Le code de bonnes conduites se dessine

photo de la commission avec sa composition : de gauche à droite : Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg, Marie-Jo Thiel, théologienne, Jean Thomas, laïc coopérateur de la pastorale, Anne Danion, pédo-psychiatre, Soeur Susannah, membre de la Fraternité de Jérusalem, Francis Brignon, ancien aumônier des prisons, Monique Berthelot, avocate, Geneviève Stirnemann, ancienne animatrice de zone pastorale, Monique Lohr, ancienne membre du Conseil épiscopal.

Mgr Luc Ravel et la commission » Mieux vaut tard » ont fait un point d’étape devant la presse, le mardi 2 juillet 2019, sur le processus lancé par l’archevêque de Strasbourg pour l’élaboration d’un code de bonnes conduites à mettre en place en sein du diocèse pour lutter contre le drame des abus sexuels au sein de l’Église.

Suite à la publication de la lettre pastorale « Mieux vaut tard » en septembre dernier, Mgr Ravel a constitué une commission de travail et d’écoute des réalités pastorales « Mieux vaut tard ».

La commission est intervenu lors de 50 rencontres sur toute l’Alsace permettant l’expression de plus de 2 000 personnes. Voir calendrier des interventions.

Voici la synthèse des propos recueillis lors de ces rencontres et le recensement des premières propositions.

Dès la rentrée, le travail sur les propositions sera poursuivi afin d’élaborer un texte qui sera mis à la discussion et au vote lors d’une assemblée synodale qui se tiendra le samedi 16 novembre 2019.

Les propositions adoptées seront promulguées par l’archevêque de Strasbourg, Mgr Luc Ravel, le vendredi 13 décembre, jour de la Sainte-Odile, patronne de l’Alsace.