40ème rencontre européenne de Taizé à Bâle

Du 28 décembre au 1er janvier 2018, la ville de Bâle accueillera, pour la première fois, la rencontre européenne de jeunes, animée par la communauté de Taizé à la fin de chaque année. Après Bruxelles, Varsovie, Lisbonne, Berlin, Rome, Barcelone, Paris et bien d’autres villes encore, c’est Bâle qui a été choisie cette année.

Cette rencontre européenne est le fruit d’une collaboration entre Taizé, les Églises d’accueil, les autorités civiles et les collectivités territoriales.

C’est la première fois qu’une rencontre de Taizé aura lieu au carrefour de trois pays : la Suisse, la France et l’Allemagne. Entre 15000 et 20000 jeunes de toute l’Europe – et au-delà – seront accueillis dans des familles ou dans des hébergements collectifs dans la grande région de Bâle.

La rencontre européenne de jeunes à Bâle est une étape du Pèlerinage de la confiance commencé il y a 40 ans par frère Roger, le fondateur de Taizé. Invitée par les églises et communautés chrétiennes de la région des 3 pays frontaliers, la communauté de Taizé prépare et organise cet événement en collaboration avec elles.

Depuis le 20 septembre, une équipe internationale et œcuménique de quelques frères de Taizé, de sœurs de Saint-André et de douze volontaires est à pied d’œuvre pour préparer la rencontre, depuis le centre de préparation situé à Bâle, pour faire entre autre le lien avec les différentes zones d’accueil et d’hébergement.

Nous écoutons frère Bernard, responsable pour Bâle-ville, la zone française et le sud de la zone d’accueil.

Une situation géographique particulière

La situation géographique et l’accueil sur 3 pays est une première. Un symbole fort de communion au-delà des frontières au sein d’une Europe qui semble se diviser.

En Alsace, les jeunes seront accueillis dans des familles dans les paroisses de la Zone Pastorale des Trois Frontières, dans la Zone de Mulhouse et dans la communauté de paroisses de Tagsdorf pour le Sundgau.

Des temps de prière dans les lieux d’accueil et en commun à Bâle ainsi que des temps de rencontre et d’échange rythmeront les journées.

Le défi de l’hébergement

Cette rencontre est basée sur la confiance mutuelle des personnes qui accueillent et des jeunes hébergés.

Ce mode d’hébergement permet également d’élargir la rencontre au-delà du cercle habituel de l’Église. La simplicité de cet accueil est un point indissociable de ces rencontres, signe que simplicité et beauté peuvent aller de pair.

Nous écoutons le témoignage de Julien De Weijer, membre de l’équipe de coordination pour l’accueil des jeunes dans la communauté de paroisses des Ponts à Mulhouse

Loger chaque jeune est un toujours un défi pour les organisateurs et les zones d’accueil recherchent activement des familles qui seraient prêtes à héberger un ou plusieurs jeunes.

Une famille, une personne vivant seule, jeune ou plus âgée, une communauté religieuse : quelques mètres carrés suffisent sur le sol pour accueillir quelques jeunes.

En effet, chacun apporte son matelas de sol et son sac de couchage. Les jeunes quitteront le foyer à 8h30 après le petit déjeuner, et y retourneront le soir vers 22h en ayant déjà mangé.

Le 1er janvier, il sera possible d’inviter les jeunes pour le repas de midi, avant qu’ils ne partent vers 15h afin de rejoindre leur groupe pour le départ.

Contact info@taizebasel.ch pour se proposer.

Pour la Zone de Mulhouse, possibilité de contacter Marie Pierre Causer (mariepierrecauser@laposte.net), aumônier des étudiants.

Toutes les informations de ces journées ICI

Plus d’informations sur www.taizebasel.ch et www.taize.fr