Cercle de Lecture du CEDIDOC Strasbourg

Le Cercle de Lecture accueille chaque mois

tous les amoureux des livres !

Prochain rendez-vous : le jeudi 7 novembre de 12h15 à 13h45

à la Médiathèque du Cedidoc, 5 rue du Parchemin à Strasbourg

Info plus : mediatheque@cedidoc.fr ou 03 88 21 24 26 (Pascale)

 

Compte rendu

du Cercle de lecture du 17 octobre

 

Un cœur ouvert à tous – Jean Pliya, de Pacôme Ellet. Jean Pliya était un laïc catholique (1931-2015). Responsable du renouveau charismatique au Bénin. Naturopathe, marié, père de famille – Témoignage de sa vie. Nécessité de l’évangélisation de l’Afrique.

Des ténèbres à la Lumière, Jean Pliya : litanies, prières pour se protéger des esprits malveillants en Afrique. En Afrique, il faut être protégé spirituellement. Un écrivain qui a écrit de nombreux livres de prières.

Qu’avez-vous fait de Jésus ? Christine Pedotti (2019). Un ouvrage très réaliste de la part d’une autrice virulente et piquante sur les vérités à l’intérieur de l’Église.

Le jour où les lions mangeront de la salade verte, Raphaelle Giordano. Enlevé, rigolo. Les lions sont les gens tranchants dans leur relation. But : amener ceux-ci à plus de douceur, de bienveillance. Leçon de vie bienveillante. Chemin pour trouver le bien-être et le bonheur.

L’Etrangère, de Valérie Toragnan : premier roman. L’autrice est née dans une famille arménienne par son père ; sa mère est française. Lorsqu’elle redécouvre son origine à la mort de sa grand-mère paternelle, elle se redécouvre elle-même et retrouve un goût de liberté.

Comme un vol d’aigles, de Ken follet : D’après une histoire vraie. Roman passionnant. L’histoire se déroule à Téhéran. Deux ingénieurs américains sont jetés en prison. Leur responsable monte un commando pour libérer les deux hommes. Solidarité masculine. Rappelle  « L’arme à l’œil « , premier roman de l’auteur.

Mousseline la Sérieuse, de Sylvie Yvert : Fille de Louis XVI, elle se fait la plume du roi. C’est une personne authentique qui écrit. Elle évoque l’attachement à l’amour qui régnait dans la famille. Enfermée pendant trois ans, on sent la force d’âme de cette jeune fille qui s’est maintenue moralement. Napoléon l’a décrite comme « l’homme fort de la famille ». Absence de haine mais phobie de la foule.

Dieu rit, du Pape François. L’humour et la joie à travers la foi. Homélies. 2013/2014. Un livre qui fait du bien.

Ces mots qui nous nourrissent et qui apaisent, de Charles Juliet : des phrases glanées au fil de ses lectures. Enthousiasmant.

Les prêtres alsaciens incorporés de force se souviennent aux Editions du Signe, (2019). Des souvenirs émouvants, dramatiques, recueillis pour ne rien oublier.

Les guerres stupides de l’histoire, de Bruno Fuligni et Bruno Léandri, journalistes. Guerres armées ou guerres commerciales. A « mourir de rire » si ce n’était si dramatique. On traverse l’histoire par la guerre de Troie jusqu’à 2018, en passant par la guerre de la frite entre la Colombie et la Belgique !

Le Schmock, de Franz-Olivier Giesbert. Succulent. Histoire d’une famille juive qui fait des affaires avec le futur Führer ; celui-ci anéantit la famille sauf un qui reviendra un jour amoureux.  Références historiques sous la trame du roman. Derrière l’humour se pose la question : Par quelle complaisance, quelle lâcheté, le nazisme a-t-il pu trouver sa place ?

Soif, d’Amélie Nothomb (2019) : l’autrice se met à la place du Christ à partir du moment où celui-ci est emprisonné, jusqu’à sa Passion puis sa sortie du tombeau. Elle décrit ses sentiments et ses émotions. Quelques belles images, quelques platitudes, des images qui déplaisent aussi. Mais c’est un roman bien sûr. Une question : Qu’est-ce qui a motivé A. Nothomb à écrire ce livre ?

Tabarly, de Yann Queffelec : un témoignage de l’admiration de l’écrivain, breton et navigateur lui-même, pour le grand navigateur qu’était EricTabarly.

Sur les traces des chrétiens oubliés, de Charles Guilharmon (2012). Partant à l’aventure, les auteurs restent trois semaines à chaque endroit. Ils sont touchés par les communautés. Le livre a valeur historique aujourd’hui. L’église est avant tout une famille ; elle n’existera que comme communauté fraternelle.

Journal d’un amour perdu, de Pierre-Emmanuel Schmitt (2019) : Ce livre retrace l’amour fusionnel de l’auteur avec sa mère. Après la mort de celle-ci, il traverse un état de désolation. Puis de reconstruction.