Cercle de lecture à la médiathèque CEDIDOC

Cercle de lecture pour les amoureux du livre

 

Le Cercle de Lecture

de la Médiathèque du CEDIDOC

vous attend

le jeudi 8 novembre de 12h15 à 13h30 environ*

autour d’un grignotage gourmand.

 

A tous ceux qui aiment la littérature de très près ou d’un peu loin

       Dans la joie et la bonne humeur,

Venez partager vos coups de coeur, découvrir des auteurs, vous laisser surprendre !

       Il n’y a ni thème, ni auteur, ni livre imposé.

      A chacun d’évoquer la page ou l’ouvrage qui lui plaît, en toute simplicité…

     Médiathèque, 1er étage de la Maison Saint-Paul, 5 rue du Parchemin (suite rue des Juifs), Strasbourg

mediatheque@cedidoc.fr      03 88 21 24 26 (Pascale)

*Chacun arrive ou repart selon ses contraintes

 

Cercle de lecture du jeudi 11 octobre

La Tentation de l’Invisible, de James Tournois : une approche philosophique et biblique de l’invisible. En 130 pages, l’auteur récapitule les théories sur l’invisible depuis l’Antiquité et dessine sa propre théorie. Livre condensé donc la lecture est intéressante mais non moins ardue.

Le Soleil des Scorta, de Laurent Gaudé : il y est question de solidarité familiale, d’acharnement à vaincre les difficultés mais aussi du goût de la vie sous le soleil du sud de l’Italie ! Une belle lecture.

Vers la beauté, de David Foenkinos : tragédie. Un homme donne libre cours au mal qui est en lui causant des effets secondaires terribles dont le suicide d’une jeune fille. Déprimant.

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Jonas Jonasson : hilarant. Le héros a 100 ans et entraîne le lecteur dans une course folle où naissent des rencontres improbables. La fin n’est pas très morale mais tant pis !

La Révolte, de Clara Dupond Monot : très beau livre sur un amour filial, celui de Richard Cœur-de-Lion pour sa mère Aliénor d’Aquitaine. Nous sommes au 12ème siècle où règne l’art de la chevalerie, où les Seigneurs sont plus puissants que le roi de France Louis VII ! Henri Plantagenêt, roi d’Angleterre, trahit sa femme Aliénor qui fomente une révolte en préparant ses fils contre leur père. Une très belle écriture à travers laquelle percent tour à tour sentiments d’amour et de trahison.

Je ne suis pas obligée, d’Evelyne Frank : c’est le cri d’Antigone, l’héroïne d’Anouilh mais c’est aussi celui de l’auteur. Un ouvrage qui veut repousser très loin les « Je dois », « Il faut que… » afin de les transformer en « Je veux ! ».  Nous nous infligeons à nous-mêmes beaucoup de contraintes sans y être obligés. L’auteur nous montre grâce à son expérience personnelle comment nous en libérer, comment transformer les les contraintes extérieures en « exercices de bien-être », tout en s’appuyant sur des références bibliques. Convaincant.

Délivrez-nous du bien, de Natacha Polony : un livre choc où la journaliste dit ses quatre vérités sur la société d’aujourd’hui : à force de contenter les minorités qui savent se faire représenter par les politiques, on n’avance pas sur les sujets essentiels. Décapant.

Aïe, mes aïeux !, d’Anne Ancelin Schutzenberger (1919-2018) : une analyse poussée de la psychothérapeute, spécialisée sur les liens entre les générations. Elle évoque ce qui empêche certaines personnes, parfois toute la génération d’une même famille, d’avancer sereinement dans la vie : les secrets de famille, les transmissions de traumatismes, les syndromes d’anniversaire, les non-dits… Passionnant.