bandeau de présentation paroisse Molsheim

Curé de la Paroisse : abbé Jauffrey WALTER

 

Adresse du presbytère :

7 rue Notre Dame 67120 MOLSHEIM

tél: 03 88 38 14 69

Retrouvez tous les horaires des célébrations sur egliseinfo.catholique.fr

Le Conseil Pastoral

Le conseil pastoral un est groupe de réflexion au service de la communauté des chrétiens.

Présidé par le curé, il examine les besoins de l’évangélisation sur le territoire de la paroisse et les moyens d’y répondre. De par la diversité de ses membres, le conseil pastoral reflète la vie de la communauté chrétienne. Avec pour soucis la qualité de vie évangélique de la paroisse, il propose des orientations, aide à murir les projets qui lui sont confiés et fait l’écho de la vie de la paroisse.

  • Il est « veilleur et éveilleur » pour la mission de l’Église. Et pour cela il est à l’écoute des attentes et des suggestions de toute personne pour contribuer à la cohésion de la communauté de paroisses.
  • Il rappelle la dimension universelle de l’Église et la dimension internationale de la réalité sociale en proposant des actions de solidarité.
  • Il se réunit chaque trimestre.

Membres de droit :

Alain AUTEM, Georges CARON, Marinette DOUROUX, Vincent GUTKNECHT, Dominique HAENEL, Caroline HAMON, Christine SARLIN.

L’Équipe d’Animation Pastorale (EAP)

L’équipe d’animation pastorale est une équipe composée  de laïcs qui participent en étroite collaboration avec le curé de la paroisse à la mission de l’Eglise locale dans la fidélité aux orientations diocésaines.

Elle veille à la cohésion et au dynamisme de l’Église qui vit sur le territoire de la communauté de paroisses.

Avec le curé elle décide, cordonne et met en œuvre les activités habituelles ou exceptionnelles de la paroisse.

Les membres de l’équipe d’animation pastorale travaillent ensemble dans une communion fraternelle et missionnaire. Ils consolident leur action dans  la prière, la parole de Dieu et les sacrements.

 Notre équipe :

Evelyne DINGENS, coopératrice de la pastorale, chargée de la catéchèse et de la liturgie des enfants.

Hélène JEHL, chargée de la pastorale des jeunes.

Simone SEEHOLTZ, chargée de la diaconie en lien avec Caritas – Secours catholique.

Loïc PERDU, chargé de la préparation des parents au baptême de leurs enfants et de l’évangélisation des adultes en lien avec l’A.C.I.

Thierry KOCENKO, chargé de la préparation au baptême et de la communication.

Le Conseil de fabrique

Les fabriques d’église sont régies par le décret du 30 décembre 1809 et sont des établissements publics du culte, dotés de la personnalité juridique de droit public.

Ces établissements sont chargés de veiller à l’entretien des édifices culturels et d’administrer les biens et revenus affectés à l’exercice du culte, en réglant les dépenses et en assurant les moyens d’y pourvoir.

La durée du mandat des conseillers est de six ans. Aucun membre ne pourra accomplir plus de trois mandats successifs.

Paroisse de

Notre conseil est constitué comme suit :

Lecteurs

Le lecteur est au service de Dieu qui en fait son porte-parole et celui de l’assemblée à qui il porte la Parole de Dieu, pour qu’elle s’en nourrisse et en vive à la gloire de Dieu. L’équipe des lecteurs assure les lectures aux offices dominicaux et participe à la distribution de la communion aux fidèles.

Chaque lecteur intervient à tour de rôle selon un planning établi en concertation avec tous les membres lors d’une réunion trimestrielle.

Les prières universelles sont également préparées par chacun ou puisées dans le livret  » Prions en Eglise « .

Paroisse de

Sacristains

Le métier de sacristain, emploi d’Église au sein d’une paroisse, constitue un service qui comporte des missions, tant manuelles qu’intellectuelles. Il nécessite une polyvalence et foi dans le Seigneur. Le sacristain se donne dans la prière et collabore avec une équipe de personnes dans la confiance, le respect, la communication et la complémentarité.

Paroisse de

Chorales

Servants d’autel

Servir à la messe, c’est contribuer à la beauté des célébrations, aider le prêtre et l’assemblée à prier et être soi-même plus disponible à la prière.

Ainsi, cette pastorale dépasse le seul service liturgique. Elle est un lieu de proposition et d’approfondissement de la foi chrétienne. Les jeunes y trouvent une formation liturgique, une certaine catéchèse, une expérience fraternelle de convivialité, de découverte et de vie en Église.

Les enfants qui souhaitent renforcer les équipes des servants d’autel et ainsi participer activement à aider le prêtre lors des célébrations, veuillez contacter le responsable de chacune des paroisses de la communauté.

Paroisse de

Fleurissement des églises

Pour la beauté des offices religieux, des personnes donnent de leur temps et de leur talent pour le fleurissement des églises. Des fleurs peuvent être offertes par tous. Pour chaque église, des bénévoles assurent l’entretien et la décoration du lieu de culte.

Dans la paroisse, une équipe composée d’une dizaine de personnes bénévoles, hommes et femmes, s’est engagée de fleurir régulièrement l’église pour tous les offices liturgiques. En fin d’année, un calendrier est établi, répartissant la période attribuée aux personnes qui, toutes travaillent en binôme sur une durée de deux mois.

Selon les saisons, des fleurs peuvent être cueillies dans la nature, mais quel que soit le choix, un cahier est mis à disposition de l’équipe en place pour y introduire le décompte de leur période d’activité (fonds de caisse, dons, dépenses etc). Ce cahier sera remis tous les deux mois au trésorier du Conseil de fabrique pour vérification.

Paroisse de

Adorateurs du Mont Ste Odile

Elle fut fondée en 1931 par Mgr. RUCH, alors évêque de Strasbourg et mise en œuvre par le chanoine Brunissen. Depuis cette année, des hommes et plus récemment des femmes, se relaient nuit et jour, 365 jour par an, dans la prière devant le Saint-Sacrement. Ils sont originaires de tous les cantons d’Alsace et sont groupés au sein de la Confrérie de l’Adoration perpétuelle.

Actuellement le groupe de notre doyenné compte environ 30 membres. Leur âge moyen est de 71.9 ans d’où la nécessité d’adresser un appel pressant à tous les fidèles de notre communauté de paroisses de venir se joindre à nous, chacun et chacune selon ses possibilités.

Contacts :

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Eglise de la Très Sainte Trinité

(ancienne église des Jésuites)

HISTORIQUE

L’église paroissiale de Molsheim est couramment appelée « Eglise des Jésuites », car elle fut construite pour les disciples d’Ignace de Loyola. Devant l’importance croissante de la Réforme Protestante, des Pères Jésuites s’étaient établis dans la ville épiscopale de Molsheim dès 1580 pour y fonder un Collège. Mais ce n’est que bien des années plus tard que les dons, les collectes et surtout la générosité de l’Archiduc Léopold d’Autriche, Ếvêque de Strasbourg, leur permirent d’entreprendre la construction d’une église dans l’enceinte de leur collège. Construite entre 1615 et 1617 par l’architecte Christophe Wamser, l’église fut inaugurée solennellement en août 1618 par l’évêque de Bâle, et resta affectée au Collège jusqu’à la suppression de la Compagnie de Jésus qui intervint en 1765. Louis XIV visita l’église des Jésuites lors de son passage à Molsheim en 1683.
Après la Révolution, elle fut rendue au culte et donnée à la paroisse de Molsheim pour remplacer l’ancienne église paroissiale construite en 1530 sur l’actuelle Place du Marché et qui avait dû être démolie puisqu’elle menaçait ruines. La première église de Molsheim a été le Dompeter, situé en plein champ près du village d’Avolsheim. Les fondations de cet édifice qui serait la plus vieille église d’Alsace, remontent au VII ème siècle.

EXTERIEUR DE L’EGLISE

L’église des Jésuites peut être considérée comme un monument remarquable : c’est un des édifices religieux les plus importants de toute l’Alsace. Sa longueur est de 61,50 m, sa largeur de 21,50 m. La tour flanquée d’une façade Ouest est dédiée à Saint Michel ; dressée dans l’axe même du bâtiment, elle atteint 45 m de haut. A l’origine, la tour était coiffée d’un toit rond sur lequel se dressait une statue de la Vierge. Les portes d’entrée ainsi que les portes intérieures sont de style Renaissance ; elles datent de l’époque de la construction : l’année 1618 y est plusieurs fois mentionnée.

LA NEF

La nef centrale comporte dix travées ; elle est séparée des deux collatéraux par une rangée de piliers qui supportent des galeries. A leur hauteur, on aperçoit des restes de peintures murales. Les statues qui ornaient les niches le long des galeries ont disparu pendant la Révolution. Cette nef majestueuse et ces vastes tribunes permettaient le rassemblement de foules importantes, comme les pères Jésuites le souhaitaient. La chaire (1631) est ornée des statues de saints Pierre et Paul et des quatre Pères de l’Ếglise : Saint Jérôme, Saint Augustin, Saint Ambroise et Saint Grégoire. Les bas-reliefs représentent : Jésus guérissant un lépreux, l’envoi des apôtres en mission, Saint Jean-Baptiste prêchant la pénitence, Saint Ignace et Saint François-Xavier, les prédicateurs de la Parole Divine. L’abat-voix est surmonté du Bon Pasteur et des quatre Ếvangélistes.

LE CHŒUR

La grande nef conduit au chœur et au Maître-Autel (1865). Le chœur extraordinairement lumineux accroît encore l’impression de grandeur de l’édifice. Au milieu de l’autel, Saint Georges terrassant le Dragon. Ce martyr du IV ème siècle est le patron de l’église et de la ville. Au dessus du tabernacle : les statues de Saint Materne, Saint Sébastien, Saint Roch et Saint Arbogast. Derrière l’autel : vitrail représentant Sainte Odile, S. Léger, le pape alsacien Léon IX d’Ếguisheim et Sainte Richarde.

CHAPELLE SAINT IGNACE

La chapelle latérale de gauche (Nord) est dédiée à Saint Ignace de Loyola. Les peintures murales datent de 1621 ; elles relatent la vie du fondateur de la Compagnie de Jésus. De part et d’autre de l’entrée du petit chœur : Saint Florent, Saint Amand et Saint Materne. Les armoiries sur la clef de voûte sont celles de l’archiduc Leopold d’Autriche, fondateur de l’église.
Les décorations en stuc des chapelles latérales (1630) constituent le seul exemple de style Jésuite en Alsace ; elles sont l’œuvre de Jean Kuhn. Les Fonts baptismaux (1624) proviennent de l’ancienne église paroissiale. Les bas-reliefs représentent les Sacrements, à l’exception du Baptême, la vasque étant elle-même le symbole de ce sacrement.

CHAPELLE DE LA VIERGE

La chapelle latérale de droite (Sud) est dédiée à la Vierge. Les peintures murales datent en grande partie de 1748 : Circoncision, Présentation au Temple, Jésus parmi les enfants, Jésus et les docteurs de la Loi, l’entrée à Jérusalem, etc. Dans le petit chœur : Marie Immaculée, l’Annonciation, la Visitation et la Nativité. De part et d’autre de l’entrée du petit chœur : Saint Joseph, Saint Bernard, Saint Joachim et Saint Dominique. Les armoiries sur la clef de voûte sont celles de l’Ếvêque-Coadjuteur Gabriel Haug. Après sa restauration en 1989, la dalle funéraire de l’évêque Jean de Dürbheim (1328) précédemment dressée contre le mur sud de la chapelle a été réinstallée dans sa position initiale de gisant. Jean de Dürbheim dota la ville de Molsheim d’un hôpital et fit restaurer et agrandir le mur d’enceinte.

LES AUTELS SECONDAIRES

L’autel de la nef collatérale Sud est dédié à Saint Jean-Baptiste et représente le Baptême du Christ. Sur l’antépendium : la Vierge et Sainte Ếlisabeth avec leurs enfants.
L’autel de la nef collatérale Nord est l’Autel de la Croix, avec un antépendium relatant l’histoire de la célèbre croix de Niedermunster. D’après la légende, elle aurait appartenu à Charlemagne, qui l’aurait fait charger à dos de chameau. Livré à lui-même, l’animal se serait dirigé vers l’Alsace jusqu’au pied du Mont Saint Odile : cette croix miraculeuse fut vénérée pendant de nombreux siècles au Couvent de Niedermunster. Confiée aux Jésuites de Molsheim par l’Ếvêque Jean de Manderscheid en 1580, elle a disparu pendant la Révolution.

L’ORGUE SILBERMANN

Cet orgue, construit par Jean-André Silbermann en 1781, remplace un orgue de 1618. La composition d’origine de l’instrument n’est attestée par aucun document ; mais restauré en 1970 dans l’optique de Silbermann, il a retrouvé son caractère authentique. L’orgue de Molsheim fut un des derniers instruments de Silbermann : c’est le seul en Alsace à posséder un clavier d’Echo complet de quatre octaves. Autre particularité : le buffet d’orgue possède des ailes sculptées ornées d’instruments de musique.

LA GRANDE CROIX

Dans l’entrée Nord de l’église se trouve une magnifique croix de pierre ; Conrad Seyfert est le maître présumé qui a sculpté cette croix en 1480 pour les Chartreux de Koenigshoffen. Exposée pendant près de deux siècles à la Chartreuse de Molsheim, elle a été transférée au cimetière de la ville après la Révolution et mise à l’abri des intempéries dans l’église des Jésuites en 1970. Il a fallu au sculpteur un bloc de 20 t pour en dégager cette croix de 4,50 m de haut pour 2,10 m de large. L’habileté du ciseau est remarquable tout comme l’expression paisible du visage du Christ : cette croix est l’une des plus belles que l’Alsace possède de la fin du Moyen-Age.

Bibliographie : L’Ếglise paroissiale de Molsheim de Médard BARTH (1964)

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Un chef-d’oeuvre architectural du Second Empire

Erigée à l’ombre de la célèbre église des Jésuites, la chapelle des Chanoinesses constitue un des fleurons de l’architecture néo-médiéva­le en Alsace. A l’origine, elle dépendait d’une institution religieuse, le « Couvent Notre-dame », occupée pendant plus d’un siècle (1836­1954) par des soeurs enseignantes de la Congrégation des Chanoinesses Régulières de Saint Augustin, un ordre fondé en 1597 par Saint Pierre Fourier et la bienheureuse Alix Le Clerc.


Venues de Dieuze (Moselle), les Chanoinesses de Saint-Augustin s’établirent en 1836 dans l’ancien collège des Jésuites de Molsheim, pour se consacrer à l’éducation des jeunes filles de la région. Ce pen­sionnat connut rapidement un certain essor, et l’édification d’une cha­pelle fut envisagée dès 1861. Le choix définitif fut particulièrement laborieux, puisque dix-sept projets s’étaient succédés sans trouver l’agrément de ces dames.

La chapelle devait en effet répondre aux exigences de la congrégation et présenter un choeur pour les religieuses, séparé de la nef des fidèles par une grille, encore conservée de nos jours. La bénédiction de la pierre angulaire eut lieu le 3 mai 1864 ; l’année suivante, on construisit les voûtes de la nef et du tran­sept. Le 4 avril 1867, la chapelle — dédiée au Sacré Cœur — fut consacrée par Mgr Raess, évêque de Strasbourg. Tous frais compris, la construction s’élevait à 221,462 Frs, somme importante pour l’époque.

OEuvre de l’architecte lorrain Vautrin, auteur de l’église Saint-Léon de Nancy, la chapelle s’inspire du style gothique du XIIIe siècle. Elle séduit d’abord par sa façade principale percée d’un portail à colon­nettes et d’une rose monumentale, ornée de vitraux dus au peintre-verrier Petit-Gérard. Mais l’origina­lité de cette construction réside dans l’intérieur du vaisseau à quatre travées soutenues par des contreforts. Ce dernier est subdivisé en trois nefs d’égale hauteur, par deux rangées de piliers supportant les voûtes.

De simples colonnes, ces supports deviennent, à mi-hauteur, des fais­ceaux de quatre colonnettes ; une disposition inédite qui confère à cette triple halle une importance architecturale considérable. Par ailleurs, la chapelle est complétée par un choeur polygonal qui n’occupe qu’une par­tie de l’édifice en forme de croix, dont les bras présentent également de grandes roses. L’élégant clocheton qui s’élevait à l’arrière des bâtiments conventuels a malheureusement été supprimé en 1973.

S’étant consacrées pendant 118 ans à l’instruction de la jeunesse, les religieuses quittèrent Molsheim en 1954, et cédèrent leur propriété à la Ville. Après des années de fermeture et d’abandon, la chapelle présentait un état de désolation extrême: le dynamisme d’une ancienne élève, Mme Ernestine Grasser, contribua à la création en1980 d’une association « Les Amis de la chapelle Notre-Dame » ayant pour but la res­tauration de l’édifice.


Grâce à la générosité de la population, au travail de nombreux bénévoles et au soutien de la Commune de Molsheim, d’importants travaux furent entrepris et la chapelle retrouva son aspect initial: elle fut solennellement restituée au culte le 24 novembre 1984.
  • Fête de la Création à Rosheim

    78 x 58 cm - Soeur Marie-François Lin

    Le 4 octobre, fête de saint François d’Assise, s’achève le mois de la Création. La paroisse de Rosheim propose une lecture-concert le 24 septembre autour du thème de la Création.

  • Des départs dans la communauté de paroisses d’Obernai

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    Dimanche 3 septembre l’église Saint-Pierre-Saint Paul était pleine pour dire au revoir à Yannick Beuvelet, curé de la communauté pendant 10 ans et qui part pour une nouvelle mission curiale à Haguenau, et à Gérard Wehrlé, prêtre coopérateur qui prend une retraite bien méritée, tout en restant résident de Niedernai.

  • Fêter la Création en musique et en poésie

    CAS2017-rosheim

    Dans le cadre des chemins d’art sacré, la paroisse de Rosheim vous propose une lecture-concert, dimanche 24 septembre 2017 à 18h en l’église romane Sts Pierre et Paul pour fêter la Création autour de l’exposition de Soeur Marie François Lin. Voix cristalline et textes poétiques invitent à un moment exceptionnel, avec Fabienne Roehrig, soprano et Jean Lafabrègue, lecteur.

  • Journées du Patrimoine 2017

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    Cette édition sera résolument tournée vers le jeune public et sa sensibilisation au patrimoine, à l’histoire de la Nation et à l’histoire de l’art, ou encore aux métiers du patrimoine.

  • Installation et bénédiction du tableau du Rosaire

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    Le 8 septembre est, dans l’Église catholique, le jour où il est fait mémoire de la Nativité de la Vierge Marie. Cette date a été retenue pour installer solennellement et bénir le Tableau du Rosaire au Mont Sainte-Odile. C’est Mgr Ravel, archevêque de Strasbourg, qui bénira le tableau.

  • Fête de la Sainte-Odile d’été

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    La fête de la Sainte Odile d’été marque le début de la saisons estival du Mont Sainte Odile. Plus d’une centaine de personnes d’horizon divers sont venu à ce rdv devenu une tradition, un moment de recueillement collectif.

  • Friehjohr fer unseri Sproch : 4° Edition

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    Le curé doyen de la communauté de paroisses de Marlenheim, l’Abbé Jean-Pierre SCHMITT, originaire de Lembach, fervent défenseur du patrimoine linguistique et culturel alsacien, est à l’origine de cette manifestation dont le succès dépasse toutes les attentes

  • Journée des motards

    journee-motards

    Les années passent, et le succès est toujours au rendez-vous pour la traditionnelle journée des motards. L’année 2017 aura même été celle d’un record de participants à Marlenheim.

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