s’éloigne chaque jour de la petite enfance, trouve peu à peu son autonomie et s’envole comme un papillon qui abandonne la chrysalide.

Devenir « petit comme cet enfant, n’est-ce pas retrouver notre enfant intérieur, notre source où puiser la confiance en autrui, la curiosité des choses, le goût de l’amitié et l’amour de la vie ?

« Accueillir cet enfant », n’est-ce pas accueillir la Lumière dans nos cœurs ?

Nature et nombre d'oeuvres

huiles sur toile

Église St Georges de Haguenau

Bienvenue en l’église Saint-Georges de Haguenau. L’église fut construite au XIIe siècle, puis agrandie à partir de 1371. C’est la nef majestueuse qui surprend d’emblée le visiteur. Le plafond en bois fut remplacé en 1611 par la remarquable voûte réticulée actuelle. Le chœur gothique, contemporain de la cathédrale de Strasbourg, est un modèle d’élégance et de légèreté. Une custode de 1523, véritable joyau de pierre, ciselé en dentelles mérite le détour. Les vitraux lumineux dus à Jacques Le Chevalier sont posés entre 1956 et 1969. Dans le transept sud, des volets peints de 1496. Dans le transept nord, un retable du XVe siècle. Les deux plus grandes cloches sont les plus anciennes en service en Europe (1268).

Nina GWANTSA DAVITACHVILI
« Saint Georges : un saint universel »

« Si vous demeurez dans ma Parole, vous êtes vraiment mes disciples,
vous connaîtrez la Vérité, et la Vérité vous rendra libres. »
(Jean 8, 31-32)

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L'exposition

Elle voue un culte particulier à Saint Georges, patron de la Géorgie. Le prénom est très courant et très présent dans sa famille.

Dans son pays, on prie Saint Georges toute l’année, c’est dire le culte qu’on lui voue. Il se présente comme un défenseur de la foi et de la Vérité, à l’égal du Christ, avec casque et armure.

Saint Georges est celui qui a défendu la princesse contre le dragon. La princesse s’appelle Alexandra, femme de Dioclétien. Dioclétien, persécuteur des chrétiens est représenté comme le dragon, symbole du mal.

Dans l’ancienne Géorgie, plusieurs bas-reliefs et icônes montrent ainsi le dragon à l’effigie de Dioclétien. La petite histoire rappelle aussi qu’une princesse géorgienne du nom de Tamara a failli épouser

l’empereur Frédéric Barberousse, de la dynastie des Hohenstaufen, basée à Haguenau, un lien de plus entre la Géorgie et l’Alsace.

Saint Georges est le héros géorgien qui témoigne d’une grande persévérance dans sa foi jusqu’au martyre de la roue. Mais c’est aussi un saint universel que l’artiste affectionne particulièrement.

Nature et nombre d'oeuvres

huiles sur toile

Collégiale St Michel

Bienvenue en la Collégiale Saint-Michel de Lautenbach. Au VIIIe siècle, dix-huit moines venus du couvent de Honau, une île située sur le Rhin, se sont installés à Lautenbach pour y fonder un monastère. La construction d’une première église en pierre, date de 811. Comment ne pas être saisi, en particulier, par la qualité du porche du XIIe siècle, avec ses ogives et ses doubleaux reposant sur de minces supports ? Il ne faudrait en aucun cas manquer d’admirer le mobilier baroque intérieur, les boiseries, en particulier la chaire, installé par les moines au XVIIIe siècle. Et le grand Christ sur l’arc triomphal à l’intérieur.

Fabienne PREVOST
« De la terre au ciel ; retour vers un paradis perdu »

” Entrez par la porte étroite.
En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition,
et il y en a beaucoup qui entrent par-là,
mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie,
et il y en a un peu qui le trouvent.”

(Matthieu 7, 13-14)

 

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L'exposition

Dans les temples protestants ne figurent aucune image religieuse ni aucune sculpture.

Le sentiment religieux est un sentiment qui se nourrit essentiellement de réflexion et d’un cheminement intérieur qui ne s’appuie sur aucun support visuel.

Cependant, enfant, fascinée par les images religieuses, elle s’est sentie cruellement privée de ce monde narratif et céleste : “les bergers” de Giotto, les anges de la Renaissance,  la grotte de Saint-François et ses oiseaux, les vierges en bois du XVe siècle, les petits monstres de l’art roman…

« Au-delà de la représentation, je ressentais une immense émotion devant la beauté et le mystère qui en émanaient.

Aujourd’hui, au travers de mes créations, j’ai voulu rassembler ces fragments de mémoire pour mettre en forme et en couleur une imagerie religieuse qui va du terrestre au divin, du laïc au mystique ; regard qui s’élève au-delà de notre existence matérielle vers un paradis perdu ».

Nature et nombre d'oeuvres

gravures – peintures

L’église des Jésuites de Molsheim est un édifice religieux catholique sis à Molsheim en Alsace (France).

Bienvenue en L’église des Jésuites de Molsheim. Sa construction fut décidée le 15 novembre 1614 par l’évêque, Léopold d’Autriche, et la première pierre posée en février 1615 en présence de l’archiduc Charles d’Autriche, dans le cadre de la Contre-Réforme.

Consacrée le 26 août 1618 par l’évêque de Bâle, Guillaume Rinck de Baldenstein. L’église, d’inspiration gothique (et renaissance pour les deux chapelles) était au départ affectée au service pastoral et spirituel des élèves du collège des Jésuites attenant, ou, à l’occasion, pour des cérémonies religieuses attirant les dignitaires de la ville.

Après la suppression de la Compagnie de Jésus (1773) l’église devint église paroissiale (1791) sous l’appellation « église Saint-Georges », remplaçant l’ancienne qui fut détruite. Elle est classée au registre des monuments historiques de France depuis 1939.

Horaires d’ouverture

Pour la semaine

  • de 10h00 à 12h00
  • de 15h00 à 17h00

Pour le week-end

  • de 10h00 à 12h00
  • de 14h00 à 18h00

Bienvenue à la Chartreuse de Molsheim.

Cet ancien monastère d’hommes de l’ordre des Chartreux situé au cœur de la ville de Molsheim, fut actif de 1598 à 1792. Les moines, à la fois ermites et en communauté y vivaient dans le silence le plus complet.

Depuis trente ans, des bénévoles restaurent ce patrimoine unique en Alsace. La mairie a racheté le bâtiment en 1981. L’édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 23 décembre 1998.

Elle abrite désormais le musée de la Chartreuse et la Fondation Buggatti.

Horaires d’ouverture

Du 15 juin au 15 septembre

  • En semaine (sauf mardi) 10h-12h et 14h-18h,
  • Week-end et jours fériés de 14h à 17h

Du 16 septembre au 15 octobre

  • Tous les jours (sauf mardi de 14h à 17h)

Église des Jésuites

Lionel BREISTROFF
« Ciel nouveau, terre nouvelle »

 « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre,
car le premier ciel et la première terre avaient disparu
et la mer n’existait plus. […]
Voici que je fais toutes choses nouvelles.»
(Apocalypse 21, 1-5)

L'exposition

Partir de soi et explorer cet espace intérieur… Tenter de dire ce qui n’appartient qu’à l’instant présent et l’inscrire dans un paysage.

« L’espace qui s’ouvre devant nous à l’infini nous renvoie à nous-même. J’interroge sur la toile une nécessité intérieure.

J’y cultive une terre à chaque fois nouvelle.

Les espaces de vibrances lumineuses, la profondeur des ombres, la force d’un geste ou la quiétude d’une surface, l’opacité d’une couleur ou sa transparence, rendent tangibles les éléments et forces de la Nature.

Ils s’érigent comme des passerelles entre matière et esprit, extérieur et intérieur. »

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Nature et nombre d'oeuvres

huiles sur toile

Chartreuse – Cloître Nord

Janine ERNY
« La Transfiguration à travers la Bible »

« […] Et la lumière fut. »
(Genèse 1, 3)

L'exposition

Le thème de la lumière, jalonnant la Bible, éclaire le chemin de l’homme afin qu’à la suite du Christ, il puisse entrer dans la Vraie Lumière.

Janine Erny choisit pour la Chartreuse de Molsheim l’événement théophanique de la « Transfiguration », cher aux moines chartreux.

Le jour venu, Jésus conduit sur la montagne ses disciples Jacques, Pierre et Jean où ils verront sa face resplendir « comme le Soleil » et ses vêtements devenir d’un « blanc fulgurant » (Matthieu 17, 1-9).

Ces témoins oculaires privilégiés, qui pour des exégètes, représentent chacun un aspect de la personne humaine : le corps, l’âme et l’esprit, deviendront les colonnes vivantes de l’Église.

Au cours de ce moment lumineux éphémère apparaissent Moïse et Elie, deux représentants de l’ancienne Alliance ayant fait l’expérience divine.

Par un jeu de clair–obscur obtenu par un travail de papier de soie sur un support en plexiglas, elle cherche à capter le mystère du « numineux ».

Cette proposition, sans parvenir bien évidemment à capter la Lumière insaisissable, peut du moins tenir en éveil le créé cherchant à se joindre à l’Incréé.

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Nature et nombre d'oeuvres

vitraux sur Plexiglas, tableaux

Cour de la Chartreuse

Michel HANDSHUMACHER
« Contemplations silencieuses »

« A quoi sert à l’homme de gagner l’univers
s’il vient à perdre son âme ? »
(Marc 8, 36)

L'exposition

En 2015, il invite le musicien Bruno Fleutelot à le rejoindre pour travailler à une mise en espace sonore de la série photographique Le ruban noir (Coup de cœur 2016 du Prix International des Nouvelles Ecritures).

Ensemble, ils questionnent les liens existants entre l’image fixe et le son et aboutissent à une histoire visuelle composée de plans fixes disparaissant lors de fondus enchaînés progressifs.

Le film laisse voir des mondes parallèles où se croisent réalité et imagination. Le zoom final, sorte d’ensilencement blanc et contemplatif, évoque l’idée d’un paisible infini.

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Nature et nombre d'oeuvres

photographies et films

Église St-Jean-Baptiste / Collégiale St-Florent

Bienvenue en l’église St-Jean-Baptiste / Collégiale St-Florent de Niederhaslach. La collégiale Saint-Jean-Baptiste est l’un des bâtiments sacrés les plus représentatifs de l’architecture gothique du Bas-Rhin en dehors de Strasbourg. Haut lieu de pèlerinage depuis 810, elle abrite les reliques de Saint Florent, 7ème évêque de Strasbourg. Classée monument historique, l’église fut construite de 1274 à 1385 à l’emplacement d’une autre. Le chapitre des chanoines, créé au XIIe siècle, en remplacement de l’abbaye Bénédictine d’origine, est resté en place jusqu’à la révolution. Le village est parsemé de maisons canoniales. Célèbre aussi pour ses vitraux (XIIIe-XIVe), l’abside s’illumine au soleil levant à la Saint-Jean-Baptiste (24 juin).

Michel SCHUMACHER
« Le surgissement de la Lumière »

“En Toi est la source de vie,
par ta lumière nous voyons la lumière. »
(Psaume 36(35), 10)

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L'exposition

Il est sensible aux surgissements de la lumière dans nos vies, à ces instants fugitifs et essentiels à la fois, où tout bascule, s’embrase et s’illumine dans le bon sens du terme.

Il passe très simplement de l’abstrait au figuratif. Et traite l’huile à la façon d ‘un pastel. Le résultat est prodigieux.

« D’anthologiques tourbillons de couleurs, une composition puissamment achevée. Michel Schumacher dit que ses quadrillages sont des forteresses où l’on s’enferme par peur de l’autre, et qu’il a tenté ainsi d’illustrer le “combat pour la fraternité”…

Des toiles à voir de loin, d’où elles prennent une texture proche d’une sorte de laine chaude et brûlante que l’on aimerait toucher.

Des toiles à voir de près, où la lecture de chaque centimètre carré propose alors d’infinies harmonies de couleurs frottées aux rayons d’un soleil à son zénith », écrit le critique Jacques Stoll.

Nature et nombre d'oeuvres

huiles sur toile

Église Sts Pierre et Paul

Bienvenue en l’église Saints-Pierre-et-Paul d’Ottmarsheim, située non loin de Mulhouse et des frontières allemande et suisse. Édifiée au XIème siècle par Rodolphe d’Altenbourg, un des fondateurs de la maison de Habsbourg, et dédiée aux apôtres du Christ Saint Pierre et Saint Paul, elle est célèbre en Alsace et dans le Rhin Supérieur pour son architecture remarquable. Rare église à plan centré octogonal de style paléochrétien, byzantin, préroman, carolingien, et ottonien, elle s’est inspirée de la chapelle palatine d’Aix-la-Chapelle de l’empereur carolingien Charlemagne et de l’église du Saint-Sépulcre de Jérusalem (le tombeau du Christ). L’église est classée aux monuments historiques depuis le 1er octobre 1841.

Ewa ROSSANO
« La traversée : coté pèlerin / coté vagabond »

« Combien sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix,
de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ».
(Romains 10,15)

 

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L'exposition

Du grec ancien le mot πλανήτης (planètes) signifie: vagabond, celui qui erre, qui voyage en permanence. Une attitude commune pour toutes les planètes mais aussi pour nous, l’humain.

Nous sommes des « Homo Viator », constamment en devenir, « en route vers », tendus vers un idéal ou à la poursuite de nos désirs.

Nous traversons le connu et l’inconnu, nous sommes entre la sécurité et le danger, entre la culture et le sauvage, entre la fragilité et la force. Nous sommes des vagabonds ou des pèlerins, résignés ou pleins d’espoir, désespérés ou dirigés, perdus ou sauvés.

La Bible nous montre par la vie de différentes personnes, par exemple Caïn, Noé, Abraham, Ruth, Jacob, David, Jonas etc., que lorsque nous quittons/ fuyons Dieu, nous devenons des errants, et lorsque nous nous retournons vers Dieu, nous devenons des pèlerins.

Dans une seule vie, nous pouvons d’ailleurs subir ce changement plusieurs fois, passant de pèlerin à vagabond, et de vagabond à pèlerin.

« C’est quand il y a quelque chose au-dessus de la vie que la vie devient belle », comme disait Jean d’Ormesson.

L'exposition

sculptures bronze et cristal

Église St Grégoire le Grand

Bienvenue en l’église Saint-Grégoire-le-Grand de Ribeauvillé. Construite à partir de 1282, l’église gothique est constituée d’une seule nef. Dédiée dès 1359 à Saint-Grégoire le Grand, achevée en 1473, elle est profondément transformée en 1876. Entre autres trésors, l’église conserve une belle Vierge à l’Enfant sur le tympan en arc brisé. Des statues en grès des Vosges, du Christ et de ses disciples au Mont des Oliviers forment un ensemble remarquable. Le tout est complété par un beau Christ au tombeau datant du XVe siècle. La famille des Ribeauvillé protectrice des ménétriers se faisait inhumer dans cette église.

Albert HUBER
« Humanités »

“Qu’a l’homme de si grand
pour que tu te soucies de lui ?”
(Job 7, 17)

 

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L'exposition

Derrière son objectif, il n’a de cesse de se pencher par les fenêtres, de sortir, de marcher dans les rues, de rencontrer la vie devant lui.

Sa passion : mettre dans la même ligne de mire l’œil – le beau -, la tête – la pensée -, et le cœur – l’émotion.

En cinquante ans de prise de vues, il n’a jamais arrêté de se questionner avec Job, le patriarche en quête de l’infini : “Qu’a l’homme de si grand pour que tu te soucies de lui ?”

Son exposition Humanités témoigne au quotidien d’une singulière empathie pour l’Homme, ses faits et gestes ordinaires, ses émotions d’un instant, ses petits bonheurs au jour le jour…

“Dans la tradition de la photographie humaniste, j’écris des images pour susciter de la fraternité humaine. Avec une boussole à quatre directions.

Apprendre à se connaître, rencontrer l’autre. Dépasser ses peurs, lutter contre les préjugés, reconnaître l’autre comme un frère.

Se parler, approfondir la relation, chercher l’échange avec celui qui pratique un autre langage que le mien.

Agir ensemble, créer du lien, croître côte à côte avec en ligne de mire une terre fraternelle.”

Nature et nombre d'oeuvres

photographies

Église Sts Pierre et Paul

Bienvenue en l’église Saints-Pierre-et-Paul, joyau de l’art roman en Alsace. Dans ce sanctuaire du XIIe siècle, comment ne pas admirer les proportions harmonieuses, la richesse de son décor sans surcharge (un chapiteau aux 21 têtes sculptées), le subtil décor de bandes lombardes sur la façade, les sculptures(acrotères) sur la toiture ? Point de repère de la maturité de l’art roman en Alsace, l’église a su allier les traditions architecturales de la vallée du Rhin et des éléments d’influence extérieure, venus d’Italie, de Lorraine et de Bourgogne.

Tania GERTZ
« La lumière du dedans et le dedans de la lumière »

« La vérité vous rendra libres. »
(Jean 8, 32)

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L'exposition

Être face à son travail, face à soi et se poser la question de la vérité, celle que l’on donne au regard des autres, celle qui nous libère.

Quand sommes-nous dans la vérité? Quand sommes-nous dans la liberté de la vérité ? Quel message pouvons-nous délivrer ? Que pouvons-nous faire entendre ?

Aller jusqu’ au bout de ce regard et de cette intériorité qui nous identifie, rendre visible ce qui ne se voit pas.

Nous ne sommes jamais seul dans cette quête, notre regard répond à un regard.

« L’œil dans lequel je vois Dieu est l’œil dans lequel Dieu me voit… » (Maître Eckart) L’œil cherche la lumière, l’œil cherche la vérité, l’œil cherche le regard.

La lumière du dedans est le dedans de la lumière. Le regard du dedans est le dedans du regard. Le beau du vrai, le vrai du beau. Un seul regard … le vrai.

Nature et nombre d'oeuvres

rouleaux, sculptures etc…

Église St Jean-Baptiste

Bienvenue en l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-Saverne. Fondée au XIIe siècle, l’église Saint-Jean-Baptiste est un modèle de l’art roman, évoquant tout ensemble la solidité, la légèreté et l’aspiration vers les réalités d’en-haut. Celui qui prend le temps d’en faire le tour en la contemplant de l’extérieur sera saisi par la lumière jouant ses nuances sur le grès et dégageant une indéniable impression d’apaisement. De plan basilical sans transept, l’église présente une nef constituée de quatre travées principales couvertes par des voûtes d’ogives. Les vitraux contemporains sont une invitation au silence de la prière.

Louise FRITSCH
« Tu vas voir ce que tu vas voir … »

 « L’œil est la lampe du corps »
(Matthieu 6, 22)

Contact

L'exposition

Louise Fritsch est interpellée dans sa démarche par le double regard de Fabrice Hadjadj sur l’aveugle-né. (Cf. Jean 9, 1-41)

« Est-ce que tu n’es pas un aveugle-né, toi aussi ? Tu ne sais pas voir ce que tu vois : la routine te le voile ; tes préoccupations t’en détournent; des sciences te parlent d’atomes, de gènes, de neurones, comme de la réalité ultime, et te font oublier l’infini qui luit sur le moindre visage…

Ce qui saute aux yeux est aussi ce qui les crève, et ce qui crève les yeux te fait peur. La foi est la condition pour voir vraiment.

Par elle, tu reconnais que la fleur du visible s’ouvre à partir d’invisibles racines.

Et tu peux regarder en face la rose qu’on piétine, la femme qui meurt, le fils qui devient criminel, parce que tout ce mal qui te pousserait autrement à mettre des écailles sur tes pupilles, l’espérance te donne de l’affronter ».

(in : Tu vas voir ce que tu vas voir, de Fabrice Hadjadj, fnp-edition.com)

Nature et nombre d'oeuvres

anamorphoses

Église Saint-Georges de Sélestat

Bienvenue en l’église Saint-Georges de Sélestat.

Hommage à Camille CLAUS par dix de ses anciens élèves artistes

“J’ai regardé attentivement et j’ai tiré instruction de ce que j’ai vu.”
(Proverbes 24, 32)

Liste des exposants Sélestat 2020

  • BRAUN  Claude – beclo@hotmail.fr
  • BRESCH-GROB Herrade – herradelisabeth@orange.fr
  • DELORME Thierry – thierry.delorme@orange.fr
  • DORNSTETTER Luc – lucdornstetter@evc.net
  • FRITSCH Louise – atelier@louisefritsch-peinture.fr
  • LANDER Sylvie – sylvie.lander@wanadoo.fr
  • LUTTRINGER Martine – luttringer.martine@wanadoo.fr 
  • MISSMER MISSEMER Martine – martine.missemer@wanadoo.fr
  • MOUTON Marie-Anne – marianne.mouton@free.fr
  • SCHRAMM Christian – contact@bleudestoiles.com

Contact

L'exposition

Soutenue par « les Chemins d’Art Sacré », l’association « L’île du peintre » et les amis de Camille Claus, cette exposition fait partie des hommages rendus à Camille Claus pour le centième anniversaire de sa naissance, le 30 septembre 1920.

Professeur aux Arts Décoratifs de Strasbourg de 1960 à 1985, il fût un grand humaniste. Il savait en fin pédagogue faire partager tout cela. Il nous a beaucoup donné tant pour notre métier d’artistes créateurs que pour notre métier d’Homme.

C’est pourquoi, en cette année anniversaire, 10 de ses anciens élèves ont décidé de rendre hommage à l’homme et à son travail en art sacré, au travers de deux œuvres, l’une à sa mémoire et l’autre plus personnelle montrant le chemin parcouru depuis de longues années pour certains.

Il avait lui-même participé aux Chemins d’Art Sacré en 2001 dans l’église Sainte Foy de Sélestat avec pour thème « La vie du Christ » ; cinq toiles monumentales se trouvent actuellement exposées dans l’église Notre- Dame de la Paix de cette ville.

Nature et nombre d'oeuvres

huiles et acryliques

Église Sts Pierre et Paul

Bienvenue en l’église Saints-Pierre-et-Paul de Sigolsheim. Environnée de vignobles, dès 888, l’église actuelle a été achevée à la fin du XIIe siècle. Ayant subi d’importants dommages entre 1939-1945, elle a été magnifiquement restaurée. A l’intérieur, les couleurs des vitraux jouant sur les murs sont une invitation à la prière. Et comment, à l’extérieur, ne pas être saisi d’étonnement devant l’imposante façade de grès rose où les sculptures du tympan montrent le Christ accueillant les visiteurs à bras ouverts ?

Élisabeth HOFFMANN
« Un espace pour réenchanter le monde ? »

« Demandez, et l’on vous donnera ;
cherchez, et vous trouverez ;
frappez, et l’on vous ouvrira. »
(Matthieu 7, 7)

 

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L'exposition

A l’heure où nos vies oscillent trop souvent entre morosité, désespoir et révolte dans un monde désenchanté, Elisabeth Hoffmann explore ici des interstices où l’art, la beauté, l’amitié, la confiance, l’amour, nous font goûter la saveur d’une aventure humaine qui vaut la peine d’être vécue.

Peindre est pour elle une façon de penser le monde et son rapport au monde. Ses toiles sont autant de métaphores des questions qui l’interpellent. Par des tressages de figuration et d’abstraction en 12 tableaux, elle confronte ici « accablements » et « enchantements ».

A travers l’éclosion d’une lumière, la sensualité ou l’austérité d’une matière, la poésie d’un accord de couleurs, par des présences qui surgissent là où d’abord on ne les voyait pas, elle invite le spectateur à méditer sur ses propres associations d’idées.

Nature et nombre d'oeuvres

acryliques

église Saint-Arbogast

Jean-Paul EHRISMANN
« Ces lieux où souffle l’Esprit »

« Je suis le chemin, la vérité et la vie. »
(Jean 14,6)

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L'exposition

Ses pastels évoquent une dizaine de lieux emblématiques qu’il lui a été donné de visiter ou de parcourir en Terre Sainte.

Des lieux où la présence du Christ est encore perceptible et où rien ne s’oppose à l’étrange impression que le temps s’est arrêté et que l’instant présent et les moments de Son séjour terrestre, sont un seul et unique moment. Un moment d’éternité.

Le pastel est augmenté d’une image ou d’un détail prélevé sur place évoquant la scène en question, complété par un extrait de l’Evangile.

La présente exposition n’a d’autre but que de faire découvrir au visiteur des lieux en lesquels l’écho de la Parole reste perceptible.

Libre donc à chacun devant les tableaux de prendre mentalement le bâton de pèlerin et de mettre ses pas dans ceux du Christ.

Cette pérégrination – même immobile – ne peut que l’augmenter, le régénérer, lui faire faire l’expérience de l’altérité et la découverte de sa nature divine.

Nature et nombre d'oeuvres

pastels

Abbatiale StsPierre et Paul
Le Narthex

Bienvenue en l’Abbatiale Saints-Pierre-et-Paul de Wissembourg. C’est l’Abbé Edelin qui, vers la fin du XIIIe siècle a fait édifier cette magnifique église où l’art gothique déploie ses finesses et son élancement. Comment ne pas admirer son chœur polygonal où de hautes verrières du XIVe siècle déroulent, avec leurs couleurs soutenues, des figures de l’Ancien et du Nouveau Testament? Dans le transept sud, les fresques du XIVe siècle montrent la Passion et la Résurrection du Christ, ainsi que la Pentecôte et le Jugement dernier avec les Œuvres de miséricorde. La première partie de l’exposition se situe dans le narthex. La chapelle romane du XI-XIIe siècle où se situe la seconde partie de l’exposition, est située au nord du cloître et ne sert pas au culte.

Laurence WHITFIELD
Gustave Doré revisité etc…

« Car vos pensées ne sont pas mes pensées,
et vos voies ne sont pas les voies que j’ai prescrites,
déclare l’Eternel ;[ …].»
(Isaïe 55, 8-9)

Contact

L'exposition

Durant l’été 2016, Laurence Whitfield rend visite à des amis en Bretagne, dans le Finistère.

Il achète alors une copie de la Bible illustrée par Gustave Doré (1832-1883), artiste strasbourgeois, qu’il étudie soigneusement.

Il devient évident pour lui que Doré se faisait aider de plus de 40 graveurs.

Il va s’interroger sur ce qu’il aurait fait s’il avait été à la place d’un des graveurs de l’atelier de Gustave Doré pour compléter les figures ou le premier plan.

C’est alors qu’il réalise des collages à l’arrière-plan pour donner une toute autre tonalité aux compositions du XIXème siècle (passages de l’Ancien Testament), les remettre ainsi en lumière et en proposer une signification supplémentaire.

Nature et nombre d'oeuvres

gravure, collages