ACAT contre la peine de mort aux États-Unis

La vie pour tout le monde ! La justice pour tous !

Prenez ces mots qui sonnent si bien et faites -en une réalité !

Sœur Helen Prejean abolitionniste américaine

 

L’appel du mois d’octobre 2017 concerne la peine de mort aux États-Unis.

Le 10 octobre ce sera la 15ième journée mondiale contre la peine de mort.

Plus d’un tiers des pays du monde pratiquent encore la peine de mort.

Aux États-Unis, ce sont les accusés les plus défavorisés qui sont plus susceptibles d’être condamnés à la peine de mort

« Notre système judiciaire est très sensible à l’argent. Il vous traite mieux si vous êtes riche et coupable, que si vous êtes pauvre et innocent. » déclare une l’ONG américaine « Equal justice ».

2902 condamnés attendent leur exécution dans les couloirs de la mort.

L’ACAT met en lien des condamnés qui en font la demande et des personnes désireuses de s’engager dans une action concrète de solidarité : la correspondance avec un détenu.

Pour les prisonniers, les lettres reçues sont « des bouffées d’oxygène et une fenêtre sur l’extérieur ». Elles sont un soutien moral et redonne souvent le courage de poursuivre les procédures judiciaires pour faire appel de leur condamnation.

Pour les correspondants, écrire c’est « apporter de l’amour, de la joie et du temps à une personne enfermée » et c’est tisser des « liens forts » dans la construction « d’une relation sur le long-terme et d’une belle amitié »

Aucune compétence particulière n’est requise pour correspondre avec un condamné à mort, hormis que les échanges se font en anglais ou en espagnol et à raison d’au moins une lettre par mois.
La correspondance est une expérience humaine riche, mais aussi une grande responsabilité. Elle implique un engagement de longue durée vis-à-vis d’une personne pour qui les courriers représentent souvent l’unique lien avec l’extérieur. Il faut être conscient que les échanges écrits peuvent se conclure par l’exécution du détenu avec lequel se sont noués des liens affectifs forts.

D’autres informations sur le programme de correspondance sont disponibles sur le site internet de l’ACAT : www.acatfrance.fr, rubrique « agir », onglet « soutenir une victime ».

Contact local : Laurence Langlet – acat.entzheim@sfr.fr – 06 04 06 18 85

S’opposer à la peine de mort et briser l’isolement

L’ACAT met en lien des condamnés qui en font la demande et des personnes désireuses de s’engager dans une action concrète de solidarité. Pour les prisonniers, les lettres reçues sont « des bouffées d’oxygène et une fenêtre sur l’extérieur » témoigne une correspondante. Au-delà d’un précieux soutien moral, la correspondance leur redonne souvent le courage de poursuivre les procédures judiciaires pour faire appel de leur condamnation. Pour les correspondants, écrire c’est « apporter de l’amour, de la joie et du temps à une personne enfermée » et c’est tisser des « liens forts » dans la construction « d’une relation sur le long-terme et d’une belle amitié ».

Lutter contre la déshumanisation des détenus

Les États-Unis figurent encore sur la courte liste des démocraties qui pratiquent la peine de mort. En 2016, trente détenus ont été condamnés à mort et vingt détenus ont été exécutés. Bien que ces chiffres soient en constante baisse, environ 3 000 personnes attendent toujours la date de leur exécution dans les sinistres couloirs de la mort. Les conditions de détention y demeurent particulièrement inhumaines. Une grande partie des condamnés sont enfermés 23 heures sur 24 dans leur cellule de moins de 5 m2, ne peuvent interagir avec leurs codétenus et pour certains sont privés de tout contact physique y compris lors des visites de leurs proches.

Correspondre avec un condamné à mort, un engagement réfléchi

Aucune compétence particulière n’est requise pour correspondre avec un condamné à mort, hormis que les échanges se font en anglais ou en espagnol et à raison d’au moins une lettre par mois. Mais si la correspondance représente une expérience humaine riche, elle est aussi une grande responsabilité. Elle implique un engagement de longue durée vis-à-vis d’une personne pour qui les courriers représentent souvent l’unique lien avec l’extérieur. Il faut être conscient que les échanges écrits peuvent se conclure par l’exécution du détenu avec lequel se sont noués des liens affectifs forts.