Cercle de lecture à la médiathèque CEDIDOC

Le Cercle de lecture fête son premier anniversaire !

 

Le Cercle de Lecture de la Médiathèque du CEDIDOC

vous attend

le jeudi 13 décembre de 12h15 à 13h30 environ

autour d’un grignotage gourmand.

 

A tous ceux qui aiment la littérature, dans la joie et la bonne humeur,

Venez partager vos coups de coeur, découvrir des auteurs,

vous laisser surprendre et vous détendre !

       Il n’y a ni thème, ni auteur, ni livre imposé.

      A chacun d’évoquer la page ou l’ouvrage qui lui plaît, en toute simplicité…

 

     Lieu : Médiathèque, 1er étage de la Maison Saint-Paul, 5 rue du Parchemin (suite rue des Juifs), Strasbourg

mediatheque@cedidoc.fr      03 88 21 24 26 (Pascale)

Cercle de lecture du jeudi 8 novembre

L’Assassin qui rêvait d’une place au paradis (2017), Jonas Jonasson : on se souvient avec joie du « Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » et de « l’Analphabète qui savait compter ». Ici, l’humour est toujours au rendez-vous mais il y a moins l’inattendu auquel l’auteur nous avait habitués.

Foi et violence, Conférence des Evêques de France (2018) : décoiffant ! Ecrit par un collectif dans le cadre de l’Observatoire Foi et Culture (OFC) sous la responsabilité de Mgr Hubert Herbreteau, évêque d’Agen : Religion et violence sont facilement liées dans les médias, et la place des religions dans notre monde contemporain suscitent bien des questions, auxquelles répondent les auteurs dont René Girard.

Je danserai pour toi – Mireille Nègre, Michel Coole (1992) : témoignage de la conversion d’une danseuse étoile qui, au faîte de son succès, quittera l’Opéra de Paris pour entrer au Carmel où elle vivra pendant dix ans. Elle en sortira pour trouver son propre chemin qui lie danse et foi. L’Église étant le lieu d’expression de la voix plutôt que du corps, ce livre apporte beaucoup d’intérêt.

Fendre l’armure, Anna Gavalda (2018) : composé de petites nouvelles de la plus légère à la plus dure qui touchent à la relation, à la profondeur, à l’intime. Portraits de gens très différents qui décantent les choses pour aller à l’essentiel, être en vérité. La langue est savoureuse.

L’esprit guide, Entretiens avec Karlfried Durckheim, (1985) : questions de Frantz Woerly sur notre modernité. Nourri des philosophies et pratiques orientales, K. Durckheim propose une voie d’approche à l’éveil spirituel. Un ouvrage ésotérique.

Souvenirs du Vietnam, Danielle Steel (1990) : loin d’un roman à l’eau de rose, ce livre met en valeur les contradictions du peuple américain pendant la guerre du Vietnam : au front dans la jungle, les soldats d’à peine 20 ans se battent pour la liberté. Dans leur pays en revanche, ils sont incompris et méprisés. Combien retournent alors combattre par respect et fidélité pour ceux qui en « bavent » et ceux qui sont tombés…

Chroniques martiennes, Ray Bradbury (1949) : une suite de nouvelles plus ou moins reliées, par l’auteur de « Fahrenheit 451 ». Des Terriens effrayés par les conflits qui embrasent le monde s’installent sur la planète Mars. La nature humaine en est-elle changée pour autant ? Onirisme et douce mélancolie. Un livre qui ne vieillit pas.

Le soleil sous la soie, Eric Marchal (2015) : un roman dont l’histoire se déroule au début du XVIII° siècle à travers l’Europe alors que médecins et chirurgiens se livrent une guerre féroce. Il évoque l’avancée de la chirurgie, conséquence des blessures de guerre, l’assistance des religieuses dans les hôpitaux, l’histoire du Duché de Lorraine et de Bar protégeant son indépendance contre les troupes françaises de Louis XIV à l’ouest et contre le saint Empire germanique à l’est. De sa plume alerte, l’auteur fait vivre le héros, chirurgien ambulant. Palpitant…. Comme le cœur sous la peau.

La nuit des béguines, Aline Kiener (2018) : Paris, 1310 – Des centaines de femmes refusent le seul choix d’être mariée ou de prendre le voile. Mi- religieuses, mi- laïques, elles vivent, travaillent et étudient au Grand Béguinage royal fondé par Saint-Louis. Sous une belle écriture pour ce premier roman, se dessinent de très beaux portraits de femmes. Mais c’est l’époque où l’on brûle les hérétiques, les sorcières et les Templiers… Philippe le Bel est devenu mystique et les béguinages du Royaume de France sont montrés du doigt par certains membres influents du clergé.