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Les évêques

Mgr RavelLe Pape François a nommé Mgr Luc Ravel archevêque du diocèse de Strasbourg le 18 février 2017.

Il était auparavant évêque du diocèse aux Armées françaises. Il succède à Mgr Jean-Pierre Grallet, qui, atteint par la limite d’âge, a remis sa charge d’évêque au Pape.

Le diocèse de Strasbourg étant un diocèse concordataire, le décret de nomination a été signé par le Président de la République puis publié au Journal Officiel du samedi 18 février 2017.

  • Ordonné en 1988 pour le diocèse de Paris, Mgr Luc Ravel fut prieur du Prieuré au collège Saint-Charles de Porrentruy dans le Jura suisse (1988-1991) ;puis prieur et curé du Prieuré Marie-Médiatrice à Montbron au sein du diocèse d’Angoulême (1991-1996).
  • Entre 1996 et 2003, il fut sous-prieur de l’abbaye Saint-Pierre de Champagne dans le diocèse de Viviers avant d’en devenir le maître des novices entre 1996 et 2007.
  • De 1996 à 2009, Mgr Luc Ravel occupa la fonction de responsable de la formation de cette même abbaye.
  • À partir de 1996 et jusqu’en 2010, il devint l’initiateur du mouvement Notre-Dame de l’Écoute et directeur des pèlerinages pour sa congrégation des Chanoines réguliers de Saint-Victor.
  • Depuis 2009, Mgr Luc Ravel était évêque pour le diocèse aux Armées françaises.

sa devise épiscopale : «Est, Est » (Mt 5,37) « que votre oui soit oui »

Biographie complète de Mgr Ravel

Mgr Ravel conserve les armoiries qu’il a choisies lors de son ordination épiscopale, armoiries qui s’ornent simplement de la croix archiépiscopale et d’une rangée supplémentaire de glands, apanage des archevêques.

Le boeuf y symbolise l’évangéliste Luc, son saint patron ; l’escarboucle, signe de la charité, y rappelle son appartenance à la Congrégation des chanoines réguliers de Saint Victor ;

les deux rameaux d’olivier jaillissant de la croix plantée, signe de la paix, y évoquent l’enracinement familial de Mgr Ravel au sein de l’armée française, au-delà de la mission d’évêque aux armées qui a été la sienne entre 2009 et 2017.

kratzChristian Kratz est nommé Evêque titulaire de Temisonio et évêque auxiliaire de Strasbourg, le 18 décembre 2000. Il est ordonné évêque en la cathédrale de Strasbourg le 14 janvier 2001.

Il est actuellement Délégué de la Conférence des évêques de France à la COMECE, Délégué à la Conférence épiscopale allemande et à l’Alliance biblique française.

sa devise épiscopal : « Si tu savais le don de Dieu » Jn 4,10

Biographie

Mgr Christian KRATZ est né à Strasbourg, le 28 janvier 1953.

Il est le fils de Marcel Kratz, fonctionnaire à la préfecture de Strasbourg et de Mme, née Anne Krugmann.

Il fait ses études au Collège Saint Etienne de Strasbourg, puis entre au Grand Séminaire de Strasbourg. Il poursuit ses études supérieures à la Faculté de théologie catholique de Strasbourg et obtient avec un succès une maîtrise et un DESS de théologie.

Il est ordonné prêtre le 25 juin 1978, à Strasbourg.

Ministères exercés :

  • le 26 juin 1978, il est nommé vicaire à la paroisse Saint Luc de Mulhouse
  • il est aumônier diocésain des guides de France, de 1982 à 1985.
  • Le 1er octobre 1985, il devient Directeur au Grand séminaire de Strasbourg
  • à partir du mois d’octobre 1998, il est en même temps responsable diocésain de la Pastorale des vocations.
  • Le 22 juin 1998, lui est confié la tâche de curé du secteur interparoissial de Illkirch-Graffenstaden
  • Et, en 2000, il devient doyen de Strasbourg Sud.
  • Il est membre de l’équipe diocésaine du diaconat permanent de 1982 à 2000.
  • Il est nommé Evêque titulaire de Temisonio et évêque auxiliaire de Strasbourg, le 18 décembre 2000.
  • Il est ordonné évêque en la cathédrale de Strasbourg le 14 janvier 2001.

Le Pape François a nommé le Père Gilles Reithinger, Supérieur général des Missions Étrangères de Paris, comme évêque auxiliaire de Strasbourg.

Il sera ordonné évêque le 4 juillet 2021 à 16h en la cathédrale de Strasbourg par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, par Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg et par Mgr Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille.

CV de Mgr Gilles Reithinger

Jeunesse et formation

Gilles Reithinger est né le 25 novembre 1972 à Mulhouse, dans le Haut-Rhin. Il a effectué sa scolarité au Collège François Villon et au lycée Lavoisier. Fils de Paulette et Jean-Marie Reithinger, il a grandi à Mulhouse dans une famille de trois enfants dont il est l’aîné, dans le quartier de la paroisse saint Joseph. Après le baccalauréat, s’orientant tout d’abord vers la biologie, il entre au Grand Séminaire de Strasbourg en septembre 1991 où il effectuera toute sa formation à la prêtrise. Durant cette formation, il discerne une vocation à la vie missionnaire ad extra notamment durant deux années de coopération à Madagascar de 1994 à 1996.

L’expérience malgache, dans le cadre de l’aumônerie nationale des prisons et de l’enseignement du Français dans le diocèse d’Ambatondrazaka, va façonner sa dynamique missionnaire. Il découvre la joie de servir le Christ au cœur d’un peuple, en proposant un chemin de libération intérieure et en s’ouvrant à des cultures différentes.

En juin 1997, il obtient une maîtrise en théologie sur saint Irénée et un DESU (Diplôme d’études supérieures universitaires en théologie pratique et communication) à l’université Marc Bloch de Strasbourg.

Ordonné diacre le 21 juin 1998, il est incardiné au diocèse de Strasbourg au titre des Missions Étrangères de Paris (MEP) et reçoit sa mission pour le diocèse de Singapour et le monde chinois. Il poursuit ensuite sa formation en assurant un ministère diaconal à la paroisse Saint François-Xavier de Paris afin d’être proche de la Société des Missions Étrangères et d’y suivre une formation adaptée à la mission à l’international.

Les Missions Étrangères de Paris

La Société des Missions Etrangères de Paris (MEP) est une Société de Vie Apostolique de prêtres diocésains, fondée en 1658, pour l’annonce de l’Évangile en Asie et dans l’océan Indien. Les membres des MEP sont formés à l’apprentissage des langues et cultures, au dialogue inter-religieux et inter-culturel. Elle regroupe actuellement 160 prêtres et 17 séminaristes. Mgr Olivier Schmitthaeussler, Jean-Michel Cuny, Damien Fahrner et Ivan Ponsonnet, également originaires d’Alsace en sont membres.

Ordination et mission

Gilles Reithinger est ordonné prêtre le 27 juin 1999 à la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg. En septembre 1999, afin de compléter sa formation en langue anglaise, il est nommé vicaire à la paroisse Holy Redeemer de Chelsea à Londres, en Angleterre. Il rejoint ensuite son poste à Singapour au sein de la paroisse Holy Family. Son expérience pastorale dans la Cité-Etat sera consacrée à l’apprentissage du mandarin, à la découverte de la culture locale et à assumer un poste de vicaire en paroisse.

En juillet 2004, l’Assemblée générale de la Société MEP demande la création d’un Service d’Animation pastorale et culturelle à Paris et cette mission lui sera confiée. De 2004 à 2010, il met en place un accueil catéchétique et lance une nouvelle version de la Revue des Missions Etrangères de Paris tout en coordonnant la communication.

En juillet 2010, l’Assemblée générale de la Société MEP l’élit Vicaire général pour une durée de six ans. Durant cette période, il est responsable du Service d’Animation pastorale et culturelle, responsable de la maison MEP de Paris, Gérant de la Société de diffusion des MEP, participe à plusieurs sessions de l’UNESCO dans le cadre de la délégation du Saint-Siège, directeur du Centre France-Asie, rue Royer Collard à Paris et chargé du Service de volontariat international MEP. À ce titre, il organise l’envoi de 150 volontaires laïcs par an en Asie et à Madagascar ; il accompagne également la création d’un service de volontariat pour les volontaires laïcs seniors.

Le 12 juillet 2016, il est élu Supérieur général de la Société des Missions Etrangères de Paris, lors de l’Assemblée générale, pour une durée de six ans renouvelables.

Dynamique de travail

Après avoir été en pastorale à Londres et Singapour, de retour en France en raison des mandats électifs dont il a bénéficié, Gilles Reithinger a eu des engagements paroissiaux en étant disponible pour des remplacements de prêtres lors des congés, en assurant des apostolats d’été dans des diocèses peu pourvus en prêtres, mais aussi en animant des retraites, récollections et sessions de formation. La proximité avec les communautés chrétiennes a toujours été une priorité.

A Paris, il s’est efforcé de structurer la vie de la Société des Missions Etangères de Paris en s’appuyant sur des équipes de collaboratrices et collaborateurs tant en interne qu’en externe avec des ressources composées de professionnels du droit, de la communication, du management (KPMG, LPA-CGR, Talentheo, Ecclesia RH, Cabinet Pujos).

Le travail en équipe, l’attention à la biodiversité, la complémentarité des compétences, la synodalité, le discernement communautaire et l’appui de soutiens professionnels résument sa dynamique de vie.

Gilles Reithinger se distingue par une spiritualité sacerdotale tournée vers la mission Ad Gentes s’efforçant de rejoindre les personnes dans leur culture selon la tradition missionnaire de l’inculturation. Imprégné des Pères de l’Eglise, de la spiritualité d’Henri de Lubac, il place la rencontre de l’autre au cœur de son apostolat et souhaite reconnaître le visage du Christ au cœur du peuple dont il fait partie, toujours marqué par l’importance du « vivre ensemble » et du dialogue dans un contexte multiculturel dans le respect des traditions de chaque personne.

Passionné de course à pied, de biologie, de musique et de littérature, Gilles Reithinger se veut être un compagnon de route pour toute personne dans le respect des parcours individuels et selon la dynamique de la « rencontre et du dialogue », de « l’inclusivité » et du « discernement » encouragée par le Pape François.

BIBLIOGRAPHIE

Livres

  • Gilles Reithinger, Vingt-Trois Saints pour l’Asie : les martyrs des Missions étrangères de Paris, France, CLD éditions, novembre 2010
  • L’Annonce de l’Evangile chez les Chin, Frémur, février 2013
  • L’Asie face au pardon, Frémur, mars 2014
  • Saints pour la Mission, CLD, mars 2018
  • Lettres à mes frères prêtres, MEP, juillet 2021

Articles

  • « Suivre le chemin de l’étoile qui brille » in Peuple du monde, septembre 2005
  • « Présentation des MEP », Nouvelle Rive Gauche, février 2005
  • « Une porte ouverte sur l’Asie », Paris Notre-Dame, 13 juillet 2006
  • « saint Pierre Borie », Les Essentiels, La Vie, janvier 2008
  • « Insolites Martyrs d’Extrême Orient », L’Alsace, 14 mars 2008
  • « Théophane Vénard», Sources Vives, novembre 2008
  • « La Salle des Martyrs », Histoire du Christianisme Magazine, juin 2008
  • (it) « MEP, un’avventura missionaria lunga 350 anni », Mondo e Missione, décembre 2008
  • « Les Missions Etrangères de Paris », Spiritus, décembre 2016

Ouvrages collectifs

  • Gilles Reithinger et Julien Spiewak, Découvrir les martyrs d’Asie, Mep, juin 2007
  • Michel Launay, Gérard Moussay et Gilles Reithinger, Les missions étrangères : trois siècles et demi d’histoire et d’aventure en Asie, France, Librairie Académique Perrin, 24 janvier 2008, notamment les articles Fondation du Séminaire des Missions Etrangères(pages 63 à 73) et La Salle des Martyrs (pages 259 à 261)
  • Catherine Marin en collaboration avec Gilles Reithinger, Femmes missionnaires en Asie, Angers, Frémur Éditions, coll. « En mission avec les MEP », 2011
  • Francesco Follo en collaboration avec Gilles Reithinger, Mission et Cultures, Angers, Frémur Éditions, coll. « En mission avec les MEP », mars 2013
  • « Le Séminaire des Missions étrangères de Paris », dans Raymond Brodeur, Hermann Giguère et Gilles Routhier, Parce qu’ils y ont cru, on le voit ! : Le Séminaire de Québec célèbre ses 350 ans, Québec, Presses de l’Université de Laval, décembre 2013
  • (en) « Foi et culture à la suite des Mep » in Faith and culture, Pontifical institute Alwaye, Kerala, India, avril 2015
  • Dialogue social, Rapprochement des cultures par les langues,Actes du colloque UNESCO, p. 59-66, mars 2018
  • Misal and Mission, exploring the significance of Missionary Societies of Apostolic Life, Justin Vettukllel, 2018
  • Maximum Illud, aux sources d’une nouvelle ère missionnaire, Colloque, 2020
  • Mission et Culture, Spiritus n°241, 2020

Sa devise épiscopale : Spes contra spem  – Rm 4, 18 : « Espérer contre toute espérance » 

L’expression est tirée d’un passage de saint Paul dans l’Epître aux Romains 4,18 où l’apôtre s’exprime en référence à l’attitude de l’inébranlable foi d’Abraham : « … qui contra spem in spem credidit, ut fieret pater multarum gentium secundum quod dictum est ei : Sic erit semen tuum. »

Ce qui signifie : « Espérant contre toute espérance, il a cru ; ainsi est-il devenu le père d’un grand nombre de nations, selon cette parole : Telle sera la descendance que tu auras ! ».

L’expression est utilisée pour définir l’attitude de quelqu’un qui cultive une foi inébranlable en un avenir meilleur, et incite à ne pas abandonner l’espoir, même quand tout semble être perdu.

Blason épiscopal

Les évêques ont un chapeau de sinople accompagné d’une cordelière à six houppes. L’écu est posé sur une croix de procession à une traverse.

La Croix : signe héraldique de l’ordre épiscopal. C’est l’unique signe que seuls les évêques ont le droit de porter. Posée en pal derrière l’écu, elle est à une traverse pour les évêques.

Le fond rouge et blanc reprend les couleurs de l’Alsace.

L’ancre : est un symbole du christianisme primitif. On la trouve fréquemment représentée au II° et III° siècles dans les catacombes et les cimetières chrétiens de Rome. L’ancre symbolisait l’espérance mais aussi la fermeté dans la foi, la conscience, la pauvreté, les tribulations et le salut. Une signification est donnée dans l’Epître aux Hébreux (6:19) : « Nous avons cette espérance comme une ancre pour l’âme, ferme et sûre ».

Plus tard, Clément d’Alexandrie mentionne l’ancre comme un symbole des chrétiens avec le poisson (ichtus). Dans son ouvrage appelé Le Pédagogue, il écrit : « les signes qui doivent distinguer le chrétien sont une colombe, un poisson, une nacelle portée à pleine voile vers le Ciel et l’ancre marine (anchora nautica). »

La couleur bleue de l’ancre est un « bleu Mep » conçu pour la Société MEP.

Le rameau d’olivier est un symbole de paix dans la culture occidentale. Le rameau d’olivier se rencontre dans la Bible dans le Livre de la Genèse.

Au IV° siècle, dans sa Vulgate, traduction latine de la Bible, saint Jérôme traduit « feuille d’olivier » dans l’histoire de Noé, en Genèse 8,11, par « rameau d’olivier » (ramum olivae). Au V° siècle, saint Augustin écrit dans son ouvrage De doctrina christiana (À propos de la doctrine chrétienne) que « la paix est indiquée par la branche d’olivier (oleae ramusculo) que la colombe apporte quand elle retourne à l’Arche »

Évêques émérites et anciens évêques

gralletLa nomination officielle de Mgr Grallet en tant que 105ème archevêque de Strasbourg a été publiée dans le Journal Officiel de la République française et l’Osservatore Romano (quotidien du Saint Siège) le samedi 21 avril 2007. Il était depuis septembre 2004 évêque auxiliaire de Strasbourg. Son installation sur le siège épiscopal a été célébrée le 13 mai 2007 en la cathédrale de Strasbourg.Avec lui, le diocèse d’Alsace accueillait pour la 1ère fois un franciscain comme archevêque.

Sa devise épiscopale : « Avance au large » (Luc 5,4).

Biographie :

Mgr Jean-Pierre Grallet, fils de M. Jean Grallet, agriculteur, et de Madame, née Jeanne Guyon, est né le 20 mai 1941 à Rozelieures en Meurthe et Moselle.

Il a fait ses études secondaires à Saint-Joseph d’Epinal et au Petit Séminaire de Nancy. Mgr Jean-Pierre Grallet a ensuite poursuivi ses études au Grand Séminaire de Nancy de 1960 à 1962, puis au Scolasticat franciscain d’Orsay de 1965 à 1969.

Il a fait sa profession religieuse franciscaine le 17 septembre 1965 et sa profession solennelle dans l’Ordre des Frères Mineurs le 15 septembre 1968. Il a été ordonné prêtre le 28 juin 1969 à Orsay.

Mgr Grallet est titulaire d’une licence en théologie et d’une maîtrise d’histoire.

Ministères exercés :

  • 1965 – 1969 : Orsay : catéchèse d’enfants handicapés ;
  • 1969 – 1972 : Phalsbourg : Aumônier du lycée – collège Saint-Antoine ;
  • 1972 – 1985 : Besançon:
    • pastorale scolaire et pastorale des pèlerinages (1972 – 1974)
    • Aumônier au lycée de Besançon-Palente (1974 – 1977)
    • Responsable de l’aumônerie universitaire de Besançon (1977 – 1985)
    • Assistant spirituel de la fraternité séculière franciscaine (1974 – 1985)
    • Enseignant d’histoire de l’Église au Grand Séminaire de Dijon (1980 – 1986)
    • Formation des Écoutants à « SOS Amitié » (1975 – 1985)
    • Membre des Amitiés Judéo-chrétiennes (1980 – 1985)
    • Membre du Groupe oecuménique « Pasteurs-Prêtres » de Bourgogne-Franche Comté (1980 – 1985)
    • Membre du Conseil Pastoral diocésain (1980 – 1985) ;
  • 1985 – 1988 : Strasbourg:
    • aumônier universitaire (Centre Bernanos)
    • Maître des étudiants franciscains et Vicaire provincial franciscain ;
  • 1988 – 1996 : Metz : Ministre provincial des franciscains et Responsable de l’aumônerie universitaire de Metz (1989 – 1996) ;
  • 1996 – 2004 : Strasbourg:
    • Animateur d’un foyer d’étudiants (1996 – 2004),
    • Aumônier de la Jeunesse Indépendante Chrétienne (1997 – 2004) et de Pax Christi (1998 – 2004),
    • Responsable de formation permanente franciscaine (2002 – 2004).
  • de sept. 2004 à mai 2007 : Évêque auxiliaire de Strasbourg.

Mgr Jean-Pierre Grallet a aussi été Visiteur Général franciscain, ce qui l’a amené à visiter le Canada (1984), la Province de Lyon et le Maroc (1987), le Rwanda et Madagascar (1997), le Togo – le Bénin – la Côte d’Ivoire (2001).

Ses diverses activités pastorales, ont été essentiellement tournées vers les jeunes et les plus démunis.

Comme évêque auxiliaire, Mgr Jean-Pierre Grallet était chargé de la diaconie de la charité dans le diocèse de Strasbourg et de la région de Colmar dont il était jusqu’ici vicaire épiscopal.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il a été membre du Conseil pour les questions familiales et sociales et président de Justice et Paix.

Il est actuellement membre du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France.

doreNé à Grand Auverné, en Loire Atlantique, le 26 septembre 1936. Il a été ordonné prêtre à Nantes le 21 décembre 1961. En 1962, il est admis dans la Compagnie de Saint Sulpice. Après des études théologiques à l’Institut Catholique de Paris, il continue ses études à Rome et à Munster en Westphalie. Il est Docteur en Théologie. Pendant 6 ans il est directeur et professeur au Grand Séminaire de Nantes puis pendant dix ans au Séminaire des Carmes. Depuis 1971, il est professeur à l’Institut Catholique de Paris ; il en sera le doyen de 1988 à 1994.

1993, il est Président de l’Académie Internationale des Sciences Religieuses de Bruxelles. Il est membre de la Commission de Théologie Internationale depuis 1992 et membre de la Commission historique et théologique de préparation du Grand Jubilé de l’An 2000.

Il est nommé archevêque de Strasbourg le 2 septembre 1997 ; ordonné évêque en la cathédrale de Strasbourg le 23 novembre 1997. Il est membre de la Commission doctrinale des Evêques de France, et membre du Conseil Pontifical de la Culture.

Le 25 août 2006, le pape Benoit XVI a accepté la démission de la charge pastorale d’archevêque de Strasbourg que lui a présentée Mgr Joseph Doré pour raison de santé. Mgr Doré continuera de gouverner le diocèse de Strasbourg en qualité d’administrateur apostolique jusqu’à la prise de possession de son successeur.

hegeleLéon Hégelé, évêque auxiliaire émérite

Né à Montreux Vieux le 30.1.1925 ; ordonné prêtre le 8 avril 1950 à Strasbourg. Vicaire à Staffelfelden Rossalmend en 1950 ; vicaire à Mulhouse Sainte Jeanne d’Arc en 1953 ; vicaire à Riedisheim en 1955 ; aumônier du Lycée Lambert à Mulhouse en 1961 ; curé de Geispitzen en 1965.

Vicaire épiscopal de l’Alsace Sud depuis le 19 septembre 1972. Évêque titulaire d’Utique et auxiliaire de Strasbourg le 16 septembre 1985.

Ordonné évêque en la cathédrale de Strasbourg le 10 novembre 1985. Évêque émérite le 14 janvier 2001.

Décédé le à Sierentz.

brandCharles-Amarin Brand, archevêque émérite

Né à Mulhouse le 27.6.1920 ; ordonné à Clermont Ferrand le 11.07.1943 au titre du diocèse de Strasbourg ; docteur en théologie, licencié et diplômé d’études supérieures de philosophie ; secrétaire de Mgr Gaudel, Evêque de Fréjus Toulon de 1946 à 1955 et aumônier militaire des camps de Fréjus St Raphaël de 1946 à 1956 ; incardiné au clergé de Fréjus en 1955 ; vicaire général de 1955 à 1960 ; responsable de l’aumônerie de l’enseignement public en 1960 ; vicaire épiscopal en 1963 ; évêque titulaire d’Utina et auxiliaire de Fréjus Toulon le 28.12.1971.

Ordonné à Rome par le Pape Paul VI le 13.2.1972 ; nommé auxiliaire de Strasbourg le 26.8.1976 ; le 31 juillet 1981, il est nommé archevêque de Monaco ; enfin, le 16 juillet 1984, il est nommé archevêque-évêque de Strasbourg et prend ses fonctions à la Cathédrale le 20 octobre 1984 ; membre puis président de la COMECE. Archevêque de Strasbourg le 8 octobre 1988. Archevêque émérite de Strasbourg, le 23 novembre 1997.

Décédé le

Historique des évêques de Strasbourg

Période Romaine et Alamane (IVe-VIe siècle)

1. Saint Amand (343)

2. Justus (359)

3. Maximinus (fin du IVe siècle?)

Les temps obscurs (Ve siècle)

Période Franque(VIe-Xe siècle)

4. Valentinus (v540?)

5. Solarius

6. Saint Arbogast (Deuxième moitié du VIe siècle)

7. Saint Florent (Fin du VIe siècle)

8. Ansoaldus (v614)

9. Biulfus

10. Magnus

11. Aldus

12. Garoinus

13. Landbertus

14. Rotharius (env. 665)

15. Rodobaldus

16. Magnebertus

17. Lobiolus

18. Gundoladus

19. Gando

20. Witgernus (env. 728)

21. Wandalfridus (après 728-734)

22. Heddo (734 – après 760)

23. Helidulfus (après 760 – avant 778)

24. Remy (avant 778-782)

25. Rachio (782- après 786)

26. Uto I (après 786 – avant 816)

27. Erlehardus (après 786 – avant 816)

28. Adalloc (après 786 – avant 823)

29. Bernoldus (après 820 -)

30. Uto II (après 832 – avant 840)

31. Ratoldus (après 832-874)

32. Reginhardus (874-888)

33. Baldramus (888-906)

34. Otbertus (906-913)

35. Gozfridus (913)

36. Richwinus (913-933)

37. Ruthardus (933-950)

Empire Germanique Centralisé (962-1250)

38. Uto III (950-965)

39. Erchenbaldus (965-991)

40. Wideroldus (991-999)

XIe siècle

41. Alawicus (1000-1001)

42. Werinharius I (1001-1028)

43. Gulielmus (1029-10470)

44. Armand (1047-1065)

45. Werinharius II (1065-1077)

46. Thiepaldus (1078-1082)

47. Othon (1082/84-1100)

XIIe siècle

48. Baldewinus (1100)

49. Cuno (1100-1123)

50. Bruno (1123-1131)

51. Cuno

53-54. Bruno et Eberhardus

55. Eberhardus

56. Bruno

57. Geberhardus (1131-1141)

58. Burchardus (1141-1162)

59. Rodolphe (1163-1179)

60. Conrad I (1179-1180)

61. Henri I (1180-1190)

62. Conrad II (1190-1202)

XIIIe siècle

63. Henri II de Veringen (1202-1223)

64. Bertolde de Teck (1223-1244)

65. Henri III de Staleck (1244/5-1260)

66. Walter de Geroldseck (1260-1263)

67. Henri IV de Geroldseck (1263-1273)

68. Conrad III de Lichtenberg (1273-1299)

69. Frédéric I de Lichtenberg (1299-1305)

XIVe siècle

70. Jean de Dirpheim (1306-1328)

71. Bertholde II de Bucheck (1328-1353)

72. Jean II de Lichtenberg (1353-1365)

73. Jean III de Ligny (1366-1371)

74. Lambert de Burne (1371-1374)

75. Frédéric II de Blankenheim (1375-1393)

76. Burcharde de Lutzelstein (1393-1394)

77. Guillaume de Diest (1394-1439)

XVe siècle

78. Conrad IV de Busnang (1439)

79. Rupert des Comtes Palatins (1439-1478)

80. Albert, duc de Bavière (1478-1506)

XVIe siècle

81. Guillaume III de Honstein (1506-1541)

82. Erasme de Limbourg (1541-1568)

83. Jean IV de Manderscheid-Blankenheim (1569-1592)

XVIIe siècle

84. Charles de Lorraine (1592-1607)

85. Léopold V d’Autriche-Tyrol (1607-1626) administrateur laïc

86. Léopold Guillaume d’Autriche (1626-1662) administrateur laïc

87. François-Egon de Furstenberg (1663-1682)

88. Guillaume-Egon de Furstenberg (1682-1704)

XVIIIe siècle

89. Armand Gaston Maximilien, prince de Rohan (1704-1749)

90. François-Armand de Rohan-Soubise (1749-1756)

91. Charles-Louis-Constantin, prince de Rohan-Guéméné (1756-1779)

92. Louis René Edouard, prince de Rohan-Guéméné (1779-1801)

XIXe siècle

93. Jean-Baptiste Pierre Saurine (1802-1813)

Poste vacant de 1813 à 1817

94. Gustave Maximilien Juste de Croÿ-Solre (1817-1823)

95. Claude-Marie-Paul Tharin (1823-1826)

96. Jean-François-Marie Le Pappe de Trévern (1826-1842)

97. André Raess (1842-1887)

98. Pierre-Paul Stumpf (1887-1890)

99. Adolf Fritzen (1891-1919)

XXe siècle

100. Charles-Joseph-Eugène Ruch (1919-1945)

101. Jean-Julien Weber (1945-1966)

102. Léon-Arthur Elchinger (1967-1984)

103. Charles-Amarin Brand (1984-1997)

104. Joseph Doré (1997-2007)

XXIe siècle

105. Jean-Pierre Grallet (2007-2017)

106. Luc Ravel (2017 –